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À Marseille, au cœur des cités, on prie la petite sainte des Pyrénées

© Fraternité Bernadette
Animation musicale au pied des immeubles.
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Installée au cœur d’une cité des quartiers nord de Marseille, la Maison Bernadette se veut un lieu d’accueil pour tous, et en particulier pour les plus défavorisés, enfants, jeunes et adultes. Dans cette petite communauté, on n’hésite pas à s’adresser à Bernadette Soubirous, la petite sainte des Pyrénées.

Il y a 140 ans, la petite sainte des Pyrénées disparaissait. Une sainte particulièrement priée au sein de la Fraternité Bernadette. Née au Brésil autour du père Dominique You, un prêtre fidei donum aujourd’hui évêque de Santíssima Conceição do Araguaia (Brésil) et de quelques jeunes dont Aymeric et Christine O’Neill, cette petite communauté se définit comme une « présence de compassion au service des petits et des humbles » dans des quartiers sensibles. Les O’Neill ont été envoyés dans la cité des Lauriers, dans le nord de Marseille. L’équipe y habite et se rend disponible pour ceux qui viennent toquer à sa porte, proposant également des activités telles que du soutien scolaire, des camps hors de la cité, des activités de rue, des visites aux familles…

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Se mettre sous la protection de Bernadette a résonné comme une évidence pour les membres de la Fraternité. Elle apparaît comme une véritable grande sœur pour les jeunes des quartiers défavorisés, elle qui a connu l’exclusion sociale et la précarité. Les équipes l’invoquent régulièrement. « Nous avons choisi de prendre Bernadette comme patronne car elle a vécu la même situation que ces jeunes filles qui habitent dans les bidonvilles de Salvador da Bahia. Sa vie a changé quand Marie l’a regardée comme une personne. Elle a alors eu la certitude d’être aimée. La seule vraie sortie qui existe, c’est le regard de Dieu, à travers Marie », explique Aymeric O’Neill.

Un regard qui élève

« Marie est apparue à Lourdes dans une grotte pleine de boue qui n’avait jamais vu le soleil. Et une source claire en a jailli ». Preuve que la lumière peut surgir de partout. « À la Fraternité Bernadette, la seule chose que nous ayons à faire, c’est de poser ce regard sur les personnes que nous rencontrons », poursuit-il. Pour lui, ce regard élève et révèle l’homme à lui-même. « Peu importe ce que nous avons fait avant, le regard de Dieu nous détache de notre acte. Il nous regarde tel que nous sommes et descend dans toutes les zones de notre être ».

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