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Cuba (un peu plus) libre, merci François !

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Barack Obama remercie publiquement le pape François pour le rôle qu’il a joué dans la réconciliation américano-cubaine.

Les États-Unis et Cuba se rapprochent enfin après des décennies de Guerre froide. « Il y a une histoire compliquée entre les États-Unis et Cuba (…), mais l’heure est venue d’entamer un nouveau chapitre », a déclaré mercredi 17 décembre le président américain. De son côté, Raúl Castro s’est réjoui de cette avancée diplomatique historique, mais a souligné que la question clé de l’embargo n’était pas encore réglée.
 

Obama remercie le pape François

Lors de son allocution télévisée de mercredi, Barack Obama a tenu à « remercier le pape François, dont l’exemple moral montre le monde tel qu’il devrait être, plutôt que de se contenter de ce qu’il est ». De son côté, le secrétaire d’État du Vatican, Pietro Parolin, a révélé que les représentants des États-Unis et de Cuba s’étaient rencontrés en octobre pour évoquer le rétablissement des relations diplomatiques. Mgr Parolin précise dans sa déclaration : « Le Saint-Père tient à exprimer ses chaleureuses félicitations pour cette décision historique prise par les gouvernements des États-Unis d’Amérique et de Cuba d’établir des relations diplomatiques, avec l’intention de surmonter, dans l’intérêt des citoyens des deux pays, les difficultés qui ont marqué l’histoire récente ».

Cette réussite diplomatique confirme le poids repris par le Vatican dans le jeu des relations internationales. Après les prises de positions très fortes – mais incomprises – du pape François contre une intervention en Syrie, la présente réconciliation entre deux pays ennemis est une victoire sans nuage, qui serait parachevée par la levée de l’embargo américain…si le Congrès y consent, ce qui est loin d’être gagné…
 

Un pasteur, pas un politique

Le pape François ne se présente pas comme un politique « mais comme un pasteur ». Les gestes fort qu’il avait posés, notamment en priant devant le mur de séparation entre les Territoires palestiniens et Israël, n’avaient pas été accompagnés d’un discours politique tranché. De même, lorsque le Saint-Père avait invité les présidents israélien Shimon Peres et palestinien Mahmoud Abbas pour une prière au Vatican, il ne leur avait pas demandé de prendre de décision politique en faveur de la paix. Cette retenue, qui pourrait donner l’impression d’une certaine frilosité de la part du pape François, vient d’être démentie par le cas cubain. Dans ce cas précis, deux facteurs ont pu donner à l’intervention du pape François un poids tout particulier : il est hispanophone et a été éduqué par les jésuites. Tout comme… Fidel Castro !

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