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Un Univers sans début ni fin ?

© DR
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Des physiciens élaborent une théorie basée sur un modèle quantique de l'univers qui rejette la théorie du Big-Bang du jésuite Georges Lemaître.

De manière générale, la communauté scientifique reconnaît les données « chiffrées » qui établissent que l’univers a approximativement quatorze milliards d’années. Au début, la théorie suppose que tout ce qui existait était concentré en un point infiniment dense. C’est ce que l’on appelle « la singularité », et c’est une hypothèse théorique issue des mathématiques de la relativité générale. Selon certains scientifiques, le problème est que les mathématiques de la relativité générale peuvent expliquer ce qui s’est passé immédiatement après, mais pas pendant ni avant cette « singularité ». En d’autres termes, ce modèle mathématique ne peut qu’expliquer de manière théorique le moment où commence l’expansion de la « singularité » : c’est ce que le prêtre du diocèse de Malines-Bruxelles Georges Lemaître, astrophysicien et ami personnel d’Einstein a appelé le « Big Bang », deux ans avant que Edwin Hubble ne publie son article sur l’expansion de l’Univers.

El Jesuita belga Georges Lemaître, en su cátedra en la universidad de Lovaina, autor de la teoría del Big Bang erróneamente atribuida a Edwin Hubble.
© DR
Georges Lemaître est un chanoine belge catholique, astronome et physicien. Il est l'auteur de la théorie de l'atome primitif visant à expliquer l'origine du monde © wikipedia

Mais aujourd’hui, deux astrophysiciens de l’université de Lethbridge en Alberta, au Canada, sont en train de briser les limites de la singularité posées par la théorie du Big Bang. Pour reprendre les termes d’Ahmed Farag Ali, un des auteurs de l’étude récente, et de Saurya Das, « la singularité est le problème le plus sérieux de toute la théorie de la relativité générale, car les lois de la physique semblent se déliter lorsqu’elle est atteinte ». Ils ont ainsi essayé de résoudre le problème de la singularité, proposant un modèle de l’univers plus proche de celui d’Aristote : un univers sans début ni fin, basé sur les contributions de David Bohm, le physicien théoricien et philosophe de la physique qui a parlé de l’existence de trajectoires quantiques et de la gravité quantique.

Cela vous semble compliqué ? Voici une explication simple : – dans la théorie générale de la relativité les trajectoires se rencontrent en un certain point. En géodésie, ces rencontres s’appellent « des singularités ». Les trajectoires quantiques ne se rencontrent pas et de ce fait, il n’est pas nécessaire de parler de « singularité ».

En tout état de cause, l’article original publié par Phys.org, contient de plus amples détails qui pourront vous éclairer sur la situation (ou la rendre encore plus opaque).

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