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Église Saint-Nicolas-des-Champs (3e)

Quand vous entrez dans cette célèbre église du IIIe arrondissement de Paris, dans la chapelle du Sacré-Cœur, à gauche, se trouvent deux portraits côte à côte : celui de saint Claude La Colombière et de sainte Marguerite-Marie Alacoque.
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Église Saint-Nicolas-des-Champs (3e)

Pourquoi ces deux saints sont-ils associés ? Leurs destins se croisent en 1675 : le père La Colombière, prêtre de la Compagnie de Jésus, accompagne spirituellement Marguerite-Marie dans sa mission reçue : la dévotion au Sacré-Cœur.

Église Saint-Nicolas-des-Champs
254 rue Saint-Martin
75003 Paris
Métro : Art et Métiers
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L'ancienne prison du Temple (3e)

Sur l’enceinte d’une école maternelle, à l’angle de la rue Dupetit-Thouars et de la rue Gabriel-Vicaire, vous trouverez une plaque sur laquelle est dessiné le plan de l’ancienne forteresse qui fut le prieuré parisien de l’ordre des Templiers établi au XIIème. À la Révolution, Louis XVI et la famille royale y est enfermée. Lors d’une perquisition, le 20 avril 1793, on saisira un Sacré-Cœur avec l’Acte de Consécration de la France au Sacré-Cœur de Jésus signée par Marie-Antoinette.

Prison du Temple
Croisement de la rue Dupetit-Thouars et de la rue Gabriel Vicaire
75003 Paris
Métro : Temple
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Église Sainte-Élisabeth de Hongrie (3e)

C’est la reine Marie de Médicis qui pose la première pierre de l'église Sainte-Élisabeth en 1628. Sous la Révolution, elle devient l'église paroissiale du quartier du Temple en remplacement de l'église Sainte-Marie-du-Temple, détruite en 1797.
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Église Sainte-Élisabeth de Hongrie (3e)

C’est dans son déambulatoire que vous trouverez l’autel du Sacré-Cœur. Enfermé en 1792 à la Prison du Temple, Louis XVI promet dans son livre d’heures d’établir une fête solennelle en l’honneur du Sacré-Cœur. Les termes de son vœu sont ceux de sainte Marguerite-Marie : « Vous voyez, écrivait le roi, ô mon Dieu toutes les plaies qui déchirent mon cœur et la profondeur de l’abîme où je suis tombé… »

Église Sainte-Élisabeth de Hongrie
195 rue du Temple
75003 Paris
Métro : Temple
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L'ancien Couvent des Oiseaux

Durant la Révolution française, cette maison communément appelée "Les Oiseaux", située au croisement du boulevard des Invalides et de la rue de Sèvres, est une prison de la Terreur. Y sont enfermés les pensionnaires riches tentant ainsi d’échapper à la guillotine. En 1824, le domaine est acquis par la Congrégation de Notre-Dame. Il devient alors le couvent des Oiseaux où, avec l’approbation de Mgr de Quélen, archevêque de Paris, est fêté le mois du Sacré-Cœur, une dévotion qui s’est répandue ensuite dans toute la France.

Le couvent des Oiseaux
84 rue de Sèvres,
75007 Paris
Métro : Duroc
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Église Saint-Christophe-de-Javel (15e)

Dans la chapelle du Sacré-Cœur de cette église achevée en 1930, certains vitraux représentent des zouaves pontificaux de 1870, arborant un Sacré-Cœur. En effet, à la chute du Second Empire, en septembre 1870, les Italiens envahissent les États de l’Église, la France rapatrie les zouaves pontificaux qui prennent le nom de « Volontaires de l’Ouest ». Ils sont intégrés dans l’armée de la Loire. Le 8 décembre 1870, à Loigny (Eure et Loir), sous leur bannière du Sacré-Cœur brodée à Paray-le-Monial, le colonel Anathase de Charrette et le général Louis-Gaston de Sonis, sont grièvement blessés, de nombreux Zouaves pontificaux sont tués en combattant vaillamment contre les Prussiens.
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Les fanions du Sacré-Coeur

Il faut savoir que pendant la Première guerre mondiale, plus de douze millions de drapeaux et fanions français ornés du Sacré-Cœur sont portés par des soldats et des régiments jusqu’à l’interdiction par le gouvernement en 1917… jusqu’au le 16 juillet 1918, quand le général Foch demande la consécration des armées françaises et alliées au Sacré-Cœur. L’armistice est signée le 11 novembre 1918, en la fête de saint Martin.

Église Saint-Christophe-de-Javel
28 rue de la Convention
75015 Paris
Métro : Javel-André-Citroën
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Basilique du Sacré-Cœur (18e)

Le culte du Sacré-Cœur est célébré pour la première fois sur la colline de Montmartre par saint Jean-Eudes. En effet, un office de l’abbaye imprimé en 1670 célèbre la fête du Sacré-Cœur à la même date que les Eudistes, le 20 octobre. En juin 1689, la future sainte Marguerite-Marie Alacoque écrit : « Notre Seigneur veut se servir de la France pour réparer les amertumes et les outrages qui lui sont prodigués et Il demande l’érection d’un édifice à la gloire de son Divin Cœur… » En 1765, l’Église de France préconise la dévotion et l’office du Sacré-Cœur. Le 16 juin 1875 la première pierre de la basilique est posée.

Basilique du Sacré-Cœur
35 rue du Chevalier de la Barre
75018 Paris
Métro : Abbesses