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"Heureux les affligés, car ils seront consolés."
"Tu me demandes si je suis joyeux. Comment pourrais-je ne pas l’être ? Aussi longtemps que la foi m’en accordera la force, je resterai toujours joyeux. La tristesse devrait être bannie des cœurs catholiques. La douleur n’est pas la tristesse, qui est une maladie la pire de toute, car elle est presque toujours le fruit de l’athéisme. Mais le but pour lequel nous avons été créés nous montre que, même si la voie est semée de beaucoup d’épines, cette voie n’a rien de triste." (Lettre à sa sœur Luciana, 14 février 1925)
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