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Coupe du monde féminine : Wendie Renard, sentinelle au service des Bleues

Le défenseur français Wendie Renard lors du match amical opposant la France et la Chine le 31 mai 2019 .
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C’est l’un des visages familiers du football féminin. À 28 ans, Wendie Renard va connaître le grand frisson de disputer la Coupe du monde féminine chez elle en France.

Elle a peu l’habitude d’exposer sa foi publiquement. En 2013, juste après l’adoption par les parlementaires du mariage homosexuel, Wendie Renard avait, en toute pudeur, fait part au Parisien de sa prise de position sur l’un des sujets sociétaux les plus débattus ces dernières décennies en France. « Étant catholique, je ne suis vraiment pas pour », avait-elle concédé avec retenue.

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Dans un milieu réputé machiste où les femmes grappillent timidement le retard accumulé face aux hommes, Wendie Renard a très jeune su jouer des coudes pour se faire une place. Au François (Martinique), où elle a été élevée, Wendie a su faire fi de son supposé déficit physique pour se mêler aux garçons à l’Essor Préchotin dès 7 ans. Puis à 15 ans, elle rejoint le pôle outre-mer de son île natale et prend une licence au Rapid club de Lorrain, sa première équipe 100% féminine. C’est avec elle qu’elle remporte en 2004 la coupe de Martinique contre Saint-Joseph.

En 2011, la consécration

Certaine de sa vocation, Wendie Renard finit par rejoindre la Métropole où elle rate l’entée au centre de formation de Clairefontaine. Faris Bentisti, alors entraîneur de l’OL, en profite alors pour la faire signer à Lyon. Le début d’une histoire d’amour entre elle et la capitale des Gaules, qui lui permet de présenter aujourd’hui un palmarès fourni marqué entre autres par six victoires en Ligue des Champions et treize titres de champions de France.

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Appelée en équipe de France des moins de 19 ans, puis chez celle des moins de 20 ans, elle connaît la consécration en 2011 quand elle dispute son premier match avec les Bleues face à la Suisse. Au Mondial 2015, cette solide défenseuse centrale marque les esprits. A tel point qu’elle est élue dans le 11 type de la compétition quand bien même la sélection tricolore est sortie dès un quart de finale.

« Elle n’a pas oublié d’où elle vient »

Alors qu’elle était capitaine depuis 2013 de cette même équipe de France, le brassard lui a été destitué à l’arrivée de la nouvelle sélectionneuse Corine Diacre en 2017. Un choix lourd de sens mais qu’elle a accepté sans rechigner. « Jusqu’au bout, je vais essayer de défendre les couleurs (de l’équipe de France). J’ai eu une éducation, le respect en fait partie », confiait-t-elle au début de l’année 2018.

Pilier des Bleues, Wendie Renard espère imiter les garçons victorieux en Russie en juillet dernier. Pour son pays, qu’elle chérit, et son île natale, la Martinique, avec qui elle n’a jamais véritablement rompu les liens. « Quand elle revient au pays, elle va voir toutes les personnes âgées qu’elle connait dans le quartier. Elle est pieds nus, elle va au bord de mer faire son footing. Elle n’a pas oublié d’où elle vient. », atteste son premier entraîneur.

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