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Êtes-vous ou non intolérant au gluten ?

Cinq choses à savoir sur le gluten

© wikimedia

Arthur Herlin - publié le 19/05/15

La fraction protéique insoluble du grain, plus connue sous l'appellation "gluten", fait l'objet de nombreux régimes, suivis à tort ou à raison. Voici quelques repères pour vous y retrouver.

Le plus célèbre de ceux ayant abandonné le gluten ? Sans doute le numéro 1 mondial du tennis, Nenad Djokovic, qui fait un lien direct entre son nouveau régime et la conquête de la première place au classement. Mais pour une personne véritablement hypersensible au gluten, combien pensent l’être sans que ce soit vrai ? À l’inverse, selon le Syndicat français de la nutrition spécialisée, "certains lui prêtent des vertus amaigrissantes – évidemment, puisqu’on parle de régime. D’autres, qui ont entendu parler de l’intolérance au gluten et des troubles associés à cette dernière, l’appliquent par principe de précaution. Parallèlement, on estime que 80% des personnes véritablement intolérantes au gluten ne sont pas diagnostiquées et ne suivent pas de régime sans gluten, seul traitement de leur maladie existant à ce jour". Petit tour d’horizon en cinq points de ce qu’il faut savoir sur l’intolérance au gluten…

1. Être intolérant au gluten, c’est pour la vie… Il faut alors faire une croix sur un régime classique car en ingurgiter peut avoir de graves conséquences. Les personnes intolérantes doivent slalomer entre de nombreux produits de consommation quotidienne tels que les pâtes et certains pains. Le gluten est en effet présent dans le seigle, le froment, l’avoine, le blé, l’épeautre et le blé de Khorasan.

2. En France, seule une personne sur 100 souffre d’une intolérance au gluten, autrement appelée maladie cœliaque. Parmi eux, quatre individus sur cinq sont des malades qui s’ignorent. En effet, seulement 10 à 20% des patients seulement seraient diagnostiqués.

3. Les symptômes d’un intolérant à l’autre varient… Mais dans la plupart des cas, la muqueuse qui compose l’intestin grêle se détériore ce qui, par conséquent, peut engendrer des carences nutritives. Le métabolisme devient alors incapable d’absorber le fer, l’acide folique et le calcium. C’est ensuite que les signes d’alerte peuvent changer d’un individu à l’autre. Ainsi, un adulte peut être atteint de diarrhées et subir une sévère perte de poids, souffrir d’infections buccales et ses os peuvent même gravement se fragiliser. Les femmes peuvent voir leurs menstruations se dérégler voire subir une fausse couche.

4. Une simple prise de sang peut mettre un terme au doute. Cependant, un individu peut avoir une forte sensibilité au gluten sans que cela soit détectable pour autant : les symptômes sont du même ordre que les intolérants mais nettement plus légers. Pour ces personnes aussi, un régime adapté s’impose.

5. Il n’existe aucun traitement à l’heure actuelle, mais une solution efficace : se soumettre à un régime bien adapté. Une fois chose faite, les symptômes digestifs disparaissent en deux à trois mois. Cependant les parois de l’intestin grêle, utiles à l’absorption des éléments nutritifs, retrouvent leur état normal au bout d’un an ou deux seulement.

Tags:
nutritionVatican
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