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La fête du jour

Samedi 20 Avril
Samedi saint

© Québec, Centre de conservation du Québec / Jacques Beardsell
Jean Jacques Lagrenée (Paris, 1739 – id., 1821), La Mise au tombeau, 1770, huile sur toile, H. 155,2 ; L. 205 cm, Québec, Musée national des beaux-arts du Québec.
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La journée du Samedi saint, dans le Triduum pascal, ne comporte pas d’office particulier : on y célèbre simplement la liturgie des Heures. Ce ne doit pas être seulement une journée consacrée aux préparatifs de la fête de Pâques, mais un jour privilégié de silence et de recueillement.

L’Église passe ce grand sabbat tout près de Marie, méditant sur les souffrances du Christ, sa mort et son ensevelissement, dans une espérance invincible. La contemplation ecclésiale s’arrête aussi au mystère de la descente du Christ aux enfers, qui est un article du Credo : séparée momentanément de son corps, l’âme de Jésus est allée « prêcher aux esprits en prison » (1 P 3, 19), c’est-à-dire qu’elle a voulu connaître la condition des âmes encore maintenues dans le séjour des morts, et surtout leur apporter la bonne nouvelle de leur délivrance, grâce au sacrifice du Calvaire et à sa prochaine Résurrection.

La kénose ou humiliation volontaire du Christ va jusque-là, dans les abîmes, pour que soit délivré quiconque accepte de l’être.

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Évangile de Jésus Christ selon saint Luc :

Le premier jour de la semaine,
à la pointe de l’aurore,
les femmes se rendirent au tombeau,
portant les aromates qu’elles avaient préparés.
Elles trouvèrent la pierre roulée sur le côté du tombeau.
Elles entrèrent,
mais ne trouvèrent pas le corps du Seigneur Jésus.
Alors qu’elles étaient désemparées,
voici que deux hommes se tinrent devant elles
en habit éblouissant.
Saisies de crainte,
elles gardaient leur visage incliné vers le sol.
Ils leur dirent :
« Pourquoi cherchez-vous le Vivant
parmi les morts ?
Il n’est pas ici,
il est ressuscité.
Rappelez-vous ce qu’il vous a dit
quand il était encore en Galilée :
‘Il faut que le Fils de l’homme
soit livré aux mains des pécheurs,
qu’il soit crucifié
et que, le troisième jour, il ressuscite.’ »

Alors elles se rappelèrent les paroles qu’il avait dites.
Revenues du tombeau,
elles rapportèrent tout cela aux Onze et à tous les autres.
C’étaient Marie Madeleine, Jeanne,
et Marie mère de Jacques ;
les autres femmes qui les accompagnaient
disaient la même chose aux Apôtres.
Mais ces propos leur semblèrent délirants,
et ils ne les croyaient pas.
Alors Pierre se leva et courut au tombeau ;
mais en se penchant,
il vit les linges, et eux seuls.
Il s’en retourna chez lui,
tout étonné de ce qui était arrivé.

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