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Jésus a-t-il vraiment existé ?

© Richard Kane - Fotolia.com
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La certitude historique de l’existence du Christ n’a jamais été sérieusement mise en question depuis 2000 ans.

Puis celui du païen Thallus (ou Thale), un historien/chroniqueur contemporain du Christ, cité par l’écrivain chrétien Jules l’Africain (en 220), qui parle de l’éclipse qui a eu lieu lors de la crucifixion du Christ.

Un autre témoignage vient d’un des rares documents historiques du 1er siècle à avoir été retrouvé : une lettre conservée au British Museum (manuscrit syriaque n°14658), qu’un certain Mara Bar-Serapion, syrien, alors en prison, adresse à son fils Sérapion, demandant à celui-ci de rechercher les voies de la sagesse. Après avoir cité les noms de Socrate et Pythagore, il cite celui du Christ (Christus) en lui disant : « … quel avantage les Juifs ont-ils gagné à exécuter leur roi sage ? Leur royaume fut anéanti peu après… ».

Le syrien confirme indirectement que Jésus était reconnu un homme sage et vertueux, considéré par beaucoup comme le roi d’Israël, qu’il fut mis à mort et qu’il a survécu dans les enseignements de ses disciples.

« Ces récits indépendants montrent qu’à des époques reculées même les adversaires du christianisme n’ont jamais douté que Jésus ait réellement existé », conclut aujourd’hui l’Encyclopediae Britannica, précisant que « ce n’est qu’à la fin du XVIIIe, au cours du XIXe, et au début du XXe siècle que l’historicité de Jésus a été pour la première fois, et pour des motifs insuffisants, contestée par divers écrivains ».

Au XVIIe, l’histoire est devenue une véritable science. C’est donc à ce moment-là que naissent (comme tant d’autres questions), les premières questions autour de l’existence de Jésus. Mais c’est aux siècles suivants que doutes et discussions seront vraiment soulevés, certains historiens extrémistes se mettant à développer des thèses selon lesquelles le personnage de Jésus n’était que le produit d’un mythe ou d’une mythologie.

Mais leurs thèses ont été démontées une à une par les historiens spécialisés, comme ce professeur d’histoire du christianisme à la Sorbonne, Charles Guignebert, en 1933, qui a dit à leur encontre : «  Les efforts, souvent érudits et ingénieux des mythologues n’ont gagné à leurs thèses aucun des savants indépendants et désintéressés que rien n’empêcherait de s’incliner devant un fait bien établi et dont l’adhésion aurait eu du sens. L’enthousiasme des incompétents ne compense pas cet échec. ».

Après les années 30, la question de l’historicité de Jésus marque une pause, puis connaît une nouvelle tentative de rebondissement dans les années 50, mais vite étouffée par les spécialistes du Nouveau Testament et du christianisme ancien qui ne retiendront aucune des hypothèses proposées.

Aujourd’hui 95% des historiens pensent que Jésus a existé. Ils sont unanimes : il y a beaucoup plus de preuves, de son existence, que de celles d’autres personnages historiques comme Jules César par exemple, né 100 ans avant lui !

 

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