Recevez la newsletter d'Aleteia chaque jour!
Chaque jour, du beau, du bon et du vrai avec la newsletter d'Aleteia!
Je m'abonne gratuitement!

Vous ne souhaitez pas faire de don ?

Voici cinq façons d'aider Aleteia:

  1. Prier pour notre équipe et le succès de notre mission
  2. Parler d'Aleteia dans votre paroisse
  3. Partager les articles d'Aleteia avec vos amis et votre famille
  4. Désactiver votre bloqueur de pub quand vous êtes sur Aleteia
  5. S'abonner à notre newsletter gratuite et la lire tous les jours

Je vous remercie!
L'équipe d'Aleteia

 

Souscrire

Aleteia

L’amitié remarquable entre Mère Teresa et la princesse Diana

©Inconnu / POOL / AFP
(FILES) A file photo taken 19 February 1992 shows Mother Teresa (L) chatting with Diana, Princess of Wales, during a visit to a convent in Rome. Mother Teresa died 05 September at the age of 87, according to reports on CNN television. / AFP PHOTO / POOL / Inconnu
Partager

Deux des femmes les plus célèbres de l'histoire récente étaient liées par un désir commun.

Il y a quelque chose de beau dans l’amitié entre deux personnes qui semblent être aussi différentes que la nuit et le jour. Qu’est-ce que cette sainte, récemment canonisée, et qui a embrassé une vie de pauvreté, pourrait avoir en commun avec la princesse de Galles ? Il se trouve que, la princesse Diana partageait quelque chose avec Mère Teresa, que seulement peu de tabloïds ont révélé : le désir d’apporter de l’amour aux marginalisés et aux délaissés. 

La petite sœur et la princesse se sont rencontrées pour la première fois dans un couvent de Rome en 1992, selon Mary C. Johnson, une ancienne Missionnaire de la Charité qui était présente le jour de la rencontre. Mary se souvient que Mère Teresa a conduit Diana dans sa chambre privée, où elles ont discuté pendant presque une demi-heure. Ce dont elles ont parlé reste cependant un mystère.

Ensuite, elles ont passé du temps toute les deux dans la chapelle, car comme l’explique Mary : « Mère Teresa m’avait dit qu’elles désiraient rester seules avec Jésus ». Avant d’entrer, elles ont enlevé leurs chaussures, comme il est de coutume chez les Missionnaires de la Charité. Mary se souvient : « Je n’oublierai jamais la vue des escarpins noirs, brillants et neufs de Diana, à côté des vieilles sandales que Mère Teresa portaient tous les jours depuis des années ».

Un rêve de longue date

La Princesse Diana a dit de cette rencontre avec Mère Teresa que c’était l’accomplissement d’un rêve de longue date.

Elles se sont rencontrées de nouveau à New York en juin 1997. Selon The Independent, Diana et Mère Teresa « ont marché main dans la main dans les rues du Bronx, à New York… Elles se sont enlacées, embrassées, et elles ont prié ensemble pendant 40 minutes. À cette occasion, Mère Teresa a béni la princesse ». C’était la dernière fois qu’elles se rencontraient avant leurs décès respectifs.

L’accident de voiture qui a enlevé la vie à la princesse Diana a eu lieu deux mois plus tard, le 31 août 1997. Mère Teresa a immédiatement envoyé ses condoléances, en disant de Diana : « Elle était vraiment soucieuse de la condition des pauvres. Elle désirait fortement faire quelque chose pour eux, et c’était très beau. Voilà pourquoi elle était proche de moi ». Bien qu’anglicane, Diana a été enterrée avec le rosaire offert par Mère Teresa. La religieuse n’a cependant pas pu assister aux funérailles : elle est décédée la veille des obsèques de la princesse.

L’amitié partagée par ces deux femmes est la preuve que l’amour fraternel authentique et les valeurs communes transcendent l’apparence, l’éducation et le statut social. Mère Teresa a renoncé à ses biens, et a vécu avec les plus démunis la majorité de sa vie. Diana est née et a vécu dans un monde de luxe jusqu’à sa mort. Pourtant, la princesse partageait la même passion que la religieuse : apporter de l’amour aux exclus du monde. Elle savait qu’elle n’avait besoin de renoncer ni à sa richesse ni à son statut princier pour faire la différence. Comme l’avait dit Mère Teresa : « Faites de petites choses avec beaucoup d’amour ». Et ensemble, dans leurs manières respectives, c’est ce qu’elles ont fait. 

« Le seul remède à la solitude et au désespoir, c’est l’amour »

Les deux femmes ne se décourageaient pas devant la gravité des situations auxquelles étaient confrontés de nombreux pauvres et mourants. Mère Teresa était connue pour son soutien à des personnes gravement malades, qu’elle ne se privait pas d’embrasser tendrement. Comme l’affirme USA Today : « Elle n’a jamais hésité à embrasser les mains des lépreux de l’Inde, ni à enlever les asticots des blessures des personnes qui gisaient dans les rues ».

Diana a aussi tendu la main aux pauvres de manière courageuse, notamment à ceux atteints du sida. Lors d’une visite à l’hôpital de Harlem, à New York, la princesse s’est arrêtée pour embrasser pendant plusieurs minutes un patient de 7 ans, atteint du sida. C’était à une époque où la plupart des gens croyaient encore que le virus pouvait se propager par simple contact de peau.

En outre, une ancienne responsable des Missionnaires de la Charité, Amanda Evinger, a révélé que Diana leur avait offert une belle maison à Washington, DC, qui est devenue aujourd’hui un refuge pour des femmes enceintes, non-mariées.

Mère Teresa et la princesse Diana sont parmi les femmes les plus célèbres de l’histoire, issues de deux mondes socialement et financièrement différents, et liées par un désir commun d’apporter de la compassion à un monde assoiffé d’amour.

Dans son livre, Un chemin tout simple, Mère Teresa a déclaré : « Aujourd’hui, la plus grande maladie en Occident, c’est d’être négligé, non désiré et délaissé. Nous pouvons soigner les maladies physiques avec la médecine, mais le seul remède à la solitude et au désespoir, c’est l’amour. Il y a de nombreuses personnes dans le monde qui meurent par manque de pain, mais il y en a beaucoup d’autres qui meurent par manque d’amour ».

Les paroles de Diana à Martin Bashir de la BBC en 1995 étaient semblables : « Je pense que la plus grande maladie de ce monde aujourd’hui, c’est la maladie de ceux qui souffrent par manque d’amour, et je sais que je peux donner de l’amour… Je suis très heureuse de le faire, et c’est ce que je veux faire ».

Newsletter
Recevez Aleteia chaque jour. Abonnez-vous gratuitement
Aleteia vous offre cet espace pour commenter ses articles. Cet espace doit toujours demeurer en cohérence avec les valeurs d’Aleteia. Notre témoignage de chrétiens portera d’autant mieux que notre expression sera empreinte de bienveillance et de charité.
[Voir la Charte des commentaires]