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Nuit Blanche 2017 dans les églises parisiennes

​Saint-Sulpice ​(6e) ​: ​Ryszard ​Kiwerski, Solaires

Maquette de ​Ryszard ​Kiwerski

Catherine Heuzé - Publié le 27/09/17

Samedi 7 octobre 2017, c'est la 16ème édition de la Nuit Blanche et cette nuit-là, les églises catholiques de Paris ouvrent grand leurs portes à la création contemporaine. Treize églises parisiennes, le Collège des Bernardins, la Galerie Saint-Séverin et le Cloître des Billettes s’associent cette année à cette grande manifestation de la vie artistique de la capitale. Une occasion exceptionnelle pour les visiteurs de la nuit de découvrir le patrimoine historique des paroisses parisiennes et des oeuvres contemporaines empreintes de spiritualité.

Organisée depuis 2002 par la Ville de Paris chaque premier samedi d’octobre, Nuit Blanche est centrée sur l’installation d’œuvres d’art dans des bâtiments parisiens emblématiques, qui ne sont habituellement pas ouverts au public ou dont la vocation n’est pas artistique. Pionnières, les églises Saint Eustache et Saint Merry ont été les premiers lieux de patrimoine religieux à participer à l’événement dès 2003 et 2005. Elles ont depuis fait des émules, sous l’impulsion de l’association Art, Culture et Foi, créé en 1989 à l’instigation du Cardinal Lustiger.

« L’objet de notre association est de valoriser le patrimoine religieux dans le Diocèse de Paris et de favoriser le dialogue entre la création contemporaine et l’Église », explique Olivier de Bodman, Président de Art, Culture et Foi. « Les édifices religieux ont toute leur place dans une manifestation comme Nuit Blanche car ils sont propriété de la ville et accueillent volontiers des artistes. Ce sont des lieux ouverts. »

La Ville de Paris définit chaque année le thème et le territoire de Nuit Blanche et établit sa programmation officielle. La sélection du « Off » dans les églises est élaborée en concertation avec Art, Culture et Foi et les curés des paroisses sur la base d’appels à projets. « Notre principal critère », souligne Olivier de Bodman, « est de choisir des œuvres qui peuvent susciter une interrogation de nature spirituelle ».

La 16ème édition de Nuit Blanche sera collective

Autour de la thématique « faire oeuvre commune » de cette Nuit Blanche 2017, Charlotte Laubard, historienne de l’art et directrice artistique de la manifestation, propose cette année d’interroger la façon dont nous interagissons. « Plus que jamais en ces temps marqués par le repli sur soi, nous avons besoin du collectif. Cette Nuit Blanche entend montrer des projets artistiques qui agencent différents modes de collaboration et des œuvres qui s’attachent à représenter le faire-ensemble ou à interroger la notion de commun ».

L’édition 2017 propose deux parcours inédits, au centre et au nord de Paris, privilégiant les lieux de melting-pot et de rassemblement. Un premier parcours au Centre s’étendra autour de l’Hôtel de Ville depuis les berges du parc Rives de Seine jusqu’à la place de la République en passant par les Halles. Un Second parcours au Nord, jalonnera le quartier de la Chapelle jusqu’à la gare Rosa Parks en passant par la Halle Pajol et le Centquatre. L’occasion pour de nouvelles églises du nord de Paris de s’associer à la manifestation.

La programmation de la Nuit Blanche 2017 dans les églises parisiennes

Parcours centre

Saint-Merry (4e) : Children of the light, A notre étoile, installation

Pourquoi un collectif d’artistes néerlandais habitué à concevoir des atmosphères lumineuses pour des concerts de musique électronique s’intéresserait-il à une ancienne église parisienne ? Peut-être car il y a dans les concerts comme dans les cérémonies, qu’elles soient religieuses ou laïques, cette sensation galvanisante pour les participants de baigner dans la même lumière. A notre étoile invite les visiteurs à pénétrer dans un halo de lumière blanche dont les nuances ne cessent de changer à mesure qu’ils progressent au sein de cette architecture séculaire.

Une proposition de Nemo, Biennale internationale des arts numériques – Avec le soutien d’Art, Culture et Foi, le Centre pastoral Saint-Merry et Voir & Dire.

De 19h30 à 4h, 76 rue de la Verrerie, Paris 4e – M° Hôtel-de-Ville. Accès handicapés, avec assistance. Effet stroboscopique déconseillé aux personnes sensibles

 Saint-Merry  (4e)  :  Children  of  the  light, A  notre  étoile  ,  installation.
Avec l'aimable autorisation des artistes et de l'église Saint-Merry

Saint-Eustache (1er) : Lutz Bacher / Anri Sala, Please (LC) / Uomoduomo, projection vidéo

Au sein de l’église Saint-Eustache résonnent une prière et un soupir endormi. Deux figures apparaissent. D’abord celle d’un grand prêtre de la folk, Leonard Cohen, dont la figure dépasse furtivement d’un rideau de scène. Puis celle d’un homme possiblement sans-abri qui somnole sur un banc d’église. La douce supplique du « Please » de Leonard Cohen, qui tourne en boucle et la fragilité du corps assoupi viennent souligner l’atmosphère de recueillement de l’église tandis qu’ils rendent hommage à l’engagement artistique et social de la paroisse auprès de la collectivité.
Les deux vidéos sont présentées par la collection de la Collection Pinault qui ouvrira, début 2019, un nouveau site d’exposition dans l’ancienne Bourse de Commerce du quartier des Halles.

Une proposition de Collection Pinault-Paris – Avec le soutien d’Art, Culture et Foi/Paris

De 19h à 7h, rue du Jour, Paris 1er – M° / RER Chatelet-les-Halles. Accès handicapés.

Saint-Eustache  (1er)  : Lutz  Bacher  /  Anri  Sala, Please  (LC)  / Uomoduomo, projection  vidéo
Collection Pinault

Saint-Eustache (1er) : John Armleder, La Chapelle du Souvenir, installation

L’œuvre de John Armleder, dans la Chapelle des Charcutiers inaugurée en 2000, est constituée d’un ensemble d’éléments amovibles qui respectent les principes des monuments historiques. Deux Pour Paintings aux couleurs en cascade réalisées dans l’église y côtoient des clous au sol, une table et une urne de verre que surmonte l’image projetée d’une croix bleutée. C’est ce qui lie une association de charcutiers, un artiste suisse et une chapelle parisienne. Ce projet a été réalisé dans le cadre de l’action Nouveaux commanditaires. Initiée par la Fondation de France, cette action permet à des citoyens de passer commande à un artiste dans un but d’intérêt général.

Avec le soutien de la Fondation de France.

De 19h à 7h, rue du Jour, Paris 1er – M° / RER Chatelet-les-Halles. Accès handicapés.

Saint-Eustache  (1er)  :  John  Armleder, La  Chapelle  du  Souvenir,  Installation.
Avec l'aimable autorisation de l'artiste

Saint-Nicolas-des-Champs (3e ) : Agnès Winter, Ninive, performance visuelle et sonore

Artiste peintre, Agnès Winter réalise depuis plusieurs années des projections monumentales. A l’extérieur de l’église, sur la façade, une projection en silence de portraits photographiques réalisés en Irak, dans la plaine de Ninive, avec la collaboration d’Anne-Laure Coulibaly, infographiste, réalisatrice d’images pour projections géantes.

Partir ou rester ? Les visages de la plaine de Ninive expriment un douloureux questionnement et nous renvoient à une autre interrogation : accueillir ou se détourner ? Les regards illuminent en silence la façade de l’église Saint-Nicolas-des-Champs alors qu’à l’intérieur résonne un parcours sonore composé de musiques de compositeurs de divers pays orientaux. L’éclairage des trois nefs de l’église met en valeur l’architecture et invite à la méditation.

En partenariat avec Edel spectacle et le soutien d’Art, Culture et Foi/Paris, de l’Œuvre d’Orient, du jumelage Lyon-Mossoul et de la Paroisse Saint-Nicolas-des-Champs.

De 19h à 0h, 254 rue Saint-Martin, Paris 3e – M° Arts-et-Métiers / Réaumur-Sébastopol. Accès handicapés.


SISTER SILVIA IRAQ

Lire aussi :
Le rêve de sœur Silvia et des 120 000 chrétiens de la plaine de Ninive

Saint-Nicolas-des-Champs (3e ) : Agnès Winter, Ninive, performance visuelle et sonore.
Photo : Agnès Winter

Notre-Dame-des-Blancs-Manteaux (4e) : Acœurvoix, Des voix dans la nuit, performances musicales

« Des voix dans la nuit », organisé par l’association Acœurvoix, est un concert de solidarité culturelle. Deux cent choristes accompagnés par cinq chefs de chœurs présentent un programme de musique vocale. Solistes et instrumentistes se relaient tout au long d’un concert de partage entre musique ancienne, musique baroque et création contemporaine. Chant choral et concerts vocaux y alternent avec des récitals alto/piano et flûte/piano.

Créée il y a 14 ans, Acœurvoix défend le partage des projets musicaux et vocaux d’artistes lyriques et de chœurs aux côtés de personnes en situation de handicap.

Avec le soutien de Valorus Group et d’Art, Culture et Foi

De 20h à 2h, 12 rue des Blancs-Manteaux, Paris 4e – M° Rambuteau / Saint-Paul. Accès handicapés.

Notre-Dame-des-Blancs-Manteaux (4e) : Acœurvoix, Des voix dans la nuit, performances  musicales.
Acoeurvoix

Saint-Paul-Saint Louis (4e) : Joce Mienniel, Dans la forêt, performance musicale

Flûtiste classique de formation et compositeur, Joce Mienniel est seul en scène derrière un écran de tulle sur lequel sont projetées des images de villes, d’usines désaffectées, où la nature reprend ses droits. Une forme de poésie urbaine se dégage de cette performance musicale, d’une cinquantaine de minutes, accompagnée des images de Romain Al’l projetées sur 4 tableaux.

Avec le soutien d’Art, Culture et Foi et de La Dynamo de Banlieues Bleues.

De 21h à 2h, 99 rue Saint-Antoine, Paris 4e – M° Saint-Paul. Accès handicapés avec assistance.

Saint-Paul-Saint  Louis  (4e)  :  Joce  Mienniel, Dans  la  forêt
Photo : Romain ​Al’l

Saint-Louis en l’Île (4e) : Benjamin Viaud, Glass en miroir, performance musicale à l’orgue / Benoit Lemercier, D’un infini à l’autre, sculpture.

Au programme : récital d’orgue pour célébrer les 80 ans du compositeur Phil Glass, avec exécution en continu des œuvres emblématiques de ce compositeur minimaliste américain jouées par Benjamin Viaud, organiste et compositeur, président de l’association des grandes orgues de Saint-Louis en l’Île.

En contrepoint de ses boucles musicales répétitives, Benoit Lemercier expose 5 sculptures monumentales qui procèdent d’une recherche mathématique et spirituelle entre l’infiniment grand et l’infiniment petit : 3 Supercordes blanches et 2 Hypercubes noirs. Le sculpteur Benoit Lemercier appréhende les mystères de l’univers qui nous entoure en construisant une représentation visuelle de la réalité qui n’est pas perceptible par nos cinq sens.

En partenariat avec la Galerie Dutko et le soutien d’Art, Culture et Foi/Paris

De 19h à 0h, 19 bis rue Saint-Louis-en-l’Île, Paris 4e – M° Pont-Marie. Accès handicapés avec assistance.

Saint-Louis en l'Île (4e) : Benjamin Viaud, Glass en miroir, performance musicale à  l'orgue.
Photo libre de droits
 Benoit  Lemercier,  D'un  infini  à  l'autre,  sculpture.
Photo : Benoît Lemercier

Cloître des Billettes (4e) : Ilkse Maître et Vincent Breed avec la complicité des « Vues de l’esprit « , les Yeux grands ouverts, installation.

Déambulation au Cloître des Billettes sous le regard collectif de globes oculaires démesurés. L’œuvre centrale, L’Œil de Mars, de l’artiste Ikse Maître est un œil gigantesque à l’esthétique réaliste avec un comportement propre à celui d’un œil humain. Dans l’obscurité, pour mieux voir, L’Œil dilate sa pupille. Dans la lumière, il la rétracte. A l’arrivée d’une personne, L’Œil sursaute et la suit du regard établissant une sorte de dialogue avec elle. Des globes oculaires en verre, œuvre de Vincent Breed, accrochés aux piliers, sortant des murs complètent cette impression d’être observés aussi par le monument…

Cloître des Billettes (4e) : Ilkse Maître et Vincent Breed avec la complicité des “Vues de l’esprit “, les Yeux grands ouverts, installation.
Ikse Maître

L’artiste Ikse Maître se fie aux glissements de réalité pour questionner les relations que nous entretenons avec le monde autour de nous. Capter le monde extérieur, traiter les données acquises, Ikse Maître joue principalement in situ avec l’ajout de projections vidéos et sons générés et contrôlés par ordinateur. Vincent Breed, artiste néerlandais, travaille le verre depuis ses études de Design Industriel, aux Arts Décoratifs suivies d’un compagnonnage auprès de maîtres verriers de renommée internationale. Il aborde le verre en tant qu’artiste plutôt comme matériau d’art contemporain et support d’expression plastique.

Commissariat de Ricardo Fernandes et Thierry Renaudin-Viot. En partenariat avec l’église et le cloître des Billettes, La métonymie, l’IAS – Institut d’Astrophysique Spatiale, le SAS Science Art Société, le Lab STICC, le LIMSI, le CNRS – Centre National de la Recherche Scientifique, l’Université Paris SUD, le Département Essonne, l’Université Paris Saclay – La diagonale, Ricardo Fernandes et le soutien du Cloître des Billettes.

Toute la nuit, 24 rue des Archives, Paris 4e – M° Hôtel-de-Ville. Accès handicapés.

Église Saint-Séverin : Nominoë, Colours, installation vidéo

Le collectif « Nominoë » propose des spectacles sonores et visuels à travers des dispositifs cinématographiques particuliers. La projection de couleurs primaires sur les quatre faces d’un cube suspendu dans l’église crée un système de coloration des ombres dans l’édifice obscur, une projection immersive qu’accompagne la diffusion d’une mélodie sonore. Des capteurs rendent le spectateur acteur de ce dispositif. A la croisée des chemins suivis par le physicien James C. Maxwell et le sculpteur de lumière James Turrell, l’installation autour de la colonne torse de l’église Saint-Séverin est une expérience empruntant à l’hypnose, à la contemplation spirituelle, à la « physicalité » du son et à notre soif d’abstraction. Une création de Nicolas Berthelot, Emmanuel Lefrant et Stéphane Courcy di Rosa.

Avec le soutien d’Art Culture et Foi

De 19h à 00h, 3 rue des Prêtres-Saint-Séverin, Paris 5e – RER B et C Saint-Michel, M° Saint-Michel / Cluny-La-Sorbonne. Accès handicapés (entrée rue Saint-Jacques).

Église Saint-Séverin : Nominoë,  Colours
Photo : Stéphane Courcy di Rosa

Saint-Sulpice (6e) : Ryszard Kiwerski, Solaires, installation performance sonore sensorielle et immersive

Découvrez une installation monumentale, insolite et immersive de 500 parapeintures de l’artiste polonais Ryszard Kiwerski (1930 – 2015), surnommé « le peintre du soleil ». Les parapeintures de Ryszard Kiwerski sont des compositions abstraites inspirées par les effets fugaces des avancées du soleil. Ses tableaux sont le résultat de l’observation de la lumière puis du calque de ses contours sur toiles et Canson. Un enregistrement conceptuel du passage du temps. Un signe tangible de la circulation de la Terre autour du Soleil.

Ce projet est issu d’une des nombreuses scénographies originales imaginée par l’artiste de son vivant. Ici, susciter l’illusion d’optique d’un vitrail surdimensionné en habillant de parapeintures les colonnes de la nef et transformant en chevalets les quelques milliers de chaises de l’édifice, empilées, emboîtées, assemblées, combinées en labyrinthe dont le public devra trouver le chemin !

Les visiteurs pourront également participer et produire des sons en pédalant sur des vélos équipés de génératrices.

Avec le commissariat d’Olga Kiwerski. En partenariat avec La Galerie 1831, L’Institut polonais, Ze Place To See. Sublimation lumineuse par Airstar Light. Avec le soutien d’Art, Culture et Foi/Paris, l’Ircam et l’Observatoire de Paris.

De 19h à 7h, place Saint-Sulpice, Paris 6e – M° Saint-Sulpice. Accès handicapés (2 rue Palatine).

Saint-Sulpice  (6e)  :  Ryszard  Kiwerski, Solaires
Maquette de ​Ryszard ​Kiwerski

Collège des Bernardins (5e): Fernando Favier dit « Gymkhana » : Prazer Lazer, installation numérique

L’artiste multimédia Gymkhana (Fernando Favier) s’empare de la nef du Collège des Bernardins pour une création hybride mêlant pour la première fois laser, mapping, vidéo et voix. Rencontre d’un bâtiment du XIIIe siècle et des technologies d’aujourd’hui pour un travail sur la perception humaine, cet espace singulier révèle la beauté de ses voûtes et de ses colonnes, sublimée par l’interaction de la voix d’une chanteuse lyrique.

20, rue de Poissy 75005 21h – 02h- M° Maubert-Mutualité-Cardinal Lemoine

Collège des Bernardins (5e): Fernando Favier dit “Gymkhana” : Prazer Lazer
Photo : Gymkhana

Galerie Saint-Séverin (5e) : Skall, Vanità – Narcistà – Futilità, « autoportrait » performance-exposition

Skall, plasticien, participe pour la deuxième fois à Nuit Blanche après sa contribution « Nuit Enchanteresse » en 2008 au Générateur à Gentilly. Pour lui, les objets ont une âme et conduisent au sacré.

Installé derrière une paroi de verre, c’est avec des gestes magiques, presque chamaniques, qu’il assemblera en direct devant le public une sélection d’objets rapportés des quatre coins du monde pour composer une fresque originale Vanità – Narcistà – Futilità dans la vitrine de la Galerie Saint-Séverin. L’installation forme un « autoportrait », un paysage de l’intime regroupant des souvenirs chers, des coups de cœur mais également des objets devenus des manifestes personnels.

Elle sera présentée jusqu’au 3 novembre et renouvelée les 4 et 24 novembre 2017.

Avec le soutien d’Art Culture et Foi. Avec le commissariat d’ Yves Sabourin et le soutien de l’association Lyrique XXI.

Toute la nuit – avec de 19h à 21h l’installation-performance de l’artiste – Visible en continu jusqu’au 10 décembre 2017, 4 rue des Prêtres-Saint-Séverin, Paris 5e – RER B et C Saint-Michel, M° Saint-Michel / Cluny-La-Sorbonne. Accès handicapés.

Galerie Saint-Séverin (5e) : Skall, Vanità - Narcistà - Futilità, « autoportrait » Performance-exposition
Photo : Yves Sabourin

Parcours Nord

Saint-Martin-des-Champs (10e) : Odon, Couleurs et murmures, installation sculpture et chant par Pierre-Samuel.

Odon (1940-2017) a mené au quotidien une quête méditative et spirituelle. Avec ses premiers tressages, Odon s’affranchit de toute référence à la figuration. Ses tressages, réalisés à partir de papier kraft peint recto-verso, découpé et tressé, sont au carrefour de la peinture, de la sculpture et du textile. Les œuvres habitées d’Odon qui tournent et s’enroulent, dans un mouvement perpétuel font penser aux attrape-rêves, aux mandalas, et suggèrent des mondes labyrinthiques… L’exposition est accompagnée du chanteur vocaliste Pierre-Samuel.

En partenariat avec la Mairie de Paris et le soutien d’Art, Culture et Foi/ Paris

De 21h à 1h, 36 rue Albert Thomas, Paris 10e – M° République / Jacques- Bonsergent. Accès handicapés avec assistance.

Saint-Martin-des-Champs  (10e)  :  Odon, Couleurs  et  murmures, Installation  sculpture  et  chant  par  Pierre-Samuel.
Photo : Adam Rzepka

Saint-Joseph Artisan (10e) : Keiji Yamauchi, Forme de la nature et de la prière, projection lumineuse

Projection lumineuse et sonore inspirée par l’ondulation de l’eau et l’oscillation d’une flamme. L’artiste japonais Keiji Yamauchi propose une immersion visuelle et sonore au sein de l’église Saint-Joseph Artisan et de ses vitraux orientaux dus au dominicain Kim En Joong. Les spectateurs deviennent eux-mêmes œuvre d’art par le jeu d’ombres et de lumières qui se métamorphosent.

Avec le soutien d’Art, Culture et Foi/Paris

De 20h à 7h, 214 rue Lafayette, Paris 10e – M° Louis-Blanc / Jaurès. Accès handicapés.

Saint-Joseph Artisan (10e) : Keiji Yamauchi, Forme de la nature et de la prière, projection  lumineuse.
Photo : Keiji Yamanchi

Saint-Bernard de La Chapelle (18e) : Junkaï Chen, Correspondance, performance chorégraphique, vidéo interactive

Un jeune danseur chinois recherche un lien entre deux cultures à travers la poésie française (Correspondances de Charles Baudelaire) et chinoise (Le Torrent aux Chants d’Oiseaux de Wang Wei) et s’en inspire librement pour interroger son expérience sensorielle et spirituelle. Grâce à un système de captation des mouvements, avec des instruments acoustiques et une projection numérique, l’artiste allie le geste, l’image et le son dans une dimension chorégraphique pour créer une symphonie audiovisuelle en temps réel.

En partenariat avec Le Fresnoy – Studio national des arts contemporains et avec le soutien d’Art, Culture et Foi et de La Banque Neuflize OBC.

De 19h à 0h, 11 rue Affre, Paris 18e – M° Château-Rouge. Accès handicapés (par la rue Saint-Bruno).

Saint-Bernard de La Chapelle (18e) : Junkaï Chen, Correspondance, performance chorégraphique,  vidéo  interactive.
Photo : Robin Labriaud

Saint-Luc (19e) : Les danses de Dom, (OAM)-Objets autonomes manipulables, concert chorégraphié

Performance proposée par Olivier Sens, mathématicien et musicien, Dominique Jégou, chorégraphe, François Merville, musicien percussionniste, Annabelle Pulcini, musicienne-danseuse. Les chorégraphes et musiciens interagissent entre eux et avec trois machines qui produisent des sons, créant une composition de musique électronique. Les trois instruments proposent diverses relations au corps et à l’espace, et se caractérisent par une unité de matériaux, couleurs, et lumière. Les OAM, à la fois sculptures et instruments de musique électronique, mêlent les techniques ancestrales de la lutherie aux composants électroniques les plus innovants. A l’issue de 20 minutes de performance, le public est convié à l’expérimentation.

Avec le soutien d’Art,Culture et Foi/Paris, de Canal 93 – Bobigny, La ZAM, CNC-DICRéAM, DRAC Bretagne, Région Bretagne, Ville de Rennes.

De 19h à 0h, 80 rue de l’Ourcq, Paris 19e – M° Crimée. Accès handicapés.

Saint-Luc  (19e)  :  Les  danses  de  Dom,  (OAM)-Objets  autonomes  manipulables
Photo : Laurent Philippe

Saint-Jacques – Saint-Christophe (19e) : Maya Cherfan, Au-delà du moi, installation/performance

Au-delà du Moi est une installation artistique multimédia et une performance, interdépendante avec le public : des coussins de méditation et un miroir à hauteur des yeux, des textes poétiques, de la musique et du silence. Les créations de l’artiste plasticienne d’origine libanaise, issue d’une culture occidentale et orientale, révèlent une esthétique fortement inspirée par cette polarité. Maya Cherfan positionne les participants sur des coussins de méditation face au « moi » afin de créer une expérience de l’instant présent. Cette démarche spirituelle est guidée par une récitation qui veut conduire au dépassement de soi, et à la rencontre avec les autres.

Avec le soutien d’Art, Culture et Foi

Performances à 21h-22h, 22h30-23h30, 0h-1h, 6 place de Bitche, Paris 19e – M° Crimée / Laumière. Accès handicapés : non accessible.

Saint-Jacques - Saint-Christophe (19e) : Maya Cherfan, Au-delà du moi.
Dessin : Maya Cherfan

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Paris
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