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Anglicans et catholiques appelés à ne pas sous-estimer leur foi commune

©ANDREAS SOLARO / AFP
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Dans une déclaration commune, le pape François et l’archevêque anglican Justin Weby soulignent leur détermination à rester "des amis et compagnons de route".

« Nous avons foi en la grâce de Dieu et en la Providence, nous savons que l’Esprit saint ouvrira de nouvelles portes et nous guidera vers la vérité tout entière », soulignent le pape François et l’archevêque anglican de Cantorbéry Justin Welby, dans une déclaration commune signée le 5 octobre à Rome. C’était avant les vêpres célébrées en l’église Saint-Grégoire au Celio, marquant les 50 ans de la première rencontre entre le pape Paul VI et le primat de l’Église anglicane Michael Ramsey, le 24 mars 1966.

La rencontre entre Paul VI et Michael Ramsey avait ouvert une nouvelle page dans les relations entre catholiques et anglicans, qui avait donné le jour à une Commission catholique internationale anglicane-romaine pour poursuivre « un dialogue théologique sérieux, fondé sur les évangiles et sur les traditions anciennes communes, qui conduirait à cette unité dans la vérité pour laquelle le Christ a prié ».

 Avancer malgré les « nouveaux désaccords »

« Nous sommes devenus des amis et des compagnons de route » face « aux mêmes difficultés », « en nous fortifiant réciproquement, et apprenant à apprécier les dons que Dieu a donné à l’autre », assurent le Pape François et le primat de l’Église anglicane Welby dans leur déclaration commune. Malgré l’apparition de « nouveaux désaccords » – notamment sur des questions comme l’ordination des femmes et celle plus récentes liées à la sexualité humaine – qui constitue de « sérieux obstacles à notre pleine unité », reconnaissent-ils, comme leurs prédécesseurs ils ne se découragent pas. Car, affirment-ils, « la foi que nous partageons et notre joie commune dans l’Évangile sont plus grandes et plus profondes que nos divergences ».  Ces divergences, estiment-ils, « ne doivent pas gêner » leur prière commune. « Non seulement nous pouvons prier ensemble, mais nous devons prier ensemble », insistent-ils, et « témoigner au monde de cette foi commune en Jésus », en multipliant « nos actions communes ».

Dans le sillage de leurs prédécesseurs, ils exhortent leur clergé et leurs fidèles respectifs à « ne pas négliger ou sous-estimer cette communion qui, bien qu’imparfaite, se révèle sûre », et qu’ils dosent déjà « partager ».

Même cause commune 

Parmi ces actions, le pape et l’archevêque Welby encouragent catholiques et anglicans à « travailler ensemble pour protéger et préserver notre maison commune », en vivant, instruisant et agissant contre « la destruction environnementale » qui est « une offense au Créateur et dégradant pour ses créatures ». Comment ? En promouvant « des modèles de comportement individuels et sociaux qui favorisent un développement durable et intégral pour le bien de tous ». Ils insistent : « Nous pouvons et nous devons être unis dans cette cause commune qui consiste à soutenir et défendre la dignité de tous les hommes ». Leur conviction commune aujourd’hui : « Les extrémités de la terre ne représentent pas seulement un terme géographique, mais un appel à porter le message salvifique de l’Évangile à ceux, surtout, qui vivent en marge et aux périphéries de nos sociétés ».

Comme le rappelle l’agence I-media, le pape François était le troisième Pape à célébrer une prière œcuménique avec un primat en l’Église Saint-Grégoire au Celio, et à y signer une déclaration commune, après Benoît XVI en mars 2012 avec l’archevêque Rowan Williams, et Jean-Paul II en octobre 1989 avec l’archevêque Robert Rancie, ainsi qu’en décembre 1996 avec l’archevêque George Carey. C’est en cette basilique que le pape Grégoire 1er, en 596, envoya en Angleterre 40 moines, dont saint Augustin de Cantorbéry qui devint le premier évêque de Cantorbéry.

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