Recevez la newsletter d'Aleteia chaque jour!
Et si vous receviez de bonnes nouvelles chaque matin ? Inscrivez-vous à la newsletter d'Aleteia !
Je m'inscris!
Aleteia

Donnez un an au service des Enfants du Mékong !

Enfants du Mékong
Partager

Vous avez envie de consacrer une année de votre vie pour une œuvre utile ? Enfants du Mékong recrute 65 volontaires pour des missions au service des plus pauvres.

On les appelle les « bambous » des jeunes qui décident de tout plaquer à la fin de leurs études pour se consacrer pendant treize mois à l’oeuvre d’Enfants du Mékong (EDM). Cette année, l’association recherche des profils de jeunes qui partent seuls, les postes « couples » et « familles » étant déjà pourvus. Le profil-type : un étudiant qui commence sa recherche d’emploi ou un jeune professionnel à la recherche d’une coupure qui fasse sens dans sa carrière. Ils ont une moyenne d’âge de 26 ans et 60% sont des femmes. Ils partent pour l’un de ces sept pays : Thaïlande, Cambodge, Birmanie, Laos,  Philippines, Vietnam ou Chine. L’état d’esprit demandé : être prêt à apprendre des plus pauvres, vouloir donner du sens à une année de césure et avoir le désir de rendre ce que l’on a reçu.

Une mission indispensable

Guillaume d’Aboville, directeur général adjoint d’EDM, explique que le travail de ces jeunes gens idéalistes portant tongs, T-shirt et sourire radieux est irremplaçable. « C’est une mission sérieuse ! », avertit-il. Chaque mission coûte 8 000€ en un an, donc pas question de partir en vacances. Mais l’association ne peut pas se passer de l’énergie et de l’expertise des « bambous ». « Ils sont nos yeux et nos oreilles sur place », détaille M. d’Aboville. Ils doivent vérifier que l’argent aille bien là où c’est nécessaire, évaluer les besoins sur place, visiter les « filleuls » scolarisés grâce aux dons d’EDM… Certains bambous se voient fixer une mission de coordinateur de projet de développement type construction d’un puits ou d’une école. Enfin, ils peuvent aussi être affectés à un centre de soutien scolaire et universitaire qu’ils doivent gérer.
 

Pas de diplôme ? Pas de problème !

Au regard de la diversité des missions demandées et des responsabilités qui lui sont associées, on voit que les bambous devraient être multidiplômés pour accomplir leurs missions selon les normes françaises. Mais l’expérience prouve qu’une fois « dans le bain », ils se débrouillent en apprenant sur le tas. Tous les profils existent, du fleuriste au polytechnicien et ce n’est pas forcément ce dernier qui s’en sort le mieux.

Pour 40% des volontaires, cette année est d’ailleurs un tournant dans leur carrière, estime-t-on à EDM. La mission permet de découvrir de nouveaux centres d’intérêts, de nouveaux talents.

Le retour au pays

Une année de bambou ne dépare pas un curriculum vitæ, les vertus demandées en Asie aux côtés des filleuls scolarisées par EDM n’ont rien à envier aux stages de management les plus pointus : sens de la responsabilité, prises de décisions, prises de risque dans des contextes difficiles… Il y a une belle proportion de managers et de capitaine d’industrie parmi les anciens bambous !

Devenez candidat en postulant sur le site Internet d’EDM (Dossier + CV + lettre de motivation)
Renseignements auprès de Véronique Taÿ : vtay@enfantsdumekong.com