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Pourquoi les animaux ne sont pas des personnes

Sue McDonald | Shutterstock
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Faire des animaux des « personnes non-humaines », sujets de droits. Avec cette revendication antispéciste, c’est surtout l’être humain qui serait davantage animalisé.

Olivier Falorni, anciennement député socialiste, actuellement « divers gauche » veut déposer une proposition de loi pour « donner une personnalité juridique à l’animal ». Voilà que l’animal deviendrait alors une « personne ». Une personne non-humaine. Et Olivier Falorni de rappeler, dans une interview au journal Sud-Ouest, que depuis 2015, les animaux sont déjà considérés par le Code civil comme des « êtres vivants doués de sensibilité ». Le député dit vouloir améliorer la protection des animaux. Il faut lui reconnaître une forme de cohérence, il est également favorable à l’euthanasie des personnes humaines.

« Sujet de droits non-humain »

Dans Le Figaro du 5 avril, le journaliste Paul Sugy rapporte la déclaration de trois chercheurs en droit qui affirment que « les animaux doivent être considérés de manière universelle comme des personnes et non des choses ». Mais le mouvement pour la personnalisation de l’animal n’est pas une lubie française, c’est une vaste opération internationale. D’ailleurs Paul Sugy rappelle qu’il y a un peu plus d’un an, en Argentine, un juge a déclaré qu’une femelle chimpanzé était « un sujet de droits non-humain ».

Pourtant, il n’est évidemment pas nécessaire de personnaliser l’animal pour lui offrir une protection juridique. C’est une idéologie qui s’exprime dans ce mouvement comme dans le véganisme ou l’antispécisme. Le Monde du 19 mars nous livrait opportunément une interview du philosophe Francis Wolff : « Entre personne et animal, il y a pour moi — dit-il — une barrière absolue : à vouloir personnifier davantage les animaux, nous risquons davantage d’animaliser les êtres humains. » Pour le philosophe, non seulement nous ne pouvons pas traiter les animaux comme des personnes mais nous ne le devons pas.

Les végétaux aussi

Réunie à l’Assemblée nationale, une association pour la protection des arbres vient d’adopter une « déclaration des droits des arbres ». Ils voudraient voir reconnaître par la loi que les arbres sont des êtres sensibles. Les végétaux après les animaux ? On n’est pas sorti de l’auberge !

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