separateurCreated with Sketch.

La langue inclusive qui exclut

Yellow Title Icon
Article Premium - Connectez-vous ou créez votre compte (100% gratuit)

Définition du pronom "iel" dans le dictionnaire le Petit Robert.

whatsappfacebooktwitter-xemailnative
Henri Quantin - publié le 05/10/22
whatsappfacebooktwitter-xemailnative
En maniant l’écriture inclusive comme une arme politique, on cesse de faire de la langue française un bien commun. À l’inverse, souligne l’écrivain Henri Quantin, selon une conception universaliste de la citoyenneté, le mot n’a pas le pouvoir de changer la réalité.

Campagne de soutien 2025

Ce contenu est gratuit, comme le sont tous nos articles.
Soutenez-nous par un don déductible de l'impôt sur le revenu et permettez-nous de continuer à toucher des millions de lecteurs.

Je donne

Est-il encore possible d’écrire "chers collègues" ou "bonjour à tous" sans se désigner soi-même comme un complice du "patriarcat" ? Dans certains milieux, notamment l’université, on peut en douter, tant l’écriture dite "inclusive" s’est imposée ou a été imposée comme un marqueur politique, voire une condition pour que la suite ait une chance d’être lue. Mathieu Bock-Côté l’affirme avec force : refuser d’utiliser le point médian et même seulement la double flexion (celles et ceux) condamne à "devenir réactionnaire malgré soi". Et d’ajouter : "Il y a un prix à écrire en français normal aujourd’hui. Il est politique. Il est symbolique. Il est financier."

Vous avez aimé cet article et souhaitez en savoir plus ?

Recevez Aleteia chaque jour dans votre boite e−mail, c’est gratuit !

Vous aimez le contenu de Aleteia ?

Aidez-nous à couvrir les frais de production des articles que vous lisez, et soutenez la mission d’Aleteia !

Grâce à la déduction fiscale, vous pouvez soutenir le premier site internet catholique au monde tout en réduisant vos impôts. Profitez-en !

(avec déduction fiscale)