
Les surnoms étonnants donnés aux papes
Le bon Pape, l’athlète de Dieu, le pape pèlerin … Voici quelques-uns des surnoms les plus surprenants attribués aux papes au fil de l’histoire.

Sous le pontificat de Pie VII, le cardinal Ercole Consalvi (1757-1824) fut l’homme clé des négociations du Concordat signé avec Napoléon, ainsi qu’un artisan du Congrès de Vienne, qui réorganisa l’Europe après la chute de l’Empire. Portrait.

Le père Yann Le Bras a reçu le 25 mai le prix de Lubac 2023 pour sa thèse sur "La démission et la révocation par le Pape des évêques français à l’occasion du concordat de 1801". Pour Aleteia, il compare le concordat et le traité conclu par le Saint-Siège avec le gouvernement chinois en 2018. Dans les deux cas, malgré une méfiance réciproque, l’Église avait intérêt à conclure un accord, sans céder sur le dogme, tout comme la France et la Chine. Dans les deux cas, des forces en présence avaient aussi intérêt à torpiller les traités.

Fait prisonnier durant cinq années par Napoléon, détenu à Fontainebleau où il est arrivé quasi-mourant en 1809, le pape Pie VII témoigna d’une personnalité bienveillante mais qui "ne lâchait rien". Auteur du “Pape prisonnier de l’Empereur” (Salvator), Serge Ceruti raconte comment sa popularité embarrassa ses geôliers.

L’historien Jean-Marc Ticchi fait paraître aux éditions du Cerf une biographie de référence sur le pape qui s’opposa à Napoléon, "Pie VII : un pape dans la tourmente". Il retrace dans cet entretien l’évolution des relations entre Pie VII et la France ainsi que leurs conséquences.

Le 15 juillet 1801, le Saint-Siège et le Consulat français signaient le Concordat, accord sur les relations entre la France et les États pontificaux concernant l’Église en France.

Le 24 mai est une date particulière dans l’histoire de la papauté. Elle marque en effet l’anniversaire du retour triomphal du pape Pie VII à Rome, après cinq d’emprisonnement… en France.




