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L’abbaye Sainte Madeleine du Barroux

À quelques kilomètres à l’Est d’Orange, entre Carpentras à Vaison-la-Romaine, au Barroux, des moines bénédictins sont venus s’installer en 1980. Les bâtiments blancs de leur abbaye, reconnue de droit pontifical, dominent des hectares de vignes. Non loin, les Bénédictines de Notre-Dame de l’Annonciation cultivent les vignes de leur propriété viticole de Font de Pertus.


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Le premier vignoble pontifical

Les Côtes du Ventoux sont établies sur un terroir de vieille tradition. Il remonte à l’époque gallo-romaine. Le pape Jean XXII, un Français, faisait d’ailleurs venir son vin de paille de Malaucène. C’est Clément V, élu avant lui en 1305 et résidant en Avignon qui y planta des vignes faisant ainsi de ce vignoble le premier vignoble pontifical (avant Châteauneuf-du-Pape).


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« Mon enfant, va travailler aujourd’hui à ma vigne » (Mt 21, 28)

À leur arrivée, les moines ont une vigne qu’ils font exploiter. Mais ils décident bien vite de s’en occuper eux-mêmes, devenant une des quatre communautés monastiques françaises à vivre de la viticulture.


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Fruit de la vigne et du travail des hommes

Pour les moines : « comme il l’a montré à Cana, Jésus aimait le bon vin au point d’en faire la veille de sa mort, avec le pain, l’une des espèces de l’Eucharistie. Les innombrables références à la vigne et au vin qui ponctuent la Bible prouvent assez qu’un bon vin est comme une prière de louange adressée à Dieu ».


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Rendre gloire à Dieu par un bon vin

En 2010-2011, les moines et les moniales décident de produire un vin de qualité. C’est dit : le vin des moines ne sera pas de la piquette ! Conseillés par Jean-Dominique Artaud, ancien chef de culture du domaine de la Janasse en Châteauneuf-du-Pape, ils veulent « porter leurs méthodes culturales au niveau d’exigence des plus grands vignobles en suivant avec souplesse les lignes fortes de l’agriculture de type biologique ».


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En 2012, plantation de la vigne

Les moines plantent des pieds de vigne en haute densité : 7500 pieds par hectare. Autre caractéristique du cahier des charges : ils les « palissent » sur des piquets de bois. Les plantes sont ainsi mieux exposées au soleil.


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Suivre l’exemple des vignerons de la montagne

Depuis 2003, les vignerons du Ventoux restaurent d’anciennes terrasses et les cultivent selon un cahier des charges unique en France. Les moines leur emboîtent le pas et, bénéficiant de leur expérience et de leurs conseils, commencent à construire des terrasses. Cultiver en altitude (350 mètres) permet de garder une relative fraîcheur, de mieux préserver les vignes des maladies et des nuisibles et d’assurer une meilleure aération.


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Aux petits soins

Il faut choisir un matériel approprié à cette culture de montagne. Par exemple, des tracteurs à chenilles sont adoptés pour éviter le compactage de la terre quand elles sont trempées par les pluies. « Notre travail correspond au double ou au triple du travail dans la plaine » explique le moine responsable de l’activité viticole. De fait, tout se fait pratiquement à la main : taille, ébourgeonnage, épamprage et vendanges en vert (pour éviter une surcharge de raisins), écimage (pour obtenir l’équilibre entre fruits et feuilles), effeuillage (pour aérer les grappes et empêcher ainsi la pourriture).


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« Toutes les œuvres du Seigneur, bénissez le Seigneur »

Ora et Labora (prie et travaille), tel est l’adage qui rythme la vie des moines bénédictins. En pleines journées de vendanges, il n’est pas possible de rentrer à l’église célébrer les offices liturgiques. C’est donc le long des vignes qu’ils s’assemblent pour chanter les louanges de Dieu.


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Changement de méthode

« Je me souviens avoir repris un de mes vieux frères, sourit le frère responsable. Il mettait toutes les grappes dans le cageot, même celles qui avaient des grains abîmés ». Aujourd’hui, un soin extrême est apporté à la vendange.


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L’abbaye retrouve son rôle de toujours : dynamiser une région

Au Moyen-Age, les moines défrichaient, irriguaient les terres, les mettaient en culture avec les paysans des alentours. Aujourd’hui, les moines et les vignerons travaillent ensemble, chacun apportant son expérience, ses idées, son labeur.


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Un tri… sélectif !

Grappe par grappe, les vendanges sont triées pour ne garder que les raisins d’excellente qualité. Les raisins sont ensuite acheminés à la coopérative de Beaumont-du-Ventoux où les moines ont un domaine particulier c’est-à-dire une cuve à part. Ils auraient pu avoir leur propre chai mais ont fait le choix d’œuvrer avec les vignerons du Ventoux à une œuvre commune.


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Les moyens du bord

Comme leur fondateur arrivé en mobylette dans le Vaucluse le 24 août 1970, les moines circulent toujours en vélomoteur, bien pratique pour rejoindre toutes les parcelles.


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Le coffret de Via Caritatis : une idée cadeau pour Noël

Le coffret de Via Caritatis contient 5 bouteilles. Les quatre premières sont issues de l’assemblage des raisins des moines et des vignerons. La dernière, à l’étiquette blanche, contient un vin issu des meilleures parcelles des vignobles des deux monastères. Sur le couvercle de la caisse en bois, l’hymne à la charité de Saint Paul est gravé au feu.