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Prêtre tué à coups de pierres dans les Vosges : pas de lien avec la religion

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La rédaction d'Aleteia - publié le 01/04/25 - mis à jour le 03/04/25 le 10:56
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Un prêtre à la retraite, âgé de 76 ans, a été tué à coups de pierres lundi 31 mars à Xertigny (Vosges). Le parquet d’Épinal a ouvert une enquête pour meurtre et un suspect a été interpellé avant d'être hospitalisé en psychiatrie. Selon le procureur, le lien entre la fonction de prêtre et l'agression ne peut être établi.

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La fonction de prêtre du père Pierre Panon, tué à coups de pierre lundi 31 mars dans les Vosges "n’était pas apparente et aucun élément ne permet d’établir un lien entre sa qualité et le passage à l’acte", a indiqué mercredi 2 avril Frédéric Nahon, procureur de la République d'Epinal. Deux personnes ont été assassinées à coups de pierres lundi 31 mars à Xertigny, un village de 2.500 habitants dans les Vosges. Les deux victimes, une femme et le père Pierre Panon, n'habitaient pas sur place et étaient présents depuis quelques jours pour garder la maison du frère de la femme. "À proximité des corps étaient retrouvées plusieurs pierres ensanglantées, de la taille d’un gros pavé, ainsi qu’une canne brisée", a décrit le magistrat.

Prêtre à la retraite, le père Pierre Panon était prêtre incardiné dans le diocèse de Nancy et Toul et était l’ancien curé de diverses paroisses de Meurthe-et-Moselle, ainsi que vicaire général du diocèse. Ce dernier a fait part, ce mardi 1er avril, de sa "sidération" et de sa "profonde tristesse" dans un communiqué. "Nous tenons à exprimer notre profonde reconnaissance pour tout le dévouement du Père Pierre Panon au service de notre diocèse et de l’Église", souligne encore le diocèse. Le suspect été interpellé dans une bâtisse située dans une "zone pavillonnaire à proximité d’une forêt", non loin de la gare. Les pieds ensanglantés, il a hurlé, s’est rebellé, et a indiqué aux gendarmes qu’ils savaient pourquoi ils étaient là. Il a ensuite été hospitalisé en psychiatrie. Les résultats de son expertise psychiatrique du mis en cause sont attendus, et une reprise de sa garde à vue pourra intervenir à l’issue de son hospitalisation.

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