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Top 12 des tableaux religieux à avoir vu dans sa vie

Pierre Paul Rubens (1577-1640), La descente de la Croix, huile sur toile, 420 x 320 cm, Anvers, Cathédrale Notre-Dame © DR
Pierre Paul Rubens (1577-1640), La descente de la Croix, huile sur toile, 420 x 320 cm, Anvers, Cathédrale Notre-Dame © DR
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De la Renaissance italienne au surréalisme, découvrez la sélection d'Aleteia des tableaux religieux à ne pas manquer.

Ancien et Nouveau Testament, saints et martyrs, les sujets abondent dans ces œuvres de commande ou de dévotion privée. Une promenade esthétique et spirituelle à travers les siècles pour découvrir ou redécouvrir les grands maîtres de la peinture religieuse.

1. Le Couronnement de la Vierge de Fra Angelico

Fra Angelico, Le Couronnement de la Vierge, vers 1430, tempera sur bois, 209 x 206 cm, Paris, musée du Louvre © Musée du Louvre
Fra Angelico, Le Couronnement de la Vierge, vers 1430, tempera sur bois, 209 x 206 cm, Paris, musée du Louvre © Musée du Louvre
Fra Angelico, Le Couronnement de la Vierge, vers 1430, tempera sur bois, 209 x 206 cm, Paris, musée du Louvre © Musée du Louvre

Cet impressionnant retable a été peint vers 1430 par Fra Angelico pour le couvent dominicain de San Domenico à Fiesole, près de Florence. Décrit dans les évangiles apocryphes, le couronnement de la Vierge est un sujet répandu au XIIIe siècle depuis la parution de La Légende dorée de Jacques de Voragine. Fra Angelico représente ici la Vierge Marie agenouillée devant son fils, entourée d’une cour céleste d’anges et de saints, notamment des dominicains. Saint Pierre martyr est reconnaissable à son crâne ensanglanté, saint Thomas d’Aquin tient ses écrits théologiques, tandis que saint Dominique est accompagné d’une étoile rouge et d’un lys. Fra Angelico devint prieur de ce couvent par la suite. Le tableau est à découvrir dans les salles de peinture italienne du musée du Louvre.

2. La Lamentation sur le Christ mort d’Andrea Mantegna

Andrea Mantegna (1431-1506), La Lamentation sur le Christ mort, 1480, tempera, 68 x 81 cm, Milan, Pinacothèque de Brera © Pinacothèque de Brera
Andrea Mantegna (1431-1506), La Lamentation sur le Christ mort, 1480, tempera, 68 x 81 cm, Milan, Pinacothèque de Brera © Pinacothèque de Brera 
Andrea Mantegna (1431-1506), La Lamentation sur le Christ mort, 1480, tempera, 68 x 81 cm, Milan, Pinacothèque de Brera © Pinacothèque de Brera

Cette œuvre atypique, réalisée par Andrea Mantegna vers 1480, est célèbre pour son cadrage resserré autour du raccourci spectaculaire du corps du Christ. Étendu sur un lit de marbre, le fils de Dieu est présenté au spectateur dans une position inhabituelle, troublante. Ce dernier peut en effet appréhender du premier coup d’œil les stigmates des mains et des pieds. Le Christ mort est entouré de deux femmes en pleurs, sa mère et Marie-Madeleine, ainsi que de l’apôtre Jean. Peu visibles, ils sont relégués dans un coin du tableau et seule une partie de leurs visages apparaît. Ils nous rappellent la Passion et contribuent à donner plus d’humanité à ce Christ mort, figé dans une atmosphère froide. Pour contempler cette œuvre qui ne semble pas avoir été commanditée, rendez-vous à la Pinacothèque de Brera à Milan.

3. La Cène de Léonard de Vinci

Léonard de Vinci (1452-1519), La Cène, 1494-1498, fresque, 460 x 880 cm, Milan, Eglise Santa Maria delle Grazie © DR
Léonard de Vinci (1452-1519), La Cène, 1494-1498, fresque, 460 x 880 cm, Milan, Eglise Santa Maria delle Grazie © DR
Léonard de Vinci (1452-1519), La Cène, 1494-1498, fresque, 460 x 880 cm, Milan, Eglise Santa Maria delle Grazie © DR

Incontournable, la fresque de Léonard pour le réfectoire du couvent dominicain de Santa Maria delle Grazie date des années 1494-1498. Elle a été commandée par le duc de Milan dont les armoiries figurent dans la partie supérieure de l’œuvre aux côtés de celles de son épouse Beatrice d’Este. Le projet du duc était de faire de Santa Maria delle Grazie le mausolée de la famille Sforza. Léonard de Vinci s’inscrit dans la continuation de la tradition médiévale consistant à représenter le dernier repas du Christ dans les réfectoires monastiques. L’artiste illustre plus précisément le moment où Jésus prononce la phrase suivante : « En vérité, je vous le dis, l’un de vous me livrera » ainsi que les réactions diverses des douze apôtres. Prenez le temps d’observer cette fabuleuse fresque à l’Église Santa Maria delle Grazie de Milan.

4. La Vierge à l’enfant avec le petit saint Jean-Baptiste de Raphaël

Raffaello Santi dit Raphaël (1483-1520), La Vierge à l’enfant avec le petit saint Jean-Baptiste, 1507-1508, huile sur panneau, 122 x 80 cm, Paris, musée du Louvre © Musée du Louvre
Raffaello Santi dit Raphaël (1483-1520), La Vierge à l’enfant avec le petit saint Jean-Baptiste, 1507-1508, huile sur panneau, 122 x 80 cm, Paris, musée du Louvre © Musée du Louvre
Raffaello Santi dit Raphaël (1483-1520), La Vierge à l’enfant avec le petit saint Jean-Baptiste, 1507-1508, huile sur panneau, 122 x 80 cm, Paris, musée du Louvre © Musée du Louvre

Connu sous le nom de « La Belle Jardinière », ce tableau a été peint par Raphaël en 1507 ou 1508 à la fin de son séjour à Florence. Au sein d’une composition pyramidale, la Vierge entourée de son fils et de saint Jean-Baptiste enfant se dressent dans un paysage campagnard. Au premier plan, les petites fleurs ne sont pas anodines : les violettes renvoient à l’humilité de la Vierge tandis que les ancolies rappellent la Passion du Christ. Elles contribuent à l’atmosphère bucolique qui se dégage de l’œuvre. Ne vous contentez pas de cette photographie, venez apprécier le tableau par vous-même au musée du Louvre.

5. Les Noces de Cana de Véronèse

Paolo Véronèse (1528-1588), Les Noces de Cana, 1562-1563, huile sur toile, 666 x 990 cm, Paris, musée du Louvre © Musée du Louvre
Paolo Véronèse (1528-1588), Les Noces de Cana, 1562-1563, huile sur toile, 666 x 990 cm, Paris, musée du Louvre © Musée du Louvre
Paolo Véronèse (1528-1588), Les Noces de Cana, 1562-1563, huile sur toile, 666 x 990 cm, Paris, musée du Louvre © Musée du Louvre

Une scénographie incroyable, des costumes somptueux, des coloris lumineux et éclatants : Les Noces de Cana est un tableau qui ne s’oublie pas. Commandée pour le réfectoire des bénédictins de San Giorgio Maggiore, l’immense toile est peinte par Véronèse en 1562-1563. Alors que l’artiste se trouve à Venise depuis dix ans déjà, il prend la liberté de transformer l’épisode biblique en fastueux banquet vénitien, mêlant allégrement profane et sacré. Provoquez la rencontre avec l’œuvre en vous rendant au musée du Louvre, le tableau est accroché juste en face de la Joconde.

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