Recevez la newsletter d'Aleteia chaque jour!
Chaque jour, du beau, du bon et du vrai avec la newsletter d'Aleteia!
Je m'abonne gratuitement!

Vous ne souhaitez pas faire de don ?

Voici cinq façons d'aider Aleteia:

  1. Prier pour notre équipe et le succès de notre mission
  2. Parler d'Aleteia dans votre paroisse
  3. Partager les articles d'Aleteia avec vos amis et votre famille
  4. Désactiver votre bloqueur de pub quand vous êtes sur Aleteia
  5. S'abonner à notre newsletter gratuite et la lire tous les jours

Je vous remercie!
L'équipe d'Aleteia

 

Souscrire

1/9
Le mariage de l'archiduc Charles François Joseph de Habsbourg-Lorraine (24 ans) avec la princesse Zita de Bourbon-Parme (19 ans) le 21 octobre 1911 au château de Schwarzau am Steinfeld en Basse-Autriche.

2/9
Le jour précédant leur mariage, Charles dit à Zita : « Maintenant, nous devons nous conduire l’un l’autre au ciel ». Pour marquer leur dévotion à la mère du Christ, avant de partir en voyage de noce, le couple effectue un pèlerinage au sanctuaire marial de Mariazell, consacré à Notre Dame Magna Mater Austriae (La Grande Vierge d’Autriche).
3/9
Charles et Zita se rappellent leur souhait de se « conduire l’un l’autre au ciel ». C’est pourquoi ils font graver une inscription spéciale à l’intérieur de leurs alliances, écrite en latin : « Sub tuum praesidium confugimus, sancta Dei Genitrix » (« Sous ta protection, nous cherchons refuge, Sainte Mère de Dieu »).
4/9
L'Europe est au bord du gouffre. Charles devient l’héritier immédiat de l’empereur François-Joseph. Très hostile à cette guerre, il ne se dérobe pas et part combattre. Il ne craint pas d’aller souvent au front. Il parcourt les tranchées pour être près de tous, particulièrement de ceux qui souffrent. À la mort de François-Joseph le 21 novembre 1916, Charles devient empereur d’Autriche et roi de Hongrie.
5/9
Le jeune empereur comprend qu’une victoire par les armes est impossible. Il n’a dès lors qu’une idée : mettre fin à la guerre qui a déjà fait des millions de morts. Dans son Manifeste d’accession au trône, il déclare : « Je veux faire tout ce qui est en mon pouvoir pour mettre un terme, sans délai, aux horreurs et aux sacrifices de la guerre, et donner à mes peuples les bienfaits de la paix. »
6/9
En août 1917, après une sanglante bataille, il pleure à la vue de corps mutilés et défigurés. On l’entend alors murmurer : « Personne ne peut justifier cela devant Dieu. Je dois mettre fin à ce drame le plus vite possible. » Il fait deux tentatives pour négocier la paix, et il est le seul souverain ou chef d’État à soutenir le plan de paix proposé par le pape Benoît XV.
7/9
Zita s’intéresse aux responsabilités de son mari et n’hésite pas à exprimer des suggestions. Elle l’accompagne fréquemment dans ses déplacements et intervient dans les questions sociales. Charles et Zita se considèrent davantage comme une « équipe ».
8/9
BIENHEUREUX CHARLES D'AUTRICHE. PÈRE IMPLIQUÉ. Dernier empereur d’Autriche et roi de Hongrie, défenseur inlassable de la paix pendant la Première Guerre mondiale, le Bienheureux Charles forme également un couple rayonnant avec son épouse Zita. Mariés en 1911, ils élèvent huit enfants jusqu’à la mort prématurée de Charles, en 1922. Diriger un empire en pleine guerre implique d’infinies difficultés. Néanmoins, au milieu de la tempête, Charles n’oublie jamais l’importance de sa famille. Avec son épouse, il a à coeur l'éducation de ses huit enfants, sur les questions de foi en particulier. Il leur apprend personnellement leurs prières. "Nous devons nous conduire l'un l'autre au Ciel" dit-il à son épouse lors de leur mariage. C'est ainsi qu'il voyait aussi son rôle du père. Le conseil du Bienheureux Charles d'Autriche : Appliquez-vous à transmettre à vos enfants l'amour de Dieu. Confiez les à la Vierge Marie
9/9
Malgré l’humiliation de l’exil, Charles et Zita demeurent plus unis que jamais y compris lorsqu’ils doivent faire face à la pneumonie qui emporte Charles le 1er avril 1922 alors qu’il n’est âgé que de 34 ans.
Les dernières paroles de Charles à son épouse sont celles-ci : « Mon amour pour toi n’a pas de fin ». Il meurt le 1er avril 1922 en prononçant le nom de « Jésus » comme dernière parole. Pendant les 67 années restantes de sa vie, Zita, portera le deuil. Jusqu’à sa propre mort, elle ne cessera jamais de l’aimer.