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Rejoignez le combat aux côtés du Christ (2/3)

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"Non, le Christ ne fut pas un pacifiste ou le membre d'une secte new-age".

Dans son encyclique Sapientae Cristianae, le pape Léon XIII dit des chrétiens : « Nous sommes engagés, sur des intérêts de premier ordre, dans une lutte violente et presque quotidienne… » (1890). Cette lutte n’est pas une figure de style, le rôle de l’Église est réellement de mener une guerre contre le mensonge, la déshumanisation, la perversion, bref le mal dans ses multiples manifestations.

« De plus, les chrétiens sont nés pour le combat. Or, plus la lutte est ardente, plus, avec l’aide de Dieu, il faut compter sur la victoire : Ayez confiance, j’ai vaincu le monde. Il n’y a point à objecter ici que Jésus-Christ, protecteur et vengeur de l’Église, n’a pas besoin de l’assistance des hommes. Ce n’est point parce que le pouvoir lui fait défaut, c’est à cause de sa grande bonté qu’il veut nous assigner une certaine part d’efforts et de mérites personnels, lorsqu’il s’agit de nous approprier et de nous appliquer les fruits du salut procuré par sa grâce. »

Or, on ne mène pas une guerre si ce n’est pas pour la gagner et tout militaire sait que, dans un conflit, le moral est la première cause de victoire ou de défaite.

Impossible n’est pas chrétien

Non, le défaitisme n’est pas l’idéal chrétien… seul le triomphe l’est, même s’il faut aller de défaites en défaites jusqu’à la victoire, pour reprendre les mots de Mao Zedong.

Non, le défaitisme et le manque d’affirmation de soi ne sont pas des signes de repentance pour les « erreurs du passé ». Au contraire, la repentance publique de saint Jean Paul II fut un acte de grand courage et de force. L’Église est sainte mais construite avec des briques imparfaites, elle n’a jamais prétendu être composée de purs pour les purs. En deux mille ans d’histoire, les hommes qui la forment ont commis des erreurs terribles. Il n’empêche que la repentance a eu lieu pour des faits réels, pas pour des mythes. Or, ce qu’on reproche le plus souvent à l’Église relève du mythe ou du cliché. Aucune institution ne peut cumuler la somme de choses différentes qu’on reproche en général à l’Église. Il appartient donc aux catholiques de se repentir avec sincérité et force pour le mal réel, pas pour celui fantasmé par la propagande anti-chrétienne.

Non, le Christ ne fut pas un pacifiste ou un membre d’une secte new-age et non, il ne tendit pas l’autre joue lorsqu’on le gifla. Au contraire, il confronta son agresseur. Au contraire, il parla d’autorité et fit preuve d’une grande virilité dans l’ensemble des passages évangéliques.

Chacun sa mission

Il faut retrouver notre sens de l’estime de soi. Nous seulement individuellement car chaque personne a sa propre mission de vie à accomplir, ce pourquoi Dieu l’a crée, ce à quoi Dieu l’appelle pour l’associer à la Création. Ne jamais oublier cette Mission de Vie personnelle qui n’est pas une ambition de l’ego mais au contraire, une inclination de l’âme vers un épanouissement créatif qui est notre raison d’être.

Et puis retrouver notre estime de soi en tant que communauté, en tant que civilisation, en tant que filles et fils de Dieu. Notre baptême nous a donné une dignité inimaginable, une force infinie mais aussi une grande responsabilité, celle d’accomplir (en plus de la nôtre, singulière) la Mission de Vie chrétienne qui est don et combat pour les autres, pour les faibles, pour la veuve et l’orphelin.

« Comme » toi-même

C’est de la psychologie la plus élémentaire que de savoir qu’on ne peut aimer les autres si l’on ne s’aime pas soi-même. « Aime ton prochain comme toi-même » dit l’ultime commandement confié par le Christ à ses disciples. « Comme » toi-même.

S’aimer pleinement en tant qu’individu est le premier devoir du chrétien qui sans quoi ne saura jamais rien donner aux autres.

Aimer la Vérité et le Catholicisme comme Vérité est également essentiel afin de faire rayonner la lumière qui nous a été confiée.

Le Christ nous appelle à ses côtés dans ce combat épique.

Mais cela ne se fait pas avec la faiblesse et le défaitisme au cœur, cela se fait empli de la force de l’Esprit qui envoie au combat le cœur léger peu importe les risques encourus.

 

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