Recevez la newsletter d'Aleteia chaque jour!
Démarrez la journée avec la newsletter d'Aleteia
Je m'abonne gratuitement !

Vous ne souhaitez pas faire de don ?

Voici cinq façons d'aider Aleteia:

  1. Prier pour notre équipe et le succès de notre mission
  2. Parler d'Aleteia dans votre paroisse
  3. Partager les articles d'Aleteia avec vos amis et votre famille
  4. Désactiver votre bloqueur de pub quand vous êtes sur Aleteia
  5. S'abonner à notre newsletter gratuite et la lire tous les jours

Je vous remercie!
L'équipe d'Aleteia

 

Souscrire

1/13

Olivia, 34 ans, et sa belle-mère Sophie.

Ce sont « leurs hommes », dixit, qui s’occupent des enfants ce dimanche, affirment les deux femmes avec un sourire. « Cela peut paraître un peu bizarre mais je viens ici pour représenter les hommes. Les pauvres ! On est en train de leur dire : “On n’a pas besoin de vous”. Je ne mets pas en doute le fait qu’un couple de femmes puisse bien s’occuper d’un enfant mais je souhaite que l’État n’essaie pas de désunir ce qui est le fondement d’une société et qu’il prenne soin de la cellule familiale », explique Sophie, architecte d’intérieur.  En parallèle, détaille-t-elle, sur le plan écologique, « la manipulation des embryons est une catastrophe. Cela n’a aucun sens. On n’est pas une quantité de cellules qu’on gère, on est un être humain. Et ce qui est terrible, c’est que cela va enrichir ceux qui sont déjà riches. Cela va devenir une marchandisation et un moyen de faire des sous ».
2/13

Perceval, 20 ans.

« Nous sommes ici parce qu’il y a des enfants qui peuvent naître sans père, et c’est impensable », affirme l’étudiant parisien. « Nous sommes inquiets pour l’avenir et c’est pour cela qu’on se motive à venir un dimanche après-midi et qu’on motive nos copains. Nous voulons montrer que nous sommes là et que nous ne comptons pas nous laisser marcher dessus. »
3/13

Alexis, 20 ans.

« On est là pour défendre la famille et en particulier la paternité », assure le jeune homme qui vient de Rennes. « À partir du moment où on estime qu’elle est un concept, il y a la question de l’équilibre de l’enfant. C’est une question qu’au fond tout le monde devrait se poser ».
4/13

Marc, avocat, et Alain, médecin.

« Je ne me fais pas d’illusion quant au passage de la loi », assure Marc, avocat. « Mais je tiens à témoigner aux générations futures que nous nous sommes mobilisés contre la naissance d’enfants sans père et contre la manipulation génétique ». Médecin exerçant à Troyes, Alain côtoie tous les jours des femmes qui élèvent seules leur enfant. « La différence néanmoins, c’est que même si le père est absent de la maison, les enfants le connaissent ! L’élargissement de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules n’est clairement pas en faveur d’une égalité des chances », déplore-t-il. « On ne mesure pas les effets que cela peut avoir et va avoir sur les enfants ».
5/13

Mohamed et Houria, 60 et 40 ans.

Lui est psychiatre et elle mère au foyer. « Nous sommes là pour dénoncer un droit qui va passer, ce droit à la PMA pour des personnes qui n’ont pas de problème d’infertilité et qui peuvent avoir des enfants normalement », affirme le couple qui est venu avec trois de ses enfants. « C’est un problème social. Personne n’a demandé son avis à l’enfant qui va naître. C’est une ligne rouge pour nous. La chose la plus importante, c’est la filiation et on la défendra jusqu'à la mort. Les trois religions monothéistes s’accordent là-dessus. C’est l’avenir de nos enfants dont il est question ici. Nous ne sommes pas inquiets mais nous défendons notre point de vue. Les autres ont le droit de penser autrement mais nous sommes dans le même bateau et nous allons essayer de le faire pencher dans notre sens. Et si nous n’y arrivons pas, au moins nous aurons essayé ».
6/13

André et Maryvonne, 72 et 68 ans.

Ils sont venus de Nancy pour manifester ce dimanche. Lui tient un grand drapeau dans la main. « C’est important d’être là ! », assurent-ils. « Que ce soit efficace, ça c’est autre chose. On est là pour dire qu’on n'est pas d’accord : pas de commerce d’enfants ! La GPA, c’est justement un commerce d’enfants. On fabrique des orphelins. On nous avait dit que cela n’arriverait jamais et pourtant on y est ».
7/13

Julie et Adrien, 36 et 38 ans.

Parents de trois enfants, Julie et Adrien travaillent en entreprise. Elle est directrice efficacité commerciale, lui est responsable grands comptes. « Nous sommes contre cette loi : ce n’est pas tellement pour la PMA – je pense que deux mamans peuvent réussir à élever des enfants – mais pour tout ce que cela signifie pour plus tard », explique Julie. « On est très loin de la nature. Le monde que l’on construit est complètement médicalisé. C’est inquiétant. Petit pas par petit pas, on construit une société éloignée du modèle qui nous semble bon. Nous ne sommes plus dans la Création mais dans la fabrication. On a l’impression d’être dans un monde qui n’est pas le nôtre. Il faut revenir au bon sens. Nous sommes venus avec nos enfants car ils sont directement impactés et c’est important qu’ils sentent cela ».
8/13

Domitille, 20 ans.

« Je ne suis pas d’accord avec les lois qui vont passer, avec le fait qu’on veuille considérer l’enfant comme un dû et un droit, alors que c’est le droit “de” l’enfant », assure la jeune étudiante en économie qui a choisi de revêtir la tenue de Marianne pour la manifestation. « Il va y avoir des conséquences incroyables, on va vers l’eugénisme. J’espère que cela va changer quelque chose. On a besoin de s’investir pour montrer que nous ne sommes pas d’accord. Nous sommes venues en groupe car il y a un vrai symbole derrière les Marianne : c’est le peuple, la France, la liberté. Nous représentons notre pays ».
9/13

Jean-Manuel, 53 ans.

« Nous avions participé à la Manif pour tous », se souvient ce kinésithérapeute qui habite à Sète. « Aujourd’hui on essaie de protester contre la disparition des pères. Il y a un basculement anthropologique, une espèce d’aberration qui nous fait croire qu’on peut être né de deux mères. C’était déjà en germe à la Manif pour tous. La suppression du père n’est qu’une suite logique. Tout le monde a un père et une mère et tout le monde a eu des rapports différents avec son père et sa mère. Une mère ne fera pas un bon père ».
10/13

Didier, 65 ans.

« Je suis contre toute manipulation du vivant et la PMA en fait partie », assure ce batteur à la retraite qui vient de Saint-Denis. « Le mariage pour tous a servi de tremplin pour habituer les gens à nier la nature humaine et à mettre à bas tout respect de la vie pour arriver au transhumanisme. C’est une suite logique qui mène à la toute-puissance à travers le transhumanisme. Cela ne changera pas tant qu’il n’y aura pas une culture qui se mettra en place et qui défendra la nature telle qu’elle est. C’est pour cela que je manifeste depuis plusieurs années ».
11/13

Camille et Jeanne, 22 ans.

« Nous sommes particulièrement touchées par la question de la PMA pour toutes », expliquent les deux jeunes femmes qui sont venues manifester ce dimanche. « Cela va créer de facto des orphelins de père ».
12/13

Bertrand.

« Je souhaite simplement un papa et une maman pour chaque enfant », assure ce père de famille. « On construit des modèles ahurissants, on croirait être dans un scénario de science-fiction », regrette-t-il. « Quelle qu’en soit l’issue, nous pourrons dire à nos petits-enfants que nous étions là. Tout ceci nous montre l’importance de se former et de comprendre le concept d’homme et de femme ».
13/13

Louis et Guillemette, 45 et 41 ans.

Lui est chef d’entreprise, elle professeur des écoles, et ils sont parents de sept enfants. « Nous considérons que c’est un droit fondamental pour un enfant d’avoir un père et une mère », affirme Louis. « Depuis 20 ans, on a vu la valorisation de la famille progressivement réduite et on s’était déjà mobilisé sur cela il y a 20 ans. Plus le temps passe, plus nous nous apercevons que ce n’est pas une évidence pour tout le monde. Les rôles des parents sont complémentaires. Il y a eu les États généraux de la bioéthique qui ont clairement exprimé une opposition à la PMA sans père, mais ils n’ont pas été écoutés. Si on n’est pas entendu, il faut descendre dans la rue, et c’est important que nos enfants en prennent conscience ».