Vous ne souhaitez pas faire de don ?

Voici cinq façons d'aider Aleteia:

  1. Prier pour notre équipe et le succès de notre mission
  2. Parler d'Aleteia dans votre paroisse
  3. Partager les articles d'Aleteia avec vos amis et votre famille
  4. Désactiver votre bloqueur de pub quand vous êtes sur Aleteia
  5. S'abonner à notre newsletter gratuite et la lire tous les jours

Je vous remercie!
L'équipe d'Aleteia

 

Abonnez-vous à notre newsletter

Aleteia

Comment parler de sexualité et de maîtrise de soi aux adolescents ?

© Nata Sdobnikova
Partager

L'adolescence a des passions intenses que la raison parfois ignore...

La sexualité chez l’adolescent est un thème qui déchaîne les passions, occupe une place croissante dans le débat public, avec son lot de polémiques sur les valeurs que notre société transmet aux principaux intéressés : la fuite en avant du sexe pour le sexe, la sexualité déconnectée du sentiment amoureux, etc. Force est de constater que le respect escompté entre deux personnes qui s’estiment n’est pas toujours au rendez-vous. Pas besoin d’être spécialiste pour comprendre le grand écart.

Banalisation de la sexualité

La société veille à garantir la sécurité et la liberté sexuelle des adolescents, et ne parvient pourtant pas à les orienter adéquatement. Sans parler de la façon dont le sujet est traité par les médias, les romans, les films et les séries télé. Et sans oublier, non plus, que la distribution gratuite de préservatifs et de la « pilule du lendemain » ne fait qu’accroitre l’idée que les relations sexuelles entre adolescents sont désormais monnaie courante, presque comme une incitation à la promiscuité des corps.

Or l’être humain ne saurait être uniquement considéré comme un corps. Son âme aussi a besoin de caresses. La simple promotion du sexe, sans responsabilité ni engagement, entraîne avec elle tout un ensemble de conséquences : les millions de jeunes filles enceintes et laissées pour compte, les victimes de viols sordides tellement banalisés que les infos n’en parlent même plus, la prostitution partout, de la rue à l’ordinateur, les enfants abandonnés par des parents qui ne sont pas prêts à les assumer et qui vivent dans la précarité la plus totale. Clairement, qui sème le vent, récolte la tempête.

La fausse bonne idée du préservatif

La morale et l’éthique voudraient que nous enseignions aux jeunes la maîtrise de soi pour qu’ils ne cèdent pas aux passions intenses qui les agitent. Ils peuvent aussi en finir avec le sida et les autres maladies sexuellement transmissibles en adoptant un comportement responsable, et non par le recours au seul préservatif. Citons sur ce point Jean-Paul II : « En plus de ne pas être sûr à 100 %, l’utilisation du préservatif invite à un comportement sexuel incompatible avec la dignité humaine (…). L’utilisation de ce que l’on appelle le préservatif finit par stimuler, qu’on le veuille ou non, une pratique du sexe sans frein (…). Le préservatif propose une idée biaisée de la sécurité et ne préserve pas ce qui est fondamental ». On ne peut pas être plus clair.

Revenir aux valeurs

Nous devrions inciter à la formation des familles pour qu’elles soient dotées de valeurs, de racines, de sentiments purs et moraux. Conservatrice ou non, la famille nourrit l’esprit et est source de contrôle des désirs individuels.

La société, dans son ensemble, doit faire preuve de plus de précaution en allant au-delà du simple « contrôle de la transmission de maladies et de grossesses non désirées ». Elle doit orienter les jeunes en leur transmettant des principes et des valeurs, en cherchant à faire preuve de moralité et d’éthique.

La satisfaction sexuelle ne se limite pas au corps, elle doit être reliée au cœur, à l’âme, et à l’esprit.

Newsletter
Recevez Aleteia chaque jour. Abonnez-vous
Aleteia vous offre cet espace pour commenter ses articles. Cet espace doit toujours demeurer en cohérence avec les valeurs d’Aleteia. Notre témoignage de chrétiens portera d’autant mieux que notre expression sera empreinte de bienveillance et de charité.
[Voir la Charte des commentaires]