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Les trois points à retenir du sommet sur les abus sexuels

VATICAN SEX ABUSE
Vincenzo PINTO / POOL / AFP
Le pape François lors du sommet sur les abus sexuels, février 2019.
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Alors que s’est achevé ce 24 février le sommet sur les abus sexuels, que retenir de cet événement ? Des témoignages poignants des victimes, des propos forts de la part de nombreux prélats mais aussi trois mesures concrètes.

« Lutter, à tous les niveaux, contre les abus sur mineurs, de la part de toutes les autorités comme des personnes individuelles », c’est l’appel qu’a lancé le pape François à l’issue du sommet sur les abus sexuels organisé au Vatican du 21 au 24 février. Le scandale de la gestion des abus nécessite une « révolution copernicienne » qui passe par une « réelle action concrète », a de son côté déclaré Mgr Mark Coleridge, président de la Conférence des évêques australiens, dans son homélie de la messe de conclusion du sommet sur la protection des mineurs. En écoutant les victimes, a repris Mgr Coleridge, les participants au sommet ont entendu « le Christ crier dans les ténèbres ». « Nous ferons tout ce que nous pouvons pour amener la justice et guérir les survivants d’abus ; nous les écouterons, nous les croirons et nous marcherons avec eux », a-t-il promis.

Un motu proprio

Le pape François va signer prochainement un motu proprio (lettre apostolique à l’initiative du Pape, ndlr) afin de « renforcer la prévention et la lutte contre les abus sexuels », a détaillé le père Federico Lombardi, modérateur du sommet sur la protection des mineurs. Parce que le Vatican et la Curie romaine (gouvernement du Vatican, ndlr) se trouvent dans un vide juridique sur ce domaine, ce motu proprio sera aussi accompagné d’une « nouvelle loi de l’État de la Cité du Vatican ».

Vademecum sur les démarches à suivre

La Congrégation pour la Doctrine de le foi, sorte de ministère du Vatican chargé du suivi des abus sexuels dans l’Église, va publier d’ici deux mois un guide « pour aider les évêques du monde à comprendre clairement leurs devoirs et leurs tâches ». Ce document sera « simple et bref » mais « certainement très utile ».

Des task forces en soutien aux diocèses

« Dans un esprit de communion avec l’Église universelle », le pape François veut créer des task forces de « personnes compétentes » afin de venir en aide aux diocèses et conférences épiscopales qui ont des difficultés « à affronter les problèmes et à lancer des initiatives » contre les abus, a encore indiqué le père Lombardi.

À noter qu’à l’issue de ce sommet une réunion interdicastérielle s’est tenue avec les dicastères concernés par les questions liées à la protection des mineurs. Cette rencontre permettra notamment « d’assurer dès maintenant le nécessaire suivi pour les propositions et idées » apparues au long des quatre jours du sommet.

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