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Idéologie du genre : une pétition adressée à Vincent Peillon

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Non, l'idéologie du genre n'est pas une rumeur ! Le collectif VigiGender lance http://www.pasunerumeur.com, pour adresser une pétition à Vincent Peillon.

Le Ministère de l’Education Nationale communique actuellement pour dénoncer une rumeur concernant l’enseignement de la « théorie du genre » à l’école. Si certains messages circulant entre parents d’élèves contiennent effectivement des informations erronées, excessives ou déformées, il n’en reste pas moins que le gouvernement agit actuellement pour installer doucement mais durablement l’idéologie du genre dans l’éducation des plus jeunes sous des prétextes comme « l’égalité entre garçons et filles » ou la « la lutte contre les stéréotypes ».

" L’idéologie du genre existe. Le gouvernement la met en place. Et nous n’en voulons pas, rappelle le collectif de parents et grands-parents VigiGender. Les enseignants instruisent, les parents éduquent. Soyons complémentaires pour le bien de nos enfants." Sur son site Internet, VigiGender partage d’ailleurs un document demandant aux enseignants, dans le cadre de l’ABCD de l’égalité, de s’évaluer sur leurs comportements en fonction du genre…

VigiGender réagit aégalement ux déclarations du ministre de l’Education Nationale et soutient les manifestations du 2 février à Paris et Lyon pour demander l’arrêt des expérimentations en cours. Il conteste fermement les déclarations et la présentation faites par Monsieur Peillon, Ministre de l’Education Nationale, au sujet de la présence de la « théorie » du genre dans des heures de cours, des manuels scolaires et des présentations donnés aux élèves de tous âges.

En déclarant que la « théorie » du genre n’est pas enseignée, afin de rassurer les parents d’élèves,  Monsieur Peillon joue en réalité sur les mots, car contrairement  à ses propres propos, il existe bien, de façon de plus en plus présente et organisée, des moments à l’Ecole où les enseignements sont basés sur le concept de genre, et cela sous l’égide du Ministère de l’Education Nationale.

Que cette pratique d’enseignement se fasse en dehors d’une présence effective du genre dans les programmes atteste simplement de la façon dont procèdent les tenants de cette idéologie, appuyés de facto par le Ministère, de façon à la diffuser, sous couvert d’ouverture d’esprit, avec des moyens proches d’un enseignement effectivement au programme, sans que son contenu ait été validé dans les programmes.

Car le genre est bien au fondement de ce qui est de plus en plus régulièrement présenté et transmis aux élèves à travers les différentes activités de l’Ecole, et cela de la maternelle au lycée. En effet :
– L’ABCD de l’égalité est bien fondé sur l’idéologie du genre, selon laquelle toutes les différences entre les hommes et les femmes sont une pure construction sociale, sans aucune influence du corps sexué. Pour cette idéologie, toute différence est donc vue comme une inégalité. La déconstruction des stéréotypes sexués visée par ce programme, qui revient à supprimer les différences garçons-filles dans les représentations des enfants pour « qu’ils ne soient pas conditionnés », consiste bien à diffuser un contenu en opposition avec l’anthropologie et en rupture avec l’enseignement historique de notre Education Nationale.
– Dans le cadre du programme « Ecole et Cinéma », le film Tomboy, qui a reçu un prix LGBT, est parfois diffusé aux enfants sans l’avis des parents, voire contre leur avis.
– Des associations LGBT viennent présenter les pratiques sexuelles avec parfois force détails aux collégiens et lycéens.
– Des enseignants font lire ou lisent aux enfants des livres comme « Jean a deux mamans », « Tango a deux papas » ou « Papa porte une robe »,
– Les manuels de SVT de 1ère L et ES ont introduit depuis 2011 le genre dans le chapitre ambigu du programme intitulé « Devenir femme ou homme ». Exemple du manuel Hachette : « Le sexe biologique nous identifie mâle ou femelle, mais ce n’est pas pour autant que nous pouvons nous qualifier de masculin ou de féminin », « Le contexte culturel a une influence majeure sur le comportement sexuel ».

Comment ne pas s’interroger, quand le syndicat d’enseignants SNUipp explique dans un communiqué de presse du 27 janvier dernier que « la complémentarité des sexes est un mythe » ?
Les parents, en tant que premiers éducateurs de leurs enfants, ont le droit d’être informés et de s’opposer à des enseignements qui nuisent à la construction de l’identité de leurs enfants, qui changent leur vision de l’homme et de la femme, qui blessent leur innocence, et qui, pour tous, en rajoutent, faisant contre son gré de l’Education Nationale l’alliée objective de nombre d’acteurs économiques qui, pour mieux transformer l’individu en consommateur, diffusent et aident à la diffusion d’une vision indifférenciée, voire matérialiste de l’individu.
 
Pétition à signer sur www.pasunerumeur.com

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