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Quel est le sens de la résurrection de Jésus ?

© Kevin Cole
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« La résurrection du Christ ne se réduit pas à la revitalisation d’un mort quelconque. Elle inaugure une dimension qui intéresse tous les hommes » (Benoît XVI)

22/04/2014

Croire en la résurrection de Jésus est, pour un chrétien, la condition de son existence : on est chrétien parce qu’on croit  que Jésus est vivant, a triomphé de la mort, est ressuscité, et est, pour tous les hommes, l’unique médiateur entre Dieu et les hommes.A cette médiationparticipent  à leur façon l’univers et tout ce qu’il contient, et tous ceux  (des plus savants aux plus humbles) qui, par leur vie ou leur parole, proclament  la puissance et la miséricorde de Dieu.

La foi  en la résurrection de Jésus-Christ est le fondement du message chrétien. La foi chrétienne serait morte sans cette vérité. La résurrection de Jésus représente les prémisses d’un monde nouveau, d’une nouvelle situation de l’homme. Elle créée  pour l’homme une nouvelle dimension de son être, un nouveau cadre de vie : l’être avec  Dieu. Elle signifie aussi que Dieu s’est vraiment manifesté, et que le Christ devient le critère sur lequel l’homme peut s’appuyer.

La  foi en la résurrection de Jésus est essentielle pour le chrétien, si bien que saint Paul a pu écrire: « Si le Christ n’est pas ressuscité, vide alors est notre message, vide aussi votre foi” (1Cor 15, 14).

Larésurrection du Christ n’est pas seulement le miracle d’un cadavre réanimé. Il n’est pas du même ordre que la résurrection de la fille de Jaïre (Mc 5, 22-24) ou de Lazare (cf. Jo 11 1-44), qui ont été ramenés à la vie par Jésus. Mais plus tard, à un certain moment, ils mourront.

La résurrection de Jésus  « fut l’évasion vers un genre de vie totalement nouveau, vers une vie qui n’est plus soumise à la loi de la mort et du devenir mais qui est située au-delà de cela – une vie qui a inauguré une nouvelle dimension de l’être-homme »”, écrit le Pape Benoît XVI dans le deuxième tome du « Jésus de Nazareth ».

Jésus ressuscité n’a pas repris sa vie normale d’auparavant dans ce monde, comme  c’était arrivé à Lazare et aux autres morts ressuscités par Lui. Jésus «  est sorti vers une vie différente, nouvelle. Il est sorti vers l’immensité de Dieu et, partant de là,  Il s’est manifesté aux siens », poursuit le Pape.

La  résurrection du Christ  est un évènement qui fait partie de l’Histoire  et qui, en même temps, fait éclater le domaine de l’Histoire, allant au-delà.  Benoît XVI l’explique à l’aide d’une comparaison : « Elle est – si nous pouvons pour une fois utiliser le langage de la théorie de l’évolution – la plus grande «mutation», le saut absolument le plus décisif dans une dimension totalement nouvelle qui soit jamais advenue dans la longue histoire de la vie et de ses développements : un saut d’un ordre complètement nouveau, qui nous concerne et qui concerne toute l’histoire ». (Homélie de la Veillée Pascale, 2006).

Par conséquent,  la résurrection du Christ ne se réduit pas à la revitalisation d’un individu quelconque. Elle inaugure une dimension qui nous concerne tous, une dimension qui a créé pour nous tous « un nouveau milieu de vie, de  l’être avec Dieu », explique encore le Pape dans  « Jésus de Nazareth ».

Les récits évangéliques, dans leur diversité de forme et de contenu, convergent tous vers la conviction à laquelle sont parvenus les premiers disciples de Jésus : l’action salvifique du Christ, comme l’avaient pressenti les Ecritures, n’a pas été close avec sa mort. Au contraire, Il accomplissait la promesse faite par Dieu dès les origines de l’humanité et, donc, le fait que Jésus soit vivant et actif dans l’histoire, venait confirmer l’espérance que nous mettons en Dieu, à savoir que la vérité et le bien, la justice et la paix doivent triompher, auront le dernier mot, parce que Dieu est fidèle.

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