Recevez la newsletter d'Aleteia chaque jour!
Démarrez la journée avec la newsletter d'Aleteia
Je m'abonne gratuitement !

Vous ne souhaitez pas faire de don ?

Voici cinq façons d'aider Aleteia:

  1. Prier pour notre équipe et le succès de notre mission
  2. Parler d'Aleteia dans votre paroisse
  3. Partager les articles d'Aleteia avec vos amis et votre famille
  4. Désactiver votre bloqueur de pub quand vous êtes sur Aleteia
  5. S'abonner à notre newsletter gratuite et la lire tous les jours

Je vous remercie!
L'équipe d'Aleteia

 

Souscrire

Aleteia

Père Vandenbeusch : Il priait le chapelet pour les malades au cœur de sa captivité

Corinne MERCIER/CIRIC & KTO TV
14 août 2011: Malade lors de la messe au cours de laquelle est donné le sacrement des malades, bas. Saint Pie X, sanctuaires de Lourdes (65), France.


Partager

Alors que l’Eglise fête Notre Dame de Lourdes et la Journée de prière pour les malades, le P. Vandenbeusch évoque l’importance de cette « prière du pauvre » pendant ses 7 semaines de captivité.

11/02/2014

C’est dans la « prière du pauvre », celle du chapelet, notamment pour les personnes malades, que le P. Georges Vandenbeusch affirme avoir retrouvé la force de prier quotidiennement lors de ses 7 semaines de captivité au Nigéria, du 14 novembre au 31 décembre 2013 (cf. Aleteia).
 
Un témoignage fort donné dans l’émission « Un cœur qui écoute » sur KTO, alors que l’Eglise fête, ce 11 février, Notre Dame de Lourdes et la Journée mondiale de prière pour les malades.
 
Le chapelet m’a peu à peu « ouvert la porte de l’Ecriture et de la Bible », confie ainsi le P. Vandenbeusch. « Moi qui croyais avoir la Bible dans le cœur, dans la tête, tout cela m’était retiré », affirme-t-il en évoquant sa difficulté à prier. « Petit à petit, cela m’a été redonné par cette “prière du pauvre”. J’ai inventé, j’ai un peu “customisé” le chapelet », explique-t-il.
 
Il commence par s’appuyer sur les mystères lumineux de Jean Paul II, puis décide de l’élargir à d’autres épisodes de la vie publique de Jésus, comme les guérisons. Il prie notamment pour les malades, ceux « qui sont enfermés dans leur corps et qui ne savent pas de quoi leur avenir va être fait », ceux « qui sont en attente d’un diagnostic, d’examens » et qui se demandent de quoi leur vie sera faite…
 
J’étais un peu comme eux, « enfermé », affirme-t-il, mais j’avais « cette chance de ne pas souffrir ». « Et donc je pensais à eux. Je sais que certains prient le chapelet. Cela a été vraiment une “prière du pauvre” ».
 
Une prière à Marie à qui l’on peut s’adresser avec « confiance et dévotion filiale, certains qu’elle nous assistera, qu’elle nous soutiendra et ne nous abandonnera pas », et que le pape François invite à découvrir dans son message pour la Journée mondiale du malade, à relire ici !

 

Newsletter
Recevez Aleteia chaque jour. Abonnez-vous
Aleteia vous offre cet espace pour commenter ses articles. Cet espace doit toujours demeurer en cohérence avec les valeurs d’Aleteia. Notre témoignage de chrétiens portera d’autant mieux que notre expression sera empreinte de bienveillance et de charité.
[Voir la Charte des commentaires]