
Les plages du Débarquement inscrites à l’Unesco
Les plages du Débarquement en Normandie et ainsi que les "châteaux cathares", dans le sud de la France, ont été inscrites ce 26 juillet au patrimoine mondial de l'Unesco.

Du 16 au 22 juillet 1942, près de 13 000 Juifs furent enfermés dans le Vélodrome d’Hiver, avant d’être déportés dans le cadre de la Shoah. Parmi eux, des enfants dont certains, comme Jacques Averbuch, ont survécu grâce à des actes de courage et de solidarité. À 96 ans, il raconte la rafle qui a bouleversé son enfance, son sauvetage par une famille catholique et son cheminement spirituel jusqu’à sa conversion au christianisme. Rencontre.

Dans le film "Les Enfants de la Résistance", c’est l’esprit d’enfance qui fait preuve de courage et de justice, là où les adultes se laissent gagner par la lassitude. La résistance n’est pas l’apanage des héros, rappelle l’écrivain Michel Cool, mais l’affaire de tous.

À quelques mois de son entrée au Panthéon, l’historien et résistant français Marc Bloch retrouve symboliquement un fragment de son passé : un ouvrage spolié par les nazis, consacré à la cathédrale d’Amiens, a été restitué ce 16 février à sa famille. Le parcours de ce livre, entre exil et mémoire, retrace l’histoire des milliers de biens volés sous l’Occupation.

Avec "Les Enfants de la Résistance", en salles ce 11 février, Christophe Barratier raconte la Seconde Guerre mondiale à hauteur d’enfant. Entre émotion, courage et esprit de résistance, le film rend hommage à ces héros de l’ombre et rappelle que, même dans les heures les plus sombres, le courage n’a pas d’âge.

À l’occasion de la sortie de son nouveau film "Les Enfants de la Résistance" ce 11 février, Christophe Barratier revient pour Aleteia sur l’adaptation cinématographique de cette bande dessinée à succès de Vincent Dugomier et Benoît Ers, publiée par Le Lombard. Entre transmission de la mémoire et défis du grand écran, le réalisateur confie sa passion pour cette période de l'histoire et raconte les coulisses de ce projet poignant.

Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate au Royaume-Uni, les scouts mettent tout de suite leurs nombreux talents au service du pays. Le badge "éleveur de lapins", spécialement créé pour l’occasion, reste une trace de ce passé où les scouts ont choisi d’être fidèles à leur promesse d’aider les autres en toutes circonstances.

Deux fragments minuscules mais précieux de la tapisserie de Bayeux, prélevés par un expert nazi en 1941, découverts en Allemagne, ont été restitués à la France le 14 janvier.

Adapté de la BD de Vincent Dugomier et Benoît Ers, Les Enfants de la Résistance de Christophe Barratier sortira au cinéma le 11 février 2026. Le film dont la bande-annonce a été dévoilée le 16 décembre réunira notamment sur le grand écran Artus et Gérard Jugnot.

Ce samedi 13 décembre, l’Église a donné aux fidèles cinquante nouveaux bienheureux, martyrs de l'apostolat, morts par haine de leur foi sous le régime nazi en 1944 et 1945. Présidée par le cardinal Jean-Claude Hollerich en présence de Mgr Laurent Ulrich et de plus de 40 évêques, la messe a réuni 2.500 personnes dans la cathédrale Notre-Dame de Paris. Une célébration empreinte d’une joie grave.

Ce samedi 13 décembre, l’Église a donné aux fidèles cinquante nouveaux bienheureux, martyrs de l'apostolat, morts par haine de leur foi sous le régime nazi en 1944 et 1945. Ils seront désormais célébrés le 5 mai de chaque année.

Notre-Dame de Paris accueille ce 13 décembre un événement d’une rare ampleur : la béatification de cinquante catholiques français morts en haine de la foi sous le régime nazi. Présidée par le cardinal Jean-Claude Hollerich, cette célébration est la plus grande béatification collective jamais organisée en France.

Ce 13 décembre, cinquante Français sont béatifiés à Notre-Dame de Paris comme martyrs, victimes de la persécution nazie contre la foi catholique. Parmi eux, le jeune Bernard Morizot, fusillé en 1945 lors d’une marche de la mort, à seulement 21 ans. Son neveu, Jean-Pierre Morizot, revient sur la figure lumineuse de ce garçon discret, aimé de tous, et dont le témoignage de foi au cœur de l’enfer nazi résonne encore aujourd’hui.

À l’occasion de la béatification de 50 Français victimes de la persécution nazie ce 13 décembre, Guillaume Zeller, auteur de "La baraque des prêtres : Dachau, 1938-1945" (Tallandier), revient sur ces figures missionnaires dotées d’un grand courage, dont notre époque ferait bien de s’inspirer.

Saint Etienne, Sainte Blandine, Sainte Cécile… Nombreux sont les martyrs des premiers siècles à être vénérés par les catholiques. Mais moins connus sont ces hommes et ces femmes ayant plus récemment connu le martyr sous le joug nazi, durant la Seconde Guerre mondiale. Cinquante d’entre eux, religieux et laïcs français, seront béatifiés le 13 décembre 2025 à Notre-Dame de Paris.

Samedi 13 décembre, 50 Français vont être béatifiés à Notre-Dame de Paris au titre de martyrs de l'apostolat, victimes de la persécution nazie envers la foi catholique. La messe sera présidée par le cardinal Jean-Claude Hollerich, archevêque de Luxembourg. Parmi eux figure Roger Vallée, un jeune séminariste mort en "martyr de la foi" à Mauthausen. (3/5)

Pourquoi fallut-il attendre 80 ans pour que la mémoire des martyrs catholiques français du nazisme soit honorée ? L’historien Jean Chaunu, spécialiste de l’histoire de la résistance chrétienne aux totalitarismes du XXe siècle, avance plusieurs explications, dont la principale est le primat donné à la résistance militaire sur la résistance spirituelle. Même certains chrétiens préférèrent cacher pudiquement l’héroïsme de leurs martyrs.

Samedi 13 décembre, 50 Français vont être béatifiés à Notre-Dame de Paris au titre de martyrs de l'apostolat, victimes de la persécution nazie envers la foi catholique. La messe sera présidée par le cardinal Jean-Claude Hollerich, archevêque de Luxembourg. Parmi eux figure Henri Marrannes, responsable jociste, qui prit la place d’un de ses collègues, père de deux enfants, au Service du Travail Obligatoire (STO) en Allemagne où il participa activement à l’Action Catholique et mourut sous la torture. (2/5)