Recevez la newsletter d'Aleteia chaque jour!
Et si vous receviez de bonnes nouvelles chaque matin ? Inscrivez-vous à la newsletter d'Aleteia !
Je m'inscris!

Vous ne souhaitez pas faire de don ?

Voici cinq façons d'aider Aleteia:

  1. Prier pour notre équipe et le succès de notre mission
  2. Parler d'Aleteia dans votre paroisse
  3. Partager les articles d'Aleteia avec vos amis et votre famille
  4. Désactiver votre bloqueur de pub quand vous êtes sur Aleteia
  5. S'abonner à notre newsletter gratuite et la lire tous les jours

Je vous remercie!
L'équipe d'Aleteia

 

Souscrire

Aleteia

Les jardins d’Orient fleurissent à l’Institut du monde arabe

Radha et Krishna sur un bateau, Rajasthan vers 1860, Nasser D. Khalili Collection of Islamic Art © Nour Foundation. Courtesy of the Khalili Family Trust
Partager

Sans vous faire entrer dans une forêt de plantes orientales bariolées, cette exposition vous berce dans ces "jardins des sens" qui n’en omettent pas un.

Cliquez ici pour ouvrir le diaporama

On descend au métro Place Monge. Il faut longer le jardin des plantes. Il est un peu tôt, l’Institut du monde arabe n’est pas ouvert. Que faire en attendant ? Pour se rapprocher des plaisirs d’Orient, on s’accorde un thé dans le salon de faïence et de mosaïque de la grande mosquée de Paris. Thé à la menthe, bien sûr, très sucré.

10 heures, l’IMA ouvre ses portes à deux pas d’ici. Vous y êtes en quelques minutes. À l’arrivée, les quelques orangers, cyprès et oliviers disposés en extérieur vous inquiètent : rien à voir avec l’affiche flamboyante qui colore le métropolitain depuis quelques semaines. Puis le gardien vous indique que l’exposition commence à l’intérieur. Soulagement.

Havre de paix

À l’intérieur, pas de plantes, pas de rosiers damascènes, pas de jardin de Babylone. Des galeries d’explications et des tableaux magnifiques, retraçant l’histoire des jardins orientaux. Un petit panneau vous accueille :

« Cette exposition est une invitation au voyage, à la découverte, à l’émerveillement, à la contemplation de la nature et au plaisir des sens. Elle nous emmène de la péninsule ibérique au sous-continent indien, de la plus haute antiquité à nos jours. Cinq grandes sections permettent d’aborder les thèmes essentiels qui font l’originalité et la pérennité du jardin arabo-musulman : les origines, la grammaire traditionnelle, les usages, la fascination réciproque entre Orient et Occident, et le rôle des jardins dans les grandes ville d’aujourd’hui. L’eau en est le fil conducteur. Des œuvres d’art, anciennes ou modernes, illustrent le jardin oriental classique et ses diverses déclinaisons, techniques culturelles, et même spirituelles, qui dialoguent par delà les frontières et les siècles.  »

Le paradis n’est pas si loin

10 000 ans avant que vous ne lisiez ces mots, les Perses devenaient déjà les premiers dignes concurrents de Lenôtre en Orient, en cultivant les jardins suspendus. Le mot même de « paradis » nous vient en réalité du perse : le pairidaeza est un enclos de chasse, généreusement pourvu d’arbres et de fleurs. Le paradis est un jardin : fleurs et fruits vous gratifient de leurs parfums et de leurs goûts, tandis que les arbres vous rafraichissent de leurs ombrages. La nature, perdant toute hostilité, s’accorde avec son hôte avec bienfaisance. Une petite ressemblance avec le paradis terrestre que le bon Dieu offrit à nos premiers parents, non ?

Transporter dans l’architecture orientale

En déambulant dans les allées de l’exposition, vous rencontrerez, outre les tableaux et les récits, des reconstitutions multimédia des jardins rêvés de la vieille Babylone, des margelles de puits, dont les mosaïques se gardent bien de représenter un visage humain, des photographies de jardins intérieurs, avec un ensemble de lignes rigoureuses, de bruits d’eaux et d’oiseaux qui partagent un bassin de pierre ou de céramique. Des lieux que l’on trouve encore, à Damas en poussant une porte au fond d’une ruelle étroite. Ce sont les nobles ancêtres du patio et du riad marocain.

…On oublie parfois, quand on se promène dans les jardins du Trianon aux allures de Grèce antique, qu’il existe, à guère plus d’une méditerranée de nous, une civilisation qui s’est élevée sur la gloire des vainqueurs des Thermopyles.

 

A4_verticale
Jardins d'Orient à l'Institut du monde arabe, jusqu'au 25 septembre 2016 © IMA

Exposition « Jardins d’Orient » à l’Institut du monde arabe jusqu’au 25 septembre 2016

Du mardi au vendredi de 10h à 18h – Samedi, dimanche et jours fériés (sauf 1er mai) de 10h à 19h. Fermé le lundi.

Plein tarif : 12 euros/ Tarif réduit : 10 euros/ 6 euros

Newsletter
Recevez Aleteia chaque jour. Abonnez-vous
Aleteia vous offre cet espace pour commenter ses articles. Cet espace doit toujours demeurer en cohérence avec les valeurs d’Aleteia. Notre témoignage de chrétiens portera d’autant mieux que notre expression sera empreinte de bienveillance et de charité.
[Voir la Charte des commentaires]