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L’éducation sexuelle des jeunes des pays en voie de développement selon l’ONU

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Comment « faire progresser » les sociétés, en particulier les jeunes du monde entier ? Les recettes de l’ONU sont aussi orientées que datées…

Aujourd’hui, sur terre, on compte 1,8 milliard d’êtres humains âgées de 10 et 24 ans, la majorité vivant dans des pays en voie de développement. Cette population détermine les sociétés de demain et le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA), une organisation de l’ONU, porte sur elle un regard plein d’espoir : « Avec des investissements dans l’éducation, la santé, les droits de l’homme et le bien être, ces pays pourraient monter en flèche ».
 
De prime abord, voilà un programme appétissant. Sauf qu’il suit une idéologie précise. Le rapport de l’UNFPA pose par hypothèse que
« les jeunes ont besoin d’accès à une large palette de services de santé sexuelle et reproductive, qui inclut (…) des soins abortifs sans danger ». Pour tirer le meilleur de ce dividende démographique, il faudrait « abattre les barrières qui permettent aux jeunes d’accéder aux services clés, en particulier les soins de santé reproductive et de santé sexuelle », explique le Dr Babatunde Osotimehin, son directeur exécutif. Et ces « barrières » à faire tomber, quelles sont-elles ? Sans trop s’engager, on peut supputer que l’éducation traditionnelle prodiguée par les parents se trouve dans le collimateur de l’organisation internationale, tout comme les religions.
 

Diminuer la population pour améliorer l’économie

Le rapport accuse les institutions de nombreux pays en développement d’être « en retard » dans leur respect des droits humains fondamentaux. Droits parmi lesquels il compte « la santé sexuelle », et tout ce qu’elle implique. La lutte contre le Sida est ici étroitement associée à la lutte contre les grossesses « non désirées ». L’une des idées sous-jacentes de ce rapport, qui prône la diminution de la population pour améliorer l’économie,est typiquement malthusien. L’obligation d’élever des enfants diminuerait la force de travail d’une population, la condamnant à stagner. Pourtant, nous savons depuis le XIXe siècle que les populations qui stagnent démographiquement, voire régressent, ne sont pas synonymes de boom économique pour leur pays… 
 
L’exemple des pays d’Asie orientale devrait selon ce rapport profiter aux pays en développement. On y parle de la Corée du Sud, qui a réduit considérablement sa natalité tout en investissant massivement dans l’éducation de sa jeunesse. Pas un mot sur la Chine, dont l’exemple serait pourtant bien plus significatif à l’échelle planétaire… Dommage, avec sa politique pour le moins volontaire en termes de diminution de la population et son taux de croissance époustouflant, elle a pourtant tout pour plaire à l’UNFPA !

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