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Saint François d'Assise reçut les stigmates du Christ en 1224. Il s'était retiré sur le mont Alverne, en Toscane (Italie). Alors qu'il se recueillait, il vit descendre du ciel un ange sous la forme d'un homme crucifié. Cinq rayons de lumière jaillirent de l'ange et frappèrent le saint au niveau du côté, des mains et des pieds. Des témoins affirment que saint François avaient de véritables clous enfoncés dans la chair, ce qui lui provoqua d'atroces douleurs jusqu'à sa mort.
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Sainte Catherine de Sienne est une mystique dominicaine qui a vécu au XIVe siècle, en Italie.
En 1347, elle reçoit les stigmates le jour de la Pentecôte. C'est à Raymond de Capoue, son confesseur, qu'elle confie ce secret en 1375. Personne n'a jamais vu ses stigmates car ils étaient, paraît-il, invisibles ! Elle aurait prié pour qu'ils restent cachés.
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Sainte Rita est une religieuse italienne, appartenant à l'ordre des Augustins. Elle a vécu à la fin du XIVe et au début du XVe siècle. Alors qu'elle assiste au prêche d'un franscicain, le père Jacques de la Marche, sur la Passion du Christ, elle en ressort bouleversée. De retour dans sa cellule, elle demande à Dieu de pouvoir ressentir les douleurs du Christ directement dans sa chair. Son souhait est exaucé : une épine du crucifix devant lequel elle se recueillait se détache et s'enfonce dans son front. Elle garda une plaie ouverte et douloureuse jusqu'à sa mort.
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Sainte Véronique Giuliani est une religieuse italienne née en 1660. Le 5 avril 1697, elle écrit dans son journal avoir reçu les stigmates aux mains, aux pieds et sur le côté. Jésus aurait également transpercé son cœur d'une flèche. "Je ressentis une grande douleur ; mais, dans la douleur elle-même, je me voyais, je me sentais toute transformée en Dieu".
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La bienheureuse Anna Katharina Emmerick est une religieuse augustine allemande, née en 1774. C'est à partir de 1799 qu'elle ressent les douleurs de la couronne d'épines, accompagnées d'écoulements de sang, qui auront lieu chaque vendredi. Puis surviennent des douleurs dans les mains et dans les pieds. Au début invisibles, les stigmates finiront par apparaître sur son corps. Une croix fera également son apparition sur sa poitrine ; celle-ci doublait de taille à la période de Noël. Plusieurs prêtres ainsi que des médecins vinrent vérifier la véracité de ces blessures. Un des docteurs du couvent essaya de les soigner sans jamais y parvenir.

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Le saint capucin italien Padre Pio commença à avoir des stigmates « visibles » au cours de l'année 1918. Après sa mort, les stigmates disparurent de son corps.
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La bienheureuse Elena Aiello, née en 1895, est une religieuse italienne. Elle a fondé la congrégation des Sœurs Minimes de la Passion du Christ. En mars 1928, le Christ lui apparait, l'invitant à participer à ses souffrances. C'est alors qu'elle sentit des douleurs autour de la tête et se mit à saigner. D'autres stigmates firent leur apparition un peu plus tard, aux pieds et aux mains. Chaque vendredi, ses plaies saignaient abondamment comme le constatèrent différents témoins, notamment des médecins.
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Therese Neumann, née en 1898 en Bavière (Allemagne) est une mystique catholique. Elle aurait commencé à avoir des visions de la Passion du Christ au au cours du Vendredi saint de l'année 1925. C'est à ce moment là qu'elle reçut les premiers stigmates sur les mains et les pieds. En 1927, toujours au cours de la Semaine sainte, apparaissent des blessures au niveau de la tête. En 1928, à la même période, une blessure apparaît sur son épaule puis des traces de flagellation surviennent l'année suivante. Chaque Vendredi saint, au cours de ses extases, des larmes de sang coulaient sur son visage. Elle mourut en 1962 et des milliers de personnes vinrent la vénérer.
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Marthe Robin, née en 1902, est une mystique française, fondatrice des Foyers de Charité. C'est au cours du mois d'octobre 1930, alors qu'elle a des visions de la Passion du Christ, qu'elle entend le Seigneur s'adresser à elle et lui dire : "Marthe, veux-tu être comme moi ?". Dès lors, chaque vendredi, elle revit la Passion du Christ en recevant les stigmates à la tête, aux mains et aux pieds. Pendant plus de 50 ans, elle resta alitée dans son lit, sans manger et sans boire, se nourrissant uniquement d'hosties. Jusqu'à sa mort, elle accueillit des milliers de personnes dans sa chambre. Elle mourut le 6 février 1981 alors qu'elle revivait la Passion du Christ.
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Mère Yvonne-Aimée de Jésus (1901-1951), née Yvonne Beauvais, était une religieuse du couvent des Augustines de Malestroit dont elle devint la supérieure en 1935. Elle réforme et donne un fort rayonnement à sa communauté, développant les activités hospitalières. Promotrice de la dévotion au « Petit roi d’amour », elle eut un comportement héroïque durant la Seconde Guerre mondiale et fut décorée de la Légion d’Honneur. Parallèlement à son action temporelle, Mère Yvonne-Aimée de Jésus aurait été sujette à de nombreux phénomènes inexpliqués : bilocation, xénoglossie [la capacité à parler une langue étrangère que l'on n'a jamais apprise, ndlr], prophétie, et apparition des stigmates chaque vendredi.