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Quand nos calendriers de l’Avent avaient un sens

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Billet d’humeur de la journaliste Guillemette Faure contre la floraison de calendriers de l’Avent pleins de jouets et de chocolats, à mille lieues de signifier l’attente de Noël.

Vendredi 4 décembre dernier, la chroniqueuse d’RTL Guillemette Faure nous a réservé une belle surprise en s’insurgeant contre la folie commerciale autour des calendriers de l’Avent en vogue. Si son intervention a fait sourire ses confrères, la constatation n’en est pas moins lucide (au contraire !) sur la manière dont nos sociétés modernes ont vidé cette belle tradition de son sens, pour la transformer en un produit de consommation de plus.

« Quand vous rentrez dans un supermarché, vous devez quasiment escalader des montagnes de calendriers de l’Avent qui proposent carrément des jouets […]. Et ça ne s’arrête pas à 10 ans !« , affirme la journaliste. Les calendriers de l’Avent Lego et Playmobil ont trouvé leurs cousins dans les calendriers « beauté« , remplis de mini-vernis et autres gloss parfumés pour émoustiller ces dames. Une manière donc de fêter Noël avant Noël, tous les jours du mois de décembre, en tête-à-tête avec… son calendrier. Comme l’explique Guillemette Faure, « le calendrier de l’Avent est l’ami du repli sur soi ».

Retrouver la tradition de cet objet symbolique

Le problème n’est pas seulement l’aspect consumériste. Il est surtout symptomatique d’une tendance à plonger nos contemporains dans l’amnésie totale, pour mettre à mal toutes les traditions riches de sens. « Ils n’ont rien compris ! », poursuit la chroniqueuse. L’idée du calendrier de l’Avent, c’était d’insister sur l’attente de Noël, pas d’enchaîner 25 Noël ! » Oubliez tout ce qui donnait du sens à vos existences, et consommez en vivant uniquement dans le présent : voilà le message porté par ces calendriers de l’Avent 2.0.

L’occasion pour nous chrétiens, qui vivons ces jours-ci dans l’espérance de la venue du Christ sur terre, de faire vivre à nos enfants la tradition des « vrais » calendriers de l’Avent avec d’autant plus de ferveur. Rappelons que les premiers calendriers de l’Avent ont été inventés au début du XXe siècle en Allemagne, pour prolonger l’habitude que les parents avaient prise au XIXe de donner une image par jour à leurs enfants pendant la période de l’Avent. Il s’agissait, en ouvrant chaque jour une nouvelle case, dans l’attente de la surprise de la case du lendemain, de vivre avec patience ce temps de préparation de nos cœurs à Noël, avant de découvrir la plus belle image – celle de Noël, évidemment.

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