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Britton Rivière, Daniel dans la fosse aux lions, 1892, coll. privée © Manchester City Art Gallery. Le lion : animal connu pour sa force, le lion est une figure ambivalente. Il est combattu par Samson ou par David, et associé aux ennemis dans l’épisode de Daniel dans la fosse aux lions qui symbolise « le juif délivré des païens par Dieu ». Or, il peut aussi être comparé à Dieu « Je serai comme un lion pour Ephraïm, Comme un lionceau pour la maison de Juda » (Os. 5,14) ou « Le lion rugit : qui ne serait effrayé ? Le Seigneur, l'Eternel, parle: qui ne prophétiserait ? » (Am. 3,8). C'est l'un des quatre Vivants de la vision d'Ezéchiel, symbole de l’évangéliste Marc.
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Pieter Lastman, Jonas et la baleine, 1621, huile sur toile, Düsseldorf, Stiftung Museum Kunstpalast © Düsseldorf, Stiftung Museum Kunstpalast. Le poisson : symbole des premiers chrétiens, le poisson vient du nom grec ichtus dont les initiales signifient « Iésous CHristos THéou Uios Sôtêr », soit « Jésus Christ, Fils de Dieu, Sauveur ». Symbole de fécondité et de multitude, le poisson apparaît dans la Bible dès le récit de la création. Il reçoit alors une bénédiction particulière « Dieu les bénit, en disant: Soyez féconds, multipliez, et remplissez les eaux des mers » (Gn. 1,22). Exemple de salut, le poisson tient un rôle important dans l’histoire du jeune Tobie. Ce dernier extrait d’un poisson du fiel afin de purifier son épouse Sarah. Dans le Nouveau Testament, le poisson apparaît à plusieurs reprises comme symbole d’abondance, lors de la pêche miraculeuse et au cours de la multiplication des cinq pains et des deux poissons. La baleine : alors qu’il devait annoncer aux habitants de Ninive que leur ville allait être détruite, Jonas fuit et fut englouti trois jours et trois nuits par une baleine (Jon. 2), en réalité « un gros poisson ». La baleine est associée à la mort et à la résurrection, en préfiguration du Christ « Car, comme Jonas fut dans le ventre du cétacé trois jours et trois nuits, ainsi le fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre. » (Mt. 12,40).

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Michel-Ange, Le serpent d’Airain, 1508-1512, Musées du Vatican, chapelle Sixtine © The York Project. Le serpent : « Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l'Eternel Dieu avait faits. » (Gn. 3,1) Animal mauvais, associé à la tentation, le serpent est maudit dès la genèse, condamné « à marcher sur le ventre et à manger de la poussière » (Gn, 3, 14). Le serpent apparaît de nouveau dans le livre de l’Exode lors de la transformation du bâton de Moïse et dans le livre des Nombres avec l’épisode du serpent d’Airain. Dans le Nouveau Testament, le Christ se compare au serpent de Moïse dressé sur la colline (Jean, 3, 14) : « Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut, de même, que le Fils de l'homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle ».
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D’après Pablo Picasso, Colombe au rameau, lithographie en couleurs © DR. La colombe : À la fin du déluge, la colombe, symbole de paix et d’espérance, rapporte à Noé un rameau d’olivier (Gn. 8,8-12). La colombe est aussi la manifestation de l’Esprit saint lors du baptême du Christ (Luc 3, 21-22) : « Tout le peuple se faisant baptiser, Jésus fut aussi baptisé ; et, pendant qu'il priait, le ciel s'ouvrit, et le Saint-Esprit descendit sur lui sous une forme corporelle, comme une colombe. »
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Van Eyck, L’Adoration de l’Agneau mystique (détail), 1432, Gand, cathédrale Saint-Bavon © Jan van Eyck [Public domain], via Wikimedia Commons. L’agneau : doux et innocent, l’agneau est souvent associé au sacrifice dans l’Ancien Testament. Dans le livre de l’Exode, son sang apposé sur les portes des hébreux protège les nouveaux nés de l’ange exterminateur : « Parlez ainsi à toute la communauté d’Israël : le dix de ce mois, que l’on prenne un agneau par famille, un agneau par maison. » (Ex 12, 3). Dans le Nouveau Testament, « l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde » est bien sûr le Christ qui devient le nouvel agneau pascal, l’agneau vainqueur du mal.
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Gérard Jollain, The plague of frogs, gravure publiée pour « La Saincte Bible, Contenant le Vieil and la Nouveau Testament […] », 1670 © Wikimedia Commons. La grenouille : après les eaux du fleuve devenues sang, l’invasion des grenouilles qui « tombèrent et recouvrirent l'Égypte » (Ex. 8, 1-25) est la seconde plaie d’Égypte. D’autres animaux suivront : les moustiques, les taons, les sauterelles… La grenouille est un fléau, c’est un animal impur. Elle apparaît à nouveau dans le récit de l’Apocalypse (Ap. 16,13) : « Et je vis sortir de la bouche du dragon, et de la bouche de la bête, et de la bouche du faux prophète, trois esprits impurs, semblables à des grenouilles. »
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Nicolas Poussin, L’Adoration du veau d’or, huile sur toile, 1633-1634, Londres, National Gallery © The York Project. Le taureau : symbole de virilité, de richesse et de force, le taureau est un animal sacrificiel : « Alors tu te plairas aux sacrifices de justice holocauste et totale oblation, alors on offrira de jeunes taureaux sur ton autel. » (Ps. 51,21). Il est aussi un symbole d’idolâtrie dans l’épisode du veau d’or, adoré par le peuple désespéré d’attendre Moïse. C’est l’un des quatre Vivants de la vision d'Ézéchiel, « Le premier être vivant est semblable à un lion, le second être vivant est semblable à un veau » (Ap. 4,7), symbole de l’évangéliste Luc.
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Rembrandt, L’ânesse de Balaam, huile sur panneau, 1626, Paris, musée Cognacq-Jay © Mbzt. L’âne : Alors que les grands de ce monde se déplaçaient à cheval, le Christ choisit d'entrer dans Jérusalem à dos d’âne pour la fête des Rameaux. La modestie de la monture rappelle que sa royauté n’est pas de ce monde. Si l’âne est placé traditionnellement à côté du bœuf dans la crèche, il n’en n’est rien selon les saintes Écritures. Il s’agit d’une tradition médiévale plus tardive rappelant que la venue du Christ s’adresse à toute la création. Enfin, un âne ou plus précisément une ânesse apparaît dans l’Ancien Testament. Balaam, chargé par son roi de maudire les israélites (Nb. 22-24) est stoppé par un ange. C’est alors que sa monture se met à parler et à lui reprocher sa dureté.
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Tétramorphe : l’aigle, livre de Kells, manuscrit, vers 800, Dublin, Bibliothèque de Trinity College © Trinity collège . L’aigle : Animal majestueux, l’aigle est tantôt comparé à Nabuchodonosor « Le grand aigle, aux grandes ailes, à l'envergure immense, couvert de plumes multicolores, vint au Liban et prit la cime du cèdre « (Ez. 17, 3), tantôt à Dieu lui même « Vous avez vu ce que j'ai fait à l'Egypte, et comment je vous ai portés sur des ailes d'aigle et amenés vers moi. » (Ex. 19,4). C'est l'un des quatre Vivants de la vision d'Ezéchiel, symbole de l’évangéliste Jean.