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Le pape François invité en Terre Sainte par Mahmoud Abbas

© POOL/CATHOLICPRESSPHOTO

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L’invitation que lui a adressée le président palestinien lors de sa visite au Vatican renforce l’hypothèse d’un voyage du Souverain pontife dans la région, où il est très attendu.

    « Le Pape, à diverses occasions, a manifesté son clair désir d'aller en Terre Sainte l'an prochain mais la date et le programme ne sont pas définis, ni encore annoncés. Donc les informations de source israélienne qui parlent de mars ne sont pas confirmées »
 
 C’est en ces termes que le père Federico Lombardi,  porte-parole du Saint-Siège, confirme d’un côté la possibilité d’un voyage du pape en Terre sainte dans les prochains mois, mais de l’autre dément les rumeurs selon lesquelles sa visite serait déjà prévue et fixée pour mars, comme anticipé  par plusieurs sources.
 
Comme le président israélien Shimon Peres au mois d’avril dernier, puis les évêques locaux et le roi de Jordanie, le président palestinien, Mahmoud Abbas, reçu ce jeudi matin 17 octobre, par le pape François, a lui aussi invité le Souverain pontife à se rendre en Terre Sainte.
 
Selon les médias israéliens, le Pape aurait fait part à son ami proche, le rabbin argentin Abraham Skorka, de son intention de se rendre en Israël et à Bethléem en Cisjordanie, en mars prochain. Mais c’est aussi ce que semblait dire l’évêque d’Aman et vicaire pour la Jordanie du patriarcat latin de Jérusalem, Mgr Maroun Lahham, au début du mois, lors d’un entretien avec l’agence catholique d’information italienne SIR (cf. Aleteia), où il ne cachait pas sa joie d’une telle éventualité.

« Il n’y a encore rien d’officiel mais le Pape devrait venir  en Terre Sainte entre mars et avril, pour le 50e anniversaire de la rencontre œcuménique entre le patriarche Athénagoras Ier et Paul V », avait-il confié au SIR, en ajoutant : « Ici, en Jordanie, tous les musulmans l’adorent, il a été invité par les plus importantes autorités » Des paroles qui, de façon significative, ont été aussitôt reprises sur le site du Patriarcat latin de Jérusalem.
 
Lors de sa visite au Vatican, jeudi matin, Mahmoud Abbas était accompagné d’une délégation de 13 personnes. Avec le pape puis avec le secrétaire du Saint-Siège pour les relations avec les Etats, Mgr Dominique Mamberti, il a pu discuter de la situation au Moyen Orient, en particulier du processus de négociations entre Israéliens et Palestiniens, gelé depuis trois ans, et de la crise syrienne, des situations qui demandent des « décisions courageuses de paix », et une volonté de « dialogue et réconciliation », avec le soutien de la communauté internationale.
 
Auparavant, comme il l’avait fait avec d’autres hôtes officiels, le pape François avait offert au président de l’Autorité palestinienne un stylo : « un stylo, a-t-il expliqué, parce que certainement vous allez avoir à signer tant de choses ». M. Abbas lui a alors répondu : « j’espère signer avec ce stylo l’accord de paix avec Israël ».
 
Durant les divers entretiens il a aussi été question des liens qui unissent le Saint-Siège et la Palestine,  et de la situation des communautés chrétiennes vivant dans les territoires palestiniens  et plus généralement dans la région, les deux parties convenant de l’importante contribution que ceux-ci apportent à la société tout entière.
 
Le pontificat de François suscite de grandes attentes en Palestine même. Une lettre ouverte avait été adressée en avril par la communauté palestinienne chrétienne des environs de Bethléem (Cisjordanie) contre une décision israélienne de bâtir un mur de sécurité qui va séparer Bethléem de la ville de Jérusalem au profit de colonies.

La commission bilatérale Saint-Siège / Palestine s'était réunie fin septembre, avec à son ordre du jour l'élaboration d'un accord global sur l'activité de l'Église, au sujet duquel le Saint-Siège a fait état jeudi de progrès.
En février 2013, pour la première fois, le Saint-Siège avait employé le terme d'État de Palestine, après la reconnaissance par l'ONU d'un nouveau statut pour la Palestine. (Lire l'article sur Jeuneafrique.com)
 
Mercredi prochain 23 octobre, ce sera au tour du premier ministre israélien Benyamin Netanyahu d’être reçu par le pape François.

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