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Saint-Jacques-de-Compostelle : une aventure sur des chemins de vie

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Sa destination finale plusieurs fois arrachée aux musulmans, le pèlerinage compostellan attire chaque année 200 000 randonneurs et pèlerins en quête d’eux-mêmes et de Dieu.

Partir vers Saint-Jacques-de-Compostelle est une aventure sur des chemins de vie, de spiritualité et d’histoire, façonnés d’expériences et d’épreuves. Par nécessité de faire une coupure, de se retrouver, de guérir une blessure, des randonneurs empruntent cette route depuis le Moyen Âge, pour un voyage au long cours. Un chemin plein d’histoires, où certains deviennent pèlerins.

Le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle attire chaque année environ 200 000 randonneurs et pèlerins en quête d’eux-mêmes et de Dieu. La France compte quatre voies historiques au départ du Puy-en-Velay, d’Arles, de Vézelay et de Tours. En Espagne, plusieurs chemins convergent vers Santiago de Compostela.

Vers le sépulcre de saint Jacques, frère de saint Jean

Le pèlerinage de Saint-Jacques est né de la découverte vers l’an 800 du sépulcre de saint Jacques, frère de saint Jean et grand martyr de la chrétienté. Saint Jacques aurait eu pour mission de prêcher la parole du Christ dans la péninsule Ibérique. Rentré en Palestine, il est décapité sur ordre du roi juif Hérode Agrippa. Son corps livré en pâture aux chiens. Recueillie par ses compagnons, sa dépouille est portée dans une embarcation. Guidée par un ange, l’esquif franchit Gibraltar, puis s’échoue plus tard sur les côtes de Galice.

L’ermite Pelagius reçoit en rêve le lieu du tombeau de saint Jacques. Une étoile le guide alors vers un champ, où se trouve le tombeau, le "campus stellae" (le champ de l’étoile) qui donnera Compostelle. La nouvelle connue, le roi Alphonse II fait alors ériger une église. Très vite arrivent les pèlerins.

Un symbole de la Reconquista

Les grands de l’époque ne restent pas indifférents au nouveau lieu. Après l’évêque du Puy, Godescalac, c’est au tour de Raymond II, comte du Rouergue, de prendre la route de Compostelle. Mais il est tué en route par les Sarrasins. Ceux-ci s’emparent d’ailleurs du sanctuaire en 997, vite repris par les chrétiens. Du coup, Compostelle devient un des symboles de la Reconquista, cette lutte multiséculaire pour arracher l’Espagne à l’islam. Saint Jacques prend le surnom de "matamore", le tueur de Maures. Autant que les croisades, Compostelle attire de preux chevaliers venus guerroyer contre l’infidèle et obtenir ainsi le pardon de leurs fautes. Lire la suite sur le site du diocèse de Reims

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