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Père René-Luc : le songe de Don Bosco ou pourquoi l’Église ne sombrera pas ?

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Récits allégoriques, les paraboles s’avèrent être de puissants moyens pour annoncer la parole. Fondateur avec Mgr Carré de CapMissio, l’école de Mission de Montpellier, le père René-Luc a décidé d’utiliser le même moyen pour évangéliser.

En mai 1862, Don Bosco fit un songe qui fut appelé par la suite « les Trois Blancheurs » ou « les deux colonnes ». « J’ai vu une grande bataille sur la mer : le navire de Pierre, piloté par le Pape et escorté de bateaux de moindre importance, devait soutenir l’assaut de beaucoup d’autres bâtiments qui lui livraient bataille. Le vent contraire et la mer agitée semblaient favoriser les ennemis. Mais au milieu de la mer, j’ai vu émerger deux colonnes très hautes : sur la première, une grande Hostie -l’Eucharistie- et sur l’autre (plus basse) une statue de la Vierge Immaculée. […] Le navire du Pape n’avait aucun moyen humain de défense. C’était une sorte de souffle qui provenait de ces deux colonnes, qui défendait le navire et réparait aussitôt tous les dégâts. […] Une première fois, le pape est gravement blessé, mais ensuite il se relève; puis une seconde fois… et cette fois il meurt tandis que les ennemis exultent. Le nouveau pape, élu immédiatement après, reprend la barre et réussit à atteindre les deux colonnes, y accrochant avec deux chaînes le navire, qui est sauvé, tandis que les bateaux ennemis fuient, se détruisent réciproquement, et coulent », a-t-il ainsi raconté à des jeunes venus l’écouter.

L’Église est toujours à contre-courant : notre horizon n’est pas cette Terre mais le royaume de Dieu

Mais que signifie ce songe ? « L’Église est un vieux bateau qui dure depuis 2 000 ans et qui est toujours là », détaille le père René-Luc. Mais alors que le bateau tente d’avancer, il subit des vents contraires avant d’être attaqué par des vaisseaux ennemis. « L’église est toujours à contre-courant : l’esprit du monde veut nous ramener vers la terre alors que le courant de Dieu nous emmène vers un rivage lointain. Notre horizon n’est pas cette Terre mais le royaume de Dieu ». Persuadés que l’Église n’a pas sa place dans ce monde, nombreux sont ceux à avoir tenté de la faire disparaître. Pendant le siècle des Lumières, Voltaire eut ainsi ces mots : « Enfin cette antique Église est révolue ! Vive l’humanité ! ». Mais dans ce siècle des lumières, le Seigneur a aussi suscité des vocations telles celle de Don Bosco qui ont relevé l’Église.

Les navires attaquent celui de l’Église mais ce dernier est désarmé. Il n’y a pas de canon. À la violence, il répond par la douceur et l’amour. Dans ce songe, le Saint-Père est lui-même tué. « On pense à l’attentat contre Jean-Paul II, à l’assaut des médias contre Benoit XVI… Mais le Seigneur est fidèle et il donnera toujours un successeur à Saint-Pierre », rappelle le père. Finalement, le navire de l’Église résiste car le successeur de Saint-Pierre a enchainé le bâtiment aux deux colonnes symbolisant l’Eucharistie et la Vierge Marie. À chacun de nous, à notre tour, d’accueillir dans nos vies le mystère de l’Eucharistie et l’amour de Marie afin d’avancer dans l’espérance, contre vents et marées.

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