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Thomas More et l’exigence d’obéir à sa conscience

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THOMAS MORE
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Marie-Claire Phélippeau - publié le 22/05/23
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Présidente de l’association Amici Thomæ Mori, Marie-Claire Phélippeau souligne le caractère historique du discours de Thomas More à la présidence de la Chambre des communes dont on fête le 500e anniversaire. De manière inédite, était formulée pour la première fois l’exigence du respect de la liberté de conscience des parlementaires par le pouvoir exécutif. Le chancelier d’Angleterre paiera de sa vie sa fidélité à sa conscience.

Il y a cinq cents ans, Sir Thomas More, prononçait un discours mémorable à la Chambre des Communes à Londres, dans lequel il demandait à son roi, Henri VIII, d’autoriser chaque parlementaire à décharger "librement sa conscience" et à donner "hardiment son avis" sans craindre de représailles. Cette liberté d’opinion et d’expression n’était pas chose acquise en 1523, mais Thomas More allait s’en faire le défenseur toute sa vie.

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