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La nécropole nationale et l'ossuaire de Douaumont


Située dans la commune de Fleury-devant-Douaumont, la nécropole nationale de Douaumont est un haut lieu de mémoire de la bataille de Verdun où reposent les restes de 130 000 soldats inconnus français et allemands. Le cimetière rassemble plus de 16 000 corps en tombes individuelles et un carré musulman comprenant 592 tombes. La construction de l'ossuaire débute au lendemain de l'Armistice, à l'initiative de Mgr Charles Ginisty, évêque de Verdun et du général Valantin, gouverneur de Verdun. Après avoir parcouru l’ancien champ de bataille, ils remarquent de nombreux ossements de soldats anonymes. Ils décident alors de donner à ces restes une sépulture décente où les familles pourraient venir se recueillir et prier.

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Nécropole nationale Notre-Dame de Lorette

À Ablain-Saint-Nazaire, sur le plateau où se trouvait avant la guerre une chapelle consacrée à Notre-Dame-de-Lorette, le petit cimetière — créé après la bataille de mai 1915 par les soldats français — sera choisi comme site pour l'aménagement d'une vaste nécropole où seront accueillies les dépouilles en provenance de plus de 150 cimetières des fronts de l’Artois, de Flandre, de l’Yser et du littoral belge. 20.000 corps identifiés y recevront une sépulture individuelle et les restes de près de 22.000 inconnus seront regroupés dans huit ossuaires. Sous l’impulsion de Monseigneur Julien, Évêque d’Arras, une basilique de style néo-byzantin est construite dans la nécropole. Face à elle, se dresse une tour-lanterne qui abrite l’un des ossuaires.
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Le monument des crapouillots

Ce monument érigé à la mémoire des 12 000 artilleurs français de tranchées, tombés de 1914 à 1918, se situe dans le jardin de mémoire aménagé au « Moulin de Laffaux ». Il reprend la forme de la torpille tiré par le crapouillot, ce mortier qui doit son nom à la courbe bien spéciale qu'empruntait son projectile et qui ressemblait au saut d'un crapaud. Inauguré le 24 septembre 1933, il sera à nouveau inauguré le 22 juin 1958 après avoir été endommagé par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale.
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Mémorial de Dormans

Construit de 1921 à 1931, le Mémorial de Dormans commémore les victoires de la Marne de 1914 et 1918. À l'intérieur de l'ossuaire, dans 130 cercueils, reposent les restes mortels de 1 332 soldats français de 1914-1918, dont 11 seulement sont identifiés. À l’intérieur, la chapelle est entièrement dédiée à la gloire "des soldats, de l'armée et de la patrie". Le vitrail du chœur représente d’ailleurs le Christ accueillant un soldat symbolisant tous les morts de la Grande Guerre. Celui-ci est présenté par Jeanne d'Arc et Saint Michel. Depuis 1993, tous les ans, lors de la commémoration du 11 novembre, une cérémonie officielle se déroule à l'ossuaire pour le dépôt, par un officier supérieur délégué de l’Élysée, d'une gerbe offerte par le Président de la République.
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Mémorial de Thiepval

Ce mémorial franco-britannique est un monument commémoratif situé à proximité du village de Thiepval, dans le département de la Somme. Commandé en 1923 par le gouvernement britannique, il se distingue par ses dimensions et sa monumentalité. L'arc du souvenir, d'une hauteur de 45 mètres, repose sur seize piliers. Il commémore le souvenir des 73 367 Britanniques tombés entre juillet 1915 et mars 1918 et qui n'ont pas reçu de sépultures. En contrebas du mémorial, face à la vallée, le cimetière franco-britannique héberge 300 tombes britanniques et 300 tombes françaises de soldats inconnus pour illustrer le sacrifice équivalent des deux nations.
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Mémorial de Cerny-en-Laonnois

La nécropole nationale Cerny-en-Laonnois a été érigée au cours de la Première Guerre mondiale afin de recueillir les corps des combattants tués lors des batailles du Chemin des Dames. Aménagée de 1919 à 1925 pour recevoir les corps exhumés des cimetières des communes voisines, il accueille aujourd'hui, sur 13 515 m2, 5 204 corps de soldats. Parmi eux se trouvent les corps de 54 soldats russes.
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Mémorial canadien de Vimy

Érigées au point culminant de la crête, là où les troupes canadiennes ont remporté la bataille de Vimy en avril 1917, les deux tours blanches du mémorial dominent la plaine de Lens. Hautes de 27 mètres, elles symbolisent l’union par delà l’Océan du Canada représenté par la feuille d’érable et de la France avec la fleur de lys. Il aura fallu onze ans pour les construire et sculpter sur place les quelque vingt statues qui l’ornent. La plus célèbre des statues, taillée dans un bloc de pierre de 30 tonnes, représente une femme affligée - la jeune nation canadienne - pleurant ses morts. Au total, plus de 60 000 Canadiens ont perdu la vie durant la Grande Guerre.
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Le mémorial américain de Montsec

Situé à une vingtaine de kilomètres du cimetière de Saint-Mihiel de Thiaucourt (Meurthe-et-Moselle), le monument américain de Montsec, élevé sur une colline à 270 mètres, domine le lac de Madine. Construit en 1930, ce mémorial commémore les offensives menées par l'armée américaine en 1918 pour réduire le saillant de St-Mihiel. Une grande allée mène à une rotonde à ciel ouvert composée de colonnes cannelées et doriques, supportant un entablement où les noms des communes apparaissent en alternance avec des couronnes de laurier. Placée au centre de la rotonde, une carte en bronze rappelle l'emplacement des fronts du saillant de Saint-Mihiel. Endommagé lors des combats de 1944, l'édifice est restauré quatre ans plus tard.
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Mémorial indien de Neuve-Chapelle - Richebourg

Le long de l’ancien Front, le Neuve-Chapelle Memorial est le seul lieu de mémoire qui rend hommage à l’engagement des soldats de l’armée des Indes durant la Première Guerre mondiale. Une liste égrène les 4 857 noms classés par unité des soldats portés disparus au combat. Fortement éprouvée par les combats de l’été 1914, la Force expéditionnaire britannique fait appel aux unités militaires déjà constituées de sa colonie des Indes. Les premiers renforts débarquent à Marseille en septembre 1914 et partent vers la Flandre. Engagés dans la bataille de Givenchy, en décembre 1914, ils souffrent des conditions de survie dans des tranchées précaires. En mars 1915, lors de la bataille de la crête d’Aubers, ils participent à la prise de Neuve-Chapelle où périssent plus de 4.000 d’entre eux.
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Mémorial sud-africain de Longueval

Le 15 juillet 1916, la 1ère brigade sud-africaine reçoit l’ordre de prendre le bois Delville, près du village de Longueval dans la Somme. C’est le premier grand engagement militaire national sud-africain sur le front occidental. Durant cinq nuits et six jours, les Sud-Africains luttent contre diverses unités du 4e corps d’armée allemand. Dans les années 1920, l’État sud-africain choisit ce bois pour honorer la mémoire des siens. Le mémorial national est inauguré le 10 octobre 1926. Le 11 novembre 1996, le musée sud-africain, situé à côté, est inauguré. Des bas-reliefs en bronze évoquent les batailles auxquelles ont participé les soldats et l'un d'eux illustre le retour des rares soldats rescapés du bois Delville.
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Le mémorial national australien de Villers-Bretonneux

Construit dans les années 1920, le « Villers-Bretonneux Military Cemetery » est un cimetière de regroupement du Commonwealth, qui rassemble les tombes de plusieurs cimetières des environs. Il contient aujourd’hui 2 142 stèles, dont 609 anonymes. La victoire majeure des Alliés et notamment des Australiens à Villers-Bretonneux, incite ces derniers à y ériger leur mémorial national après la guerre. Il est inauguré le 22 juillet 1938 par le roi Georges VI et le Président de la République française, Albert Lebrun. Dessiné par l’architecte Sir Edwin Lutyens, cet imposant monument est le dernier des grands mémoriaux de l’Empire britannique et du Commonwealth de la Première Guerre mondiale à être construit sur le front occidental.