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Konrad Adenauer (1876-1967)
Né dans une famille catholique, il poursuit des études de droit avant de devenir maire de Cologne de 1917 à 1933. Alors que le nazisme monte en puissance, ce chrétien-démocrate est arrêté à plusieurs reprises en raison de son opposition au régime. Après la guerre, il participe activement à la création du parti chrétien démocrate (CDU). En 1949, il devient le premier chancelier de la République fédérale d‘Allemagne et le reste jusqu’en 1963. Il s’engage aussi bien au service de l’unification de l’Europe occidentale qu’en faveur de l’entente franco-allemande, deux causes qui lui semblent essentielles pour relever son propre pays et construire une paix durable. Il participe à la création de la CECA et signe en 1963 le Traité de l'Élysée avec le général de Gaulle, qui scelle la réconciliation franco-allemande.
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Joseph Beck (1887-1975)
Avocat de profession, ce Luxembourgeois, engagé au sein du Parti chrétien, ministre à différentes reprises, a également été chef du gouvernement dans son propre pays. Les deux guerres mondiales lui ouvrent les yeux sur l’impuissance d’un petit État face à des nations plus influentes. Cette expérience lui permet de prendre conscience de l’importance de l’internationalisme et de la nécessité pour les États de coopérer entre eux, tant politiquement qu’économiquement. Il est l’un des piliers de la création de l’Union économique Benelux entre la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg et participe avec enthousiasme à la création de la CECA.
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Jean Monnet (1888 – 1979)
Pendant la seconde guerre mondiale, il préside depuis Londres le comité de coordination, visant à mettre en commun les capacités de production de la France et du Royaume-Uni en vue de préparer et de coordonner l’effort d’armement. Au printemps 1950, au début de la guerre froide, afin de tendre la main vers l’Allemagne dans une période de grande instabilité et de lier les destins des deux principaux pays de l’Europe continentale face au bloc soviétique, Jean Monnet présente à Robert Schuman un projet de mise en commun du charbon et de l’acier, principales sources d'une possible industrie de guerre.
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Robert Schuman (1886 – 1963)
Né à Luxembourg, Robert Schuman est un homme d’État français. En novembre 1918 il entre au Parlement français comme député de la Moselle. Nommé secrétaire d'État pour les Réfugiés mars 1940, Robert Schuman est arrêté par la gestapo et mis au secret dans la prison de Metz. Président du Conseil (1947) puis ministre des Affaires étrangères (1948-1952), il est considéré comme le grand négociateur de tous les Traités majeurs à la fin de la dernière Guerre mondiale (Conseil de l’Europe, Traité de l'Atlantique Nord, CECA, etc.). De 1958 à 1960, il est le premier Président du Parlement européen.
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Alcide De Gasperi (1881 – 1954)
Comme beaucoup d’acteurs de la construction européenne, Alcide de Gasperi est de deux pays. Il a grandi dans l’actuelle province de Trente, alors autrichienne, qui ne fut attribuée à l’Italie qu’au lendemain des traités de paix de 1919. En 1946, lors de la proclamation de la République, il cumule les deux charges de chef du gouvernement (président du conseil des ministres) et de chef d'État, jusqu’à l’élection d’Enrico De Nicola. Alcide de Gasperi mène un gouvernement d'unité nationale, qui dure jusqu'aux élections générales de 1948. En mai 1950, il répond favorablement à l’appel de Schuman et donne son plein appui au projet de mise en commun du charbon et de l'acier. Selon lui, la place de l’Italie est dans la CECA. Il y voit un enjeu bénéfique pour son pays.
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Johan Willem Beyen (1897 – 1976)
Homme politique, homme d’affaires et banquier international, Johan Willem Beyen est aussi un homme d’État néerlandais qui a relancé le processus d’intégration européenne au milieu des années 1950 grâce à son « plan Beyen ». Ce dernier consistait en une union douanière et une coopération économique de grande ampleur au sein d’un marché commun européen. Les fondements de ce plan furent établis dans les traités de Rome en 1957 et constituent depuis lors les bases de l’Union européenne.
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Paul- Henri Spaak (1899 – 1972)
Homme politique belge, Paul-Henri Spaak avait formulé, pendant la Seconde Guerre mondiale, des propositions pour l’unification des pays du Benelux. Dès la fin du conflit, il milite en faveur de l’unification de l’Europe en soutenant la création de la CECA et l’établissement d’une communauté européenne de défense. Paul-Henri Spaak a également été l’une des figures marquantes du traité de Rome en 1957. En effet, lors de la conférence de Messine deux ans plus tôt, en 1955, il avait été nommé par les six États participants président du comité chargé de plancher sur ce traité.