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Les dix degrés de l’échelle de l’Amour selon saint Jean de la Croix

Saint Jean de la Croix -Public Domain
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Pour retrouver la paix intérieure et se reposer contre le cœur de Dieu, la grand mystique propose un chemin exaltant.

Saint Jean de la Croix, carme et docteur de l’Église, est l’un des plus grands noms de la spiritualité catholique de tous les temps. Il décrit dans La Nuit obscure les dix degrés de l’échelle d’Amour que l’âme gravit successivement pour parvenir à Dieu.

Le premier degré rend l’âme très heureusement malade… Elle meurt au monde et au péché, elle est embrasée d’un autre amour.

Au second degré, l’âme est dans une continuelle recherche de son Dieu.

Au troisième degré de l’échelle de l’Amour, l’âme est totalement embrasée de l’Amour de Dieu, et comme le dit le psalmiste, « heureux l’homme qui met toute sa joie à observer ses commandements (Ps 111, 1) ».

Au quatrième degré, l’âme éprouve la souffrance sans se décourager.

Au cinquième degré, l’âme est tourmentée d’un impatient désir de Dieu.

Au sixième degré, l’âme court avec légèreté vers Dieu, et reçoit ses caresses fréquemment. Pleine d’espérance, l’âme court sans défaillir. Isaïe évoque ce degré en disant : « Ceux qui espèrent en Dieu changeront de force. Ils prendront des ailes semblables à celles de l’aigle, ils voleront et ne défailliront pas » (Is 40, 31).

Au septième degré de cette échelle, l’âme se pare d’une audace et d’une passion nouvelle. C’est ce que décrit l’apôtre : « La charité croit tout, elle espère tout, elle peut tout » (1 Co 13, 7). Les âmes atteignant ce degré obtiennent de Dieu tout ce qu’elles demandent avec goût spirituel : « Délectez-vous en Dieu, et Il vous accordera les demandes de votre cœur » (Ps 36, 4).

Au huitième degré, l’âme saisit celui qu’elle aime et le tient étroitement, comme le dit l’épouse : « J’ai trouvé celui que chérit mon âme ; je le tiens et je ne le laisserai pas aller » (Ct 3, 4).

Au neuvième degré, l’âme se consume avec délice. Ce degré est celui des parfaits qui brûlent en Dieu avec suavité. L’Esprit saint produit en eux cette douce ardeur, conséquence de l’union qu’ils ont avec Dieu.

Le dixième degré n’est pas de cette vie. Le dixième et dernier degré de cette échelle secrète de l’amour assimile totalement l’âme à Dieu par la claire vision qu’elle possède immédiatement à la sortie du corps. Ceci est le propre de ceux qui ont atteint le neuvième degré sur terre. Ils sont en petit nombre et n’entrent pas au purgatoire car l’amour les a déjà totalement purifiés.

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