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Carnet de voyage. La jeune femme sur les sentiers des artisans de paix

Gaëlle, jeune aventurière de 24 ans, entreprend un voyage de huit mois pour œuvrer pour la paix. © DR
Gaëlle, jeune aventurière de 24 ans, entreprend un voyage de huit mois pour œuvrer pour la paix. © DR
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Gaëlle, aventurière de 24 ans, entreprend un voyage de huit mois pour œuvrer pour la paix.

On devine, dans les regards tournés vers Gaëlle, de l’admiration chez les uns, une note de perplexité chez d’autres, mais tous témoignent d’un réel enthousiasme. Gaëlle, jeune baroudeuse de 24 ans vient de conquérir son jury, et de remporter le 2e prix de la Bach. En quelques mots, elle présente l’ossature de son projet POP, Pieces of peace. Un tour du monde solitaire à la rencontre de ceux qui construisent la paix, une paix qui s’échelonne depuis le for intérieur du cœur de l’homme, aux décisions prises par les plus grands sur la scène internationale. Pendant huit mois, la jeune femme se rendra dans cinq pays différents, chargée d’un sac sur le dos, d’une caméra dans la main droite et d’un micro dans la gauche, pour comprendre et transmettre des réponses aux questions autour de la paix. Une personnalité fascinante au service d’un projet rempli d’espérance.

Une baroudeuse au service de la paix

Gaëlle m’apparaît comme un petit bout de femme extravertie et joyeuse. Lorsqu’elle décrit son projet, ses grands yeux bruns pétillants traduisent l’énergie et la détermination qui l’habitent. Tout juste diplômée d’une école de commerce, la jeune fille expose volontiers son projet qu’elle mûrit depuis plus d’un an. Un idée originale, ambitieuse et pleine de sens : en septembre prochain, Gaëlle quittera la France pour un périple de huit mois, seule, à la rencontre des artisans de paix aux quatre coins du monde. Dans les différents points de chute dans lesquels elle se rendra, Gaëlle a fait le choix de produire des reportages pour valoriser le témoignage et l’engagement de ceux qui œuvrent pour la paix, ouvrir des pistes de réflexion auprès des jeunes pour promouvoir l’engagement. Ces reportages viendront s’intégrer dans un parcours pédagogique découpé en sept modules adressés à des jeunes dans les aumôneries de différents lycées, parcours sur la paix réalisé en partenariat avec Pax Christi. « Je me suis rendue à Assise après dix jours de marche, sur les traces de saint François, qui est l’exemple par excellence à suivre pour devenir acteur de paix. » Ce pèlerinage marque pour Gaëlle la première étape du projet POP ; elle s’y est rendue à l’occasion du 30e anniversaire des journées de prière pour la paix instaurées par Jean-Paul II. C’est à cette occasion que le pape prononçait en 1986 à Assise ces mots : « Il n’y a pas de paix sans une volonté farouche de réaliser la paix. » Le projet Pieces of peace est un écho aux paroles prononcées par le Pape. Persévérante, déterminée, et forte d’une longue expérience de cheftaine de feu, Gaëlle s’est mise à la barre de ce nouveau projet en démarrage.

Un rapport à la paix sous de multiples facettes

C’est à Greccio, au cœur d’un monastère franciscain plein de charme de la vallée de Rieti, que Gaëlle a rencontré le frère Philippe, sujet de son premier reportage, lors d’une interview dans laquelle le franciscain apporte un éclairage sur la figure de saint François. À chaque nouvelle destination, la journaliste abordera le thème de la paix sous un angle différent : familial, éthique, interreligieux, social et enfin sous celui de la paix du cœur. Un itinéraire qui se veut diversifié et qui a été scrupuleusement tracé. La prochaine étape du parcours se déroulera en Corée du Sud avant de se poursuivre au Rwanda, en Israël, au Sénégal pour s’achever au Brésil. Chaque interlocuteur que Gaëlle ira rencontrer porte sa singularité, c’est ce qui fera la richesse de chaque module. Un couple de l’Emmanuel, un prêtre missionnaire des MEP, une communauté de sœurs bénédictines, une association de lutte contre la violence présidée par un prêtre, ou encore, un centre social d’aide pour sortir de l’alcoolémie et la toxicomanie tenu par des laïcs. Elle désire montrer au gré de ses rencontres, les différents niveaux auxquels l’action pour la paix peut être exercée, et donner aux jeunes des clés pour eux aussi agir à leur niveau. « Quelle que soit sa vocation, tout homme peut s’engager pour la paix. L’objectif est d’orienter les jeunes vers des actions accessibles et concrètes dans leur vie de tous les jours : animer des prières, parrainer les associations que je vais rencontrer ou mettre en valeur ces associations. » Le circuit de Gaëlle s’achèvera à Fatima le 13 mai 2017, date marquant le 100e anniversaire de l’apparition de l’ange de la paix. Un magnifique aboutissement pour clore son parcours, auquel Gaëlle encourage largement à se rendre.

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