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L’amitié humaine est le reflet de l’amitié divine

Il est essentiel d’enraciner nos relations amicales dans le Christ. Ce sont ces paroles de Jésus « Je vous appelle mes amis » (Jn 15:15) qui guident Newman dans sa façon de faire grandir l’amitié à l’image de l’amour du Christ envers chacun de nous. Newman exerce cette même amitié mystique du Christ pour ses proches au quotidien.
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L'amitié, c’est pénétrer le cœur de l’autre

Newman a ce don exceptionnel de savoir être à l’écoute de l’autre. Il sait pénétrer le cœur de tout homme à tel point que les masques tombent. Il sait être proche des gens simples, notamment de la population ouvrière de Birmingham dont il est le curé, qui contraste tant avec son milieu "naturel" des élites d’Oxford. Rendre visite, aider, échanger était sa façon "d’aimer d'amitié" le prochain. À sa mort, 20.000 personnes se presseront pour honorer l’ami qu’il était devenu pour tous — toutes classes et confessions confondues.
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L’amitié nous reconnecte à notre vraie nature

Newman puise dans l’amitié divine et humaine une force à toute épreuve. Que ce soit dans son contact avec son ami Froude ou avec sa sœur Mary et tant d’autres, il vit pleinement le don entier de soi à l’autre. Et une fois qu’il nous introduit dans ce secret qu'est son amitié pour le Christ, nous pouvons nous-même, par sa lecture, nous lier d'une amitié posthume avec lui. Newman a ce don d’attirer comme un aimant.
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L’amitié est fidèle à l’autre chaque jour

Pour le cardinal Newman, l’apôtre Jean est l’exemple de la charité mûre, de l’amour profond, contemplatif et sans trouble. Il est celui qui reçoit d’abord la faveur de l’amitié de son Sauveur, avant de recevoir la responsabilité de veiller sur sa mère... Newman n’entend pas qu’on comprenne l’amour comme quelque chose de théorique et de général. Il s’oppose à tous ceux qui parlent abondamment d’amour et négligent le prochain dans leur devoir de chaque jour. "Ceci n’est pas aimer les hommes, c’est (juste) parler d’amour".
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Nous sommes faits pour aimer

Dans ses homélies, Newman répète que nous sommes faits pour aimer. Il insiste sur le besoin d’apprendre à faire mûrir toutes les vertus en nous, dans la crainte et le tremblement, la vigilance et le repentir, car le Christ vient. "Soyons joyeux, pleins de gratitude, sans souci pour le futur, car Il est venu".
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L’amitié veut un respect pour l’autre dans la vérité

Pour vouloir ce que l’amitié veut, il faut respecter et aimer l’autre « hors des ombres et des images, dans la vérité ». Or, celui qui permet d’aimer en vérité, c’est le Christ, lui qui connaît mieux que nous celui qu’Il nous donne comme ami. Ceci n’est possible que lorsque nos relations avec les autres sont imprégnées de profond respect. Personne n’aime authentiquement une autre personne sans éprouver un profond respect à son égard.
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L’amitié est éprouvée à la lumière du regard du Christ

C’est ce que Newman écrit dans une lettre à son ami anglican John Keble. Viser l’âme de l’autre est une condition sine qua non d’une amitié qui dure. Non seulement pour éviter une fusion uniquement affective, mais pour ne jamais perdre de vue l’essentiel, par le regard que l’on pose sur l’ami à travers le regard du Christ. C’est à la lumière de ce regard que l’amitié est éprouvée, discernée, purifiée.
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L’amitié, c’est désirer le bien de l’autre

Pour Newman, l’amitié s’entretient par des gestes concrets : par des visites mais aussi par la correspondance. La sienne est spectaculaire : plus de 30.000 lettres ! En effet, Newman écrit jusqu’à dix lettres par jour. Inspiré par Aristote (qu’on appelle le philosophe de l’amitié) Newman montre dans sa correspondance ce qu’est l’art de cultiver l’amitié : prendre soin de l’autre et veiller à ce qu’il devienne meilleur que nous sommes. Aimer d’amitié, c’est désirer le bien de l’autre.
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L'amitié fait grandir mutuellement

L’amitié veut autre chose qu’une affectivité fusionnelle. Elle désire que l’ami grandisse. En 1832, Newman fait une croisière en Méditerranée en compagnie de son ami Froude. Celui-ci est touché d’une grave maladie dont il mourra un peu plus tard. Cet ami l’avait convaincu que l’amour exige dans toute sa pureté le détachement et le renoncement. C’est en ce sens que l’amitié « sert » à quelque chose : elle sert à faire grandir l’autre, tout en grandissant mutuellement.
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L’amitié s’enracine dans la fidélité

Quand on demande au cardinal Newman de fonder et de diriger l’Université Catholique de Dublin, après sa conversion au catholicisme dans les années 1850, il tient à assister à tous les cours et à toutes les leçons. Ce n’est pas pour intervenir, contrôler ou critiquer, mais pour être présent et montrer aux étudiants comme aux enseignants l’attention qu’il a pour eux et pour leur travail.