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L’impressionnant témoignage de foi d’une reine de beauté

© TREND MAGAZIN CC
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Au cours d'une interview, la toute nouvelle miss Suisse s'est confiée sur sa foi catholique. Un témoignage plein de sincérité, loin, très loin des clichés attendus.

« La religion c’est un fil que l’on peut dérouler à travers les époques pour approcher les différents contextes de pensée. » Le croiriez-vous si l’on vous disait que cette phrase a été prononcée par une miss ? C’est pourtant bien le cas : il s’agit de la nouvelle miss Suisse élue le 7 novembre dernier, Lauriane Sallin, 22 ans.

Étudiante en histoire de l’art et en français à l’université de Fribourg, cette jeune femme n’a rien d’une reine de beauté ordinaire : lors d’un entretien accordé au site d’info catholique, Cath.ch, la plus jolie des Helvètes s’est épanchée sur la spiritualité, sa foi catholique et sa vision de Dieu. On y découvre un discours profond et plein de bon sens.

WEB MISS SWISS LAURINE SALLIN © Trend Magazin CC-2
© TREND MAGAZIN CC
Laurine Sallin, miss Suisse 2016 © Trend Magazin CC-2

 

« Ma foi s’est construite notamment autour de mes lectures, d’Aristote à Descartes »

Après s’être beaucoup interrogée sur le sens de l’existence, la jeune femme a pris conscience au fil des pages que « l’humanité ne cessait de se confronter à ces réalités », en particulier la quête du bonheur : « Je crois que le bonheur est possible, mais faut-il encore préciser ce qu’il est », fait-elle remarquer. « Personnellement, je le rapproche de certains principes premiers de la foi chrétienne : le respect, l’amour du prochain ».

Le mot est lâché, miss Suisse est donc bel et bien mue par la foi catholique. Même si elle reconnaît que « dans [sa] famille, tout le monde est croyant », la religion n’est pourtant pas pour elle une affaire de conditionnement : « Pour moi, la foi n’est pas une demande de mes parents, mais quelque chose de personnel. Elle m’appartient. Elle s’est construite notamment autour de mes lectures, d’Aristote à Descartes en passant par l’Évangile de Luc. Je voulais comprendre ce récit évangélique. Pour cela, j’ai dû “bosser” sur le contexte. Cela demande un effort, mais c’est le seul moyen d’en saisir le sens », estime-t-elle.

« Dans chaque homme, il y a une partie du Royaume de Dieu »

C’est ainsi que, de fil en aiguille elle se rend compte à quel point la religion elle-même l’aide à prendre du recul sur les choses, « dans un monde où l’on vit constamment dans l’instantané », souligne-t-elle. Une prise de conscience suscitée notamment par la perte de sa sœur : « Face à la mort de ma sœur, je ne pouvais précisément plus rester dans l’instantané, dans les choses qui se vivent à la seconde – parce que ce qui se vivait à la seconde c’était ma sœur qui mourait. Il fallait voir plus loin ». Ce « plus loin », elle y accède par le biais d’un ami qui lui prononce un jour ces mots : « Dans chaque homme, il y a une partie du Royaume de Dieu », une phrase qui l’a profondément marquée.

Peu à peu, Dieu devient alors Celui qui la pousse à aller de l’avant : « Pour moi, Dieu, c’est la possibilité. Il est Celui qui nous aide à nous dépasser ». Sur la mort, la jeune femme est lucide : « Vous savez, les règles du jeu sont claires : nous vivons, nous devrons donc tous mourir. Le grand drame n’est pas là, il est dans le mensonge que l’on s’inculque à soi-même lorsque l’on est convaincu que l’on ne doit pas mourir à 24 ans ».

Au sujet du concours de miss et de la beauté en général, la Suisse donne une réponse pour le moins perspicace : « La beauté et l’harmonie des formes ont depuis toujours attiré et apaisé l’œil. Tout comme je me pose la question du bonheur, je cherche à comprendre ce qu’est la beauté. Pour en saisir le sens, il faut dépasser la plasticité. Pour moi la beauté c’est un chemin vers une harmonie », conclut-elle avant d’ajouter : « J’essaie d’être un petit peu comme une allégorie pour amener les gens plus loin ».

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