Recevez la newsletter d'Aleteia chaque jour!
Démarrez la journée avec la newsletter d'Aleteia
Je m'abonne gratuitement !

Vous ne souhaitez pas faire de don ?

Voici cinq façons d'aider Aleteia:

  1. Prier pour notre équipe et le succès de notre mission
  2. Parler d'Aleteia dans votre paroisse
  3. Partager les articles d'Aleteia avec vos amis et votre famille
  4. Désactiver votre bloqueur de pub quand vous êtes sur Aleteia
  5. S'abonner à notre newsletter gratuite et la lire tous les jours

Je vous remercie!
L'équipe d'Aleteia

 

Souscrire

Aleteia

L’Europe commence-t-elle là où l’UE s’arrête ?

© SEE LI / CITIZENSIDE / AFP
UNITED KINGDOM, London: A small group of teenagers protest against Brexit and demand the right to vote for 16 and 17 years old citizens, outside Downing Street, in London, on June 24, 2016, following Britain's referendum results to leave the European Union - See LI
Partager

Il est souvent difficile de déterminer les facteurs qui font basculer une décision, qu’elle soit personnelle ou collective.

Osons penser un instant que le vote sur le Brexit ne s’est pas simplement joué sur des motivations économiques. On pourrait imaginer que le rejet de l’Union européenne est lié à plusieurs raisons, tant économiques que politiques ou culturelles. On peut même rêver que les gens du quotidien ont parfois inconsciemment une intuition que leurs gouvernants n’auront jamais. On peut en tout cas constater que les prédictions apocalyptiques n’ont pas suffi à empêcher la victoire du Brexit.

L’Union européenne est probablement en train de rentrer dans une lente implosion. Sa nature technocratique, froide, habitée par ce « juridisme sans âme » évoqué par Alexandre Soljénitsyne a rompu le lien avec les peuples qui la composent. Ce rejet n’est encore que le mouvement de l’animal pris dans un piège, et qui sent sa fin proche s’il ne s’en libère pas. Il n’est pas encore une promesse vers la construction d’une Europe reliée à ses racines, qui sont d’abord spirituelles et culturelles.

L’Europe doit « se concentrer sur l’essentiel »

Les défenseurs de l’Union européenne ont joué avec les mots, assimilant l’Europe à l’Union européenne. Présentant le refus de la technostructure comme le refus de l’unité de l’Europe. Réduisant l’Europe à un marché glacial. Réduisant les peuples européens à un agrégat d’agents économiques guidés uniquement par le bien-être matériel. Pour la refonder, il est vital de rappeler ce qu’est l’Europe : la rencontre magnifique entre les héritages grecs, romains et chrétiens. Le « vieux continent », porteur d’une sagesse millénaire et terre de prédilection pour le développement de la Révélation chrétienne, doit puiser dans ses racines pour fonder son avenir commun.

François Hollande a réagi au Brexit en affirmant qu’un recentrage sur la sécurité, l’investissement, l’harmonisation fiscale et sociale était nécessaire. Car l’Europe doit « se concentrer sur l’essentiel ». L’essentiel, c’est peut-être justement ce qui nous a tant manqué jusqu’ici.

Newsletter
Recevez Aleteia chaque jour. Abonnez-vous
Le Top de Pierre Chouant
  1. Les plus lus
    |
    Les plus partagés
Afficher La Suite
Aleteia vous offre cet espace pour commenter ses articles. Cet espace doit toujours demeurer en cohérence avec les valeurs d’Aleteia. Notre témoignage de chrétiens portera d’autant mieux que notre expression sera empreinte de bienveillance et de charité.
[Voir la Charte des commentaires]