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Bretagne : sainte Anne

Sainte Anne est l'épouse de saint Joachim, mère de la Vierge Marie, et donc la grand-mère de Jésus. En Bretagne, le culte de sainte Anne est lié à la première évangélisation de l'Armorique, aux VIIe et VIIIe siècles. Selon certaines hypothèses, "Ana" était le nom d'une divinité celtique vénérée auparavant dans ces régions, ce qui aurait favorisé l'extension du culte de la Mère de Marie. Le diocèse de Vannes fête Sainte Anne depuis le début du XVe siècle. Au XVIIe, sainte Anne se serait manifestée à un paysan nommé Yves Nicolazic, en 1623 puis à plusieurs reprises en 1624, près d'Auray, dans le village de Ker-Anna, en demandant la construction d’une chapelle. Aujourd’hui, le sanctuaire de sainte Anne d’Auray attire de nombreux pèlerins. Sont également honorés dans les huit pays historiques de Bretagne : saint Corentin en Cornouailles, saint Pol Aurélien à Léon, saint Tugdual à Trégor, saint Paterne à Vannes, saint Brieuc à saint Brieuc, saint Maclou à Saint-Malo, saint Samson à Dol et saint Melaine à Rennes.
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Lorraine : saint Nicolas

Originaire d’Asie Mineure, évêque de Myre au IVe siècle, il est surtout connu pour sa bonté envers les pauvres et les enfants. Il est particulièrement honoré en Lorraine en raison de la présence de ses reliques rapportées de Bari par le chevalier Aubert au IXe siècle et conservées à la Basilique St Nicolas de Port. Il est le saint patron de la Lorraine depuis le XVe siècle.
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Normandie : saint Michel

Les Normands ont choisi l’archange saint Michel comme saint protecteur. Bien leur en a pris : avec saint Gabriel et saint Raphaël, ils sont les chefs des anges, selon les termes de saint Paul (1ère Thessaloniciens 4-16). Selon la légende, il est apparu en 708 à Aubert, évêque d’Avranches, lui demandant de construire une chapelle en son nom sur le Mont Tombe, un rocher de granit au beau milieu d’une baie, à la frontière entre la Normandie et la Bretagne. La chapelle est consacrée en 709, s’est embellie au fil des siècles pour devenir le Mont Saint Michel.
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Champagne : saint Nicaise

Les Champenois rendent un hommage particulier à saint Nicaise, évêque martyr du Ve siècle. Lors des invasions Vandales en Champagne, alors que les habitants de Reims préféraient s’enfuir, saint Nicaise resta avec les vieillards et les handicapés. Il attendit les barbares sur le parvis de la cathédrale, cherchant à les persuader par la douceur, mais ses paroles restèrent vaines et il mourut en martyr en 407.
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Paris : sainte Geneviève et saint Denis

Depuis plus de 1500 ans, Paris est sous la protection de sainte Geneviève qui, par ses prières et son courage, sauva plusieurs fois la capitale de la famine et de la destruction. La première fois, en 451, elle jeûna et pria alors que les Huns menaçaient d’envahir Paris, et ses prières furent exaucées. Sainte Geneviève fut inhumée dans une basilique construite au sommet de l’actuelle montagne Sainte-Geneviève. La basilique se transforma rapidement en abbaye, et prit le nom de sainte Geneviève. Quant à saint Denis, il est le premier évêque de Paris, dont la légende raconte que décapité sous l’empereur Dèce (ou Valérien) au IIIe siècle, il porta sa tête de Montmartre jusqu’à Saint-Denis, sur le lieu même où la basilique fut érigée.
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Lyon : saints Blandine et Pothin, Martyrs de Lyon

Lyon est placée sous la protection de ses saints martyrs, persécutés en 177 sous l’empereur Marc-Aurèle. A cette époque, nombre de chrétiens de Lyon et de Vienne sont jetés en prison. Parmi eux, le premier évêque de Lyon, saint Pothin, et la petite esclave Blandine. On les livre à la haine de la population, on les torture pour les forcer à renier leur foi. Saint Pothin, âgé, succombe en prison. Sainte Blandine est jetée aux fauves. Son martyre frappa tous ceux qui le virent. "Après les fouets, les bêtes, le gril, elle fut mise dans un filet et livrée à un taureau. Plusieurs fois projetée en l'air par l'animal, elle n'avait plus le sentiment de ce qui se passait tant elle était prise par son espérance et son entretien avec le Christ », raconte saint Irénée.
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Provence : sainte Marie Madeleine

Marie Madeleine est, avec les douze apôtres et quelques autres femmes, disciple de Jésus. Elle est une des rares à se tenir au pied de la croix. Au matin de Pâques, elle reconnaît dans le jardinier le Christ ressuscité. Il lui demande d’annoncer à ses apôtres sa Résurrection, ce qui lui vaut le titre d’apôtre des apôtres. Selon la légende, peu de temps après, elle embarque avec son frère Lazare et sa sœur Marthe pour l’occident. Elle arrive aux Saintes-Maries-de-la-Mer et vient s’établir à la Sainte-Baume pour y passer les trente dernières années de sa vie. La grotte dans laquelle elle s’établit est devenu un grand lieu de pèlerinage.
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Alsace : sainte Odile

Enfant, Odile est rejetée par son père, en raison de son sexe (il voulait un garçon) et de sa cécité. Elle est élevée à l’abbaye de Baume-les-Dames, en Bourgogne. Là, elle reçoit le baptême à l’âge de 12 ans et recouvre la vue. Peu de temps après, elle revient en Alsace, auprès de ses parents, et reçoit le château de Hohenbourg. Elle y fonde un monastère où de nombreuses jeunes filles la rejoignent. Après la mort d'Odile en 720 et sa canonisation, l'abbaye de Hohenbourg, sur l'actuel mont Sainte-Odile, se développe et devient le principal pèlerinage alsacien. Sainte Odile a été déclarée sainte patronne de l'Alsace par le pape Pie XII en 1946. Elle est invoquée pour les problèmes de vue.
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Auvergne : saint Austremoine

Premier évêque de Clermont au IIIe siècle, il serait, selon saint Grégoire de Tours, l'un des sept évêques envoyés par l'Église de Rome, pour évangéliser la Gaule. Animé d’un grand esprit missionnaire, il administra saintement l’Arverne, un des plus grands et les plus anciens diocèses de la Gaule.
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Bourgogne : saint André

Saint André, frère de saint Pierre, est un des apôtres du Christ. Après la Pentecôte, il alla prêcher autour de la Mer Noire. Il mourut crucifié sur une croix en forme de X, ce qui a donné le nom de croix de Saint-André. C’est Jean sans Peur, duc de Bourgogne de 1404 à 1419, qui choisit de placer la Bourgogne sous le patronage de saint André.
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Franche-Comté : Saint Ferréol et saint Ferjeux de Besançon

Saint Férréol, prêtre, et saint Ferjeux, diacre, auraient été deux frères envoyés pour évangéliser la région de Besançon. Ils y restèrent une trentaine d'années, logés dans une grotte aux alentours de Vesontio (baptisée depuis quartier Saint-Ferjeux de Besançon). Ils sont tous deux martyrisés le 10 juin 212, et décapités sur ordre du gouverneur romain Claude, pour trouble à l'ordre public. Considérés comme les premiers évangélisateurs de la région séquane, la Basilique Saint-Ferjeux de Besançon construite au XIXe siècle sur l'emplacement de leur grotte, leur est dédiée.
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Orléanais et Berry : sainte Jeanne d’Arc et sainte Solange

Le centre de la France s’est placé sous la protection de nombreux saints. Nous citerons sainte Jeanne d’Arc pour l’Orléanais, celle qui délivra Orléans des Anglais le 8 mai 1429, renversant ainsi le cours de la Guerre de Cent Ans. Le Berry honore quant à lui sainte Solange, une bergère d’une grande beauté qui refusa les avances du comte de Poitiers pour se consacrer à Dieu. Il lui trancha la tête. La légende rapporte que la tête de Solange, bien que séparée du reste du corps, invoqua encore trois fois le saint Nom de Jésus.
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Limousin : saint Martial

Sans doute originaire d’Orient, saint Martial fut envoyé au IIIe siècle dans le Limousin par un pontife romain. Parvenu à Limoges, il fonda un centre chrétien et convertit un grand nombre d’habitants. Il devint évêque de Limoges et l’un des premiers missionnaires de la Gaule.
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Languedoc : Saint Guilhem

Comte de Toulouse, duc d'Aquitaine et proche de Charlemagne, il fut un preux chevalier pendant la guerre contre les sarrasins. Mais il délaissa la gloire militaire et les honneurs pour se faire moine. Il construisit un monastère à Gellone (diocèse de Lodève). Après sa mort le 28 mai 812, le couvent reçut le nom de Saint-Guilhem-du-Désert.
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Aquitaine : Saint Delphin

Delphin est le premier évêque de Bordeaux attesté avec certitude. Son épiscopat correspond à l’évangélisation du diocèse de Bordeaux, en même temps qu’une affirmation de la doctrine catholique. II préside le concile de Bordeaux de 384, au cours duquel sont réglées des questions de théologie et de discipline. C'est lui qui baptisa Paulin de Bordeaux, devenu par la suite évêque de Nole. Il est l’ami de saint Phébade d'Agen, grand défenseur de la foi catholique durant la crise arienne, et correspond régulièrement avec saint Ambroise de Milan. Dès sa mort en 404, il est considéré comme un des saints protecteurs de Bordeaux et de l'Aquitaine.
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Midi-Pyrénées : saint Saturnin

Toulouse et ses alentours vénèrent saint Saturnin, premier évêque de la Ville Rose. Saturnin mourut martyrisé en 250 pour avoir refusé de se plier à l’obligation qui était faite à tous les citoyens par l’empereur romain Dèce, de sacrifier aux dieux païens. On raconte qu’il aurait été jeté sur les marches du Capitole, le temple dédié à Jupiter, qui se trouvait à l’emplacement de l’actuelle place Esquirol. Attaché ensuite par les pieds à un taureau furieux, il fut traîné le long du cardo maximus (la rue Saint-Rome) jusqu’à la rue du Taur (taureau). Son corps aurait été lâché à l’endroit de l’actuelle église du Taur qui s’est appelée Notre-Dame de Saint-Sernin jusqu’au XVIe siècle, où il aurait été enterré en cachette.
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Nord : saint Vaast

Dans le Nord, mais plus particulièrement dans la région d’Arras, on honore saint Vaast, premier évêque de la ville au VIe siècle. Il est connu pour avoir enseigné le catéchisme au roi Clovis, puis est envoyé par saint Remi dans la région d’Arras pour évangéliser les habitants, ce qu’il fit pendant une quarantaine d’années.
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Anjou : saint Maurice

Saint Maurice, saint patron du diocèse d’Angers, faisait partie de la légion thébéenne : légion romaine établie au IIIe siècle à Thèbes, en Egypte, composée exclusivement de chrétiens. La légende raconte que lorsque l’empereur Maximien décida de persécuter les chrétiens, il ordonna à la légion thébéenne de les exécuter. Les soldats refusèrent, et furent tous massacrés.
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Picardie : saint Firmin

Fils d'un sénateur romain à Pampelune, converti au christianisme, Firmin aurait été baptisé par saint Saturnin, à Toulouse. Puis il fut ordonné prêtre et partit évangéliser la Gaule. Après être passé à Agen, en Auvergne, à Angers, à Beauvais où il subit la répression du préfet Valère, il atteignit enfin Amiens. Selon la tradition, le succès de ses prédications, qui incitèrent 3.000 personnes en trois jours à se convertir, lui valut d'être emprisonné dans le cachot de l’amphithéâtre transformé en forteresse, sur ordre du gouverneur Sebastianus qui le fit décapiter le 25 septembre 303.
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Poitou : saint Hilaire de Poitiers

Né dans une noble et riche famille païenne d'Aquitaine, ce jeune homme était doué pour les études, mais la question du sens de la vie le tourmentait. Il trouve le plein rassasiement de sa faim spirituelle dans l'Évangile de saint Jean. A trente ans, il demande le baptême. Il est élu évêque de Poitiers, rencontre saint Athanase d'Alexandrie, alors en exil en Gaule à cause de l'hérésie arienne. Combattant à son tour cette hérésie, il est exilé en Phrygie et découvre la théologie grecque. De retour en Gaule, il fait triompher à la fois l'orthodoxie et la paix religieuse. En accueillant saint Martin, pour fonder le monastère de Ligugé, il favorise l'instauration du monachisme en Gaule au IVe siècle.
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Corse : sainte Julie

Patronne de la Corse avec sainte Dévote, sainte Julie est une jeune carthaginoise du IVe ou Ve siècle, qu'un marchand d'esclaves allait vendre en Gaule. Mais elle fut volée dans un port de Corse, comme une vulgaire marchandise, où le bateau relâchait. Elle demeura dans l'île, mais fidèle à sa foi, elle refusa de sacrifier aux divinités païennes et mourut martyr.