
Le mot de la semaine : « théorie du genre »
Même ses plus grands défenseurs jurent qu'elle n'existe pas !

La ministre de l’Éducation nationale déclare vouloir rendre plus difficile l’ouverture des écoles indépendantes.

Comment rendre à l'école sa vocation de sanctuaire d'apprentissage, loin des pressions du monde ?

Najat Vadaud-Bellkacem s’obstine : "La réforme du collège s’appliquera". Pourtant, cette épine dans le pied du gouvernement s’enfonce inexorablement.

La rentrée scolaire se poursuit dans un climat électrique. La ministre persiste à imposer sa réforme en dépit de l'exaspération croissante des parents. Chez les professeurs le découragement pointe.

Malgré une annonce retentissante, les nouveaux cours d'"enseignement moral et civique" ne devraient pas beaucoup bousculer les programmes scolaires. En tout cas, pas à la hauteur des enjeux.

Une fois de plus, les lycéens et lycéennes les plus méritants ont de quoi s'inquiéter. Après avoir tenté de supprimer la bourse au mérite, le ministère de l'Éducation nationale veut diviser son montant par deux.

La réforme des programmes scolaires est la cible non seulement d’adversaires politiques mais d’intellectuels de tous bords. Et la défense crispée et pleine de « boulettes » de Najat Vallaud-Belkacem en fait un boulet pour les socialistes.

Madeleine Bazin de Jessey, secrétaire nationale de l’UMP aux Programmes de formation, dénonce la réforme du collège entamée par Najat Vallaud-Belkacem.

Comme son prédécesseur, Vincent Peillon, la ministre de l’Éducation nationale pense que l’école est faite pour inculquer la mystique laïque dans un « parcours éducatif citoyen ». Et pas question de broncher !

Le nouveau gouvernement est un pied-de-nez à tous ceux qui croient encore que la politique est au service des hommes…On ne lui prédit pas un long avenir mais, une fois le pouvoir perdu, restent les dégâts !

La durée minimale de travail hebdomadaire est portée à 24 heures. Avec quelles conséquences sur l'emploi et les familles ?




