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Il sera la voix de l’Église pour le chantier de restauration de Notre-Dame

portrait de Mgr Benoist de SINETY
Mgr Benoist de Sinety.
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Le vicaire général de l’archidiocèse de Paris, Mgr Benoist de Sinety, vient d’être nommé au sein du conseil d’administration du futur établissement public en charge des travaux de Notre-Dame de Paris. C’est lui qui représentera l’Église catholique et veillera à faire entendre la voix du diocèse dans le travail de restauration. Il s’est confié à Aleteia sur cette nouvelle mission qui l’attend dans les prochains mois.

« Je suis heureux de cette nouvelle mission au service du diocèse de Paris. Mon rôle est de représenter l’archevêque, Mgr Michel Aupetit, et de faire entendre la voix de l’Église catholique au sein du conseil d’administration en charge de la restauration de Notre-Dame », confie Mgr Benoist de Sinety, vicaire général du diocèse de Paris, à Aleteia.

Nommé par le conseil épiscopal, Mgr Benoist de Sinety débutera sa nouvelle mission d’ici quelques mois : « Pour le moment, l’établissement public n’est pas encore créé donc le travail n’a pas encore commencé ». Interrogé sur son rôle exact au sein du conseil, il confie : « Nous serons environ une dizaine de membres, présidés par le général Georgelin. Mon rôle est de porter la réflexion du diocèse sur la restauration de la cathédrale et faire entendre la voix de l’Église qui en est affectataire. Mon souhait est que l’on trouve une dynamique commune pour que le chantier se fasse dans les meilleures conditions. Et il est important de rappeler que cette restauration doit être pensée comme la restauration d’une église, d’un lieu de culte et pas uniquement un édifice culturel ».

Tous les membres seront ainsi invités, avec leur regard et leurs compétences, à mener une réflexion globale sur la restauration. « Il y aura des comités scientifiques et des groupes de travail qui vont être créés au sein de ce nouvel établissement. D’autres représentants du diocèse seront invités à partager leurs réflexions et leurs propositions sur la restauration mais aussi sur l’accueil des pèlerins, des visiteurs… ».

Confiant que l’Église sera écoutée, il ajoute : « Le monde entier regarde ce qui se passe donc je n’imagine pas que l’on ne puisse pas prendre en compte l’avis de l’Église sur cette restauration. Si l’on suit les procédures habituelles de restauration d’un monument historique, l’Église n’étant pas maître d’ouvrage, nous aurions pu ne pas être consulté. C’est donc un choix de l’État d’intégrer l’Église à cette restauration et nous en sommes contents. On a le sentiment aujourd’hui, au regard des différentes discussions avec le ministère de la Culture, d’être respectés. »

Actuellement toujours en phase de consolidation depuis le 15 avril dernier, sans interruption, Notre-Dame de Paris va voir son chantier exceptionnellement fermé pendant quelques jours à partir du jeudi 25 juillet au soir. La raison ? Mettre à plat les règles de précautions sanitaires pour les ouvriers exposés au plomb depuis le début du chantier, celles-ci n’étant pas suffisamment appliquées selon le préfet d’Île-de-France. Une suspension qui devrait durer environ une semaine et qui permettra de reprendre le chantier dans de meilleures conditions. À ces risques sanitaires s’ajoutent les risques liés à la canicule qui sévit cette semaine et qui pourrait mettre à mal la cathédrale. « Mon angoisse c’est que les joints de maçonnerie, à force de sécher, perdent de leur cohérence, de leur cohésion et leur cavité structurelle et que la voûte tombe », a expliqué l’architecte en chef de la cathédrale à France 3. Ce jeudi, les températures ont dépassé les 40°C à Paris.

En images : dans les coulisses de la première messe à Notre-Dame après l'incendie
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