
73 millions d’avortements dans le monde chaque année
L’OMS vient de publier une étude qui recense le nombre d’avortements dans le monde. Mais pour l’organisation, trop d’obstacles s’opposent encore aux interruptions volontaires de grossesse.

Interviewé le 11 septembre dans l'émission le Quotidien sur TMC, Bertrand de Rochambeau, médecin et président du SYNGOF, le syndicat des gynécologues, s’est exprimé sur son refus personnel de pratiquer l'IVG. Une déclaration qui a aussitôt fait le buzz dans les médias et vivement critiquée par la ministre des Solidarités et de la Santé et la Secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes.

Régulièrement, la clause des consciences des médecins refusant de pratiquer des avortements est remise en cause. L’urgence médicale est-elle l’avortement partout ou le développement des alternatives ?

En réaction aux propos de la sénatrice Nadine Grelet-Certenais contre la clause de conscience que les médecins peuvent invoquer pour refuser de pratiquer une interruption volontaire de grossesse (IVG), le syndicat des gynécologues et obstétriciens de France (Syngof) a rappelé l'importance de garantir la liberté qu'ont les médecins de refuser d'effectuer des avortements.

En décembre dernier, le Conseil d’État a refusé d’admettre le pourvoi formé par un pharmacien de Gironde, suspendu pour avoir refusé de délivrer des stérilets dans son officine. La question de l’objection de conscience, reconnue à tous les professionnels de santé à l’exception des pharmaciens, est aujourd’hui portée devant la Cour européenne des droits de l’homme.

En Italie, pays à forte tradition catholique, 70% des médecins refusent de pratiquer des l’IVG en faisant jouer leur clause de conscience.

Une polémique met en émoi le monde des apothicaires. Que dissimule-t-elle ?

L’annonce d’une consultation des pharmaciens sur l’introduction d’une telle clause dans le nouveau code de déontologie a suscité une levée de boucliers quasi générale.

Quatorze maires anti-mariage gay saisissent ce lundi la Cour européenne des droits de l'Homme. Ils estiment que le Conseil constitutionnel, en leur refusant la «clause de conscience», a «violé leur droit à un procès équitable».




