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Saint-Martin : un an après l’ouragan Irma, la lente reconstruction

FRANCE HURRICANE
Helene Valenzuela / AFP
Sur une plage de l'île Saint Martin.
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Les 5 et 6 septembre 2017, l'ouragan Irma, d'une intensité inouïe, a ravagé les îles de Saint-Barthélemy et Saint-Martin. Un an après, les séquelles restent encore présentes.

Les 5 et 6 septembre 2017, l’ouragan Irma a causé des dégâts sans précédent sur les Petites Antilles, causant 11 morts à Saint-Martin et endommageant quelques 80% des bâtiments de l’île française. Mgr Jean-Yves Riocreux, évêque de Basse-Terre (Guadeloupe), diocèse dont dépendent les îles, avait alors appelé à la prière et aux dons pour aider à la reconstruction. Un an après, la région renaît pas à pas. Selon le ministère des Outre-mer, Saint-Barth s’est bien relevée après le drame. Les dégâts, estimés à 823 millions d’euros pour un territoire de 21 km2, sont de moins en moins visibles, la reconstruction est plus lente à Saint-Martin.

Différentes organisations, dont la Croix Rouge et le Secours Catholique Caritas France, ont mené une campagne afin de récolter des fonds. La Fondation de France a récolté 14,5 millions d’euros. 10 millions d’euros ont déjà été engagés pour soutenir 49 projets d’aides aux plus vulnérables dont près de la moitié (4,8 millions) ont été consacrés à la reconstruction des maisons. Le reste de cette somme a servi à financer des projets de relance économique (2,5 millions), d’accompagnement social, juridique et psychologique et un soutien à des activités éducatives et culturelles.

Le Secours Catholique explique avoir choisi de s’appuyer sur les petits artisans pour les travaux, favorisant ainsi les entreprises locales. Dans un reportage diffusé par l’association quelques mois après la tragédie, une bénévole explique qu’elle a été frappée par « l’énergie folle » que les habitants ont déployée pour se remettre en route, malgré la fragilité de leurs situations.

Une reconstruction inachevée

Aujourd’hui, la reconstruction n’est pas achevée. Certaines personnes dorment encore dans des tentes données par les ONG et un grand nombre de familles vivent dans la précarité. Certaines familles de Quartier d’Orléans ou de Sandy Ground, les plus pauvres de l’île, vivent dans des maisons sans toit ou sans mur, sans eau et sans électricité, à la merci d’un nouveau cyclone. Néanmoins, beaucoup de magasins ont à nouveau ouvert et les maisons revivent peu à peu.

Le drame a suscité de nombreux élans de solidarité. Ainsi, du 14 juillet au 12 août derniers, près d’un an après le drame, 90 compagnons (mouvement des Scouts de France), âgés de 18 à 20 ans, sont venus à Saint-Martin depuis la métropole et ont participé à divers chantiers de restauration de ces régions encore dévastées. Il reste néanmoins encore beaucoup à faire.

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