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Georges de La Tour, Le Songe de saint Joseph, vers 1642, Huile sur toile, 93 x 82,2 cm, Nantes, Musée des Beaux-Arts.
Maître de la lumière, Georges de La Tour a représenté Joseph en vieillard endormi, tenant sa tête de son bras droit accoudé à une table, un livre ouvert sur les genoux. Dans l’obscurité de la nuit, un ange dépourvu d’ailes, au visage resplendissant de lumière, vient lui conseiller de prendre Marie pour épouse et lui confier sa mission de père terrestre du Sauveur (Matthieu 1, 18-25).
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Raphaël, Le Mariage de la Vierge, 1504, Huile sur panneau de bois, 170 x 117 cm, Milan, Pinacothèque de Brera.
Le mariage de la Vierge est raconté dans le Protoévangile de Jacques. Devant le temple de Jérusalem se tiennent tous les prétendants de Marie, portant chacun une baguette. Seule celle de Joseph fleurit, signe que Dieu l’a choisi pour veiller sur elle et sur son Fils. Comme le note Dominique Ponnau, chez Raphaël, Joseph est le seul personnage représenté pieds-nus, pour mieux signifier son humilité devant le Mystère qui lui est confié.
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Federico Barocci dit Le Baroche, La Nativité, 1597, Huile sur toile, 134 x 105 cm, Madrid, Musée du Prado.
Dans cette toile si vivante, Le Baroche a représenté Marie en plein contemplation devant l’Enfant éveillé, rayonnant de la lumière divine. À la porte de l’étable, Joseph, si proche des bergers dans leur humble et pauvre humanité, accueille ceux qui se pressent pour entrer dans la demeure du Sauveur.
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Caravage, Le Repos pendant la fuite en Égypte, vers 1596-1597, Huile sur toile, 135,5 × 166,5 cm, Rome, Galerie Doria Pamphili.
Dans un paysage luxuriant se tiennent la Vierge Marie et l’Enfant endormis. Au centre de la composition, un ange lumineux joue du violon. Le drap dont il est vêtu semble suivre le mouvement de sa musique. À gauche, Joseph, les yeux fixés sur le personnage ailé, lui sert de lutrin. L’humble serviteur tient la partition d’une composition flamande du Cantique des cantiques et se fait « lutrin de l’Amour ».
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Nicolas Poussin, La Sainte Famille à l’escalier, 1648, Huile sur toile, 73,3 x 105,8 cm, Cleveland, The Cleveland Museum of Art.
Au pied d’un escalier, sous un ciel d’un bleu intense, parsemé de nuages, le petit Jean-Baptiste, sur les genoux de sa mère, tend à son cousin Jésus, dans les bras de sa Sainte Mère, une pomme, symbole du péché des hommes que vient porter l’Enfant. À droite de ce groupe de personnages, dans l’ombre, Saint Joseph, semble leur tourner le dos. Il dessine des plans, un instrument de mesure à ses pieds. Poussin le présente ainsi comme l’architecte du plan de Dieu, de ce Temple saint dans lequel se tient la Sainte Famille.
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José de Ribera, Le Christ parmi les docteurs, vers 1630, Huile sur toile, 129 x 175 cm, Vienne, Kunsthistoriches Museum.
Après l’avoir cherché pendant trois jours et trois nuits, Marie et Joseph retrouvent leur fils au Temple de Jérusalem, en pleine discussion avec les docteurs du Temple. Dans cette œuvre d’une grande expressivité, les parents de Jésus, dans l’ombre, à droite, écoutent avec humilité le jeune Jésus qui, le doigt levé vers le Ciel, enseigne les docteurs.
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Charles Le Brun, La Sainte Famille, dit Le Bénédicité, vers 1655, Huile sur toile, 138 x 89 cm, Paris, Musée du Louvre.
Cette toile d’une rayonnante simplicité nous donne à contempler la communion de la Sainte Famille, « trinité terrestre » comme reflet de la Trinité céleste. L’Enfant Jésus, revêtu d’un linge d’une blancheur éclatante – qui annonce le linceul –, enseigne à ses parents, d’un signe de ses doigts, le mystère de la Trinité, symbolisée par le triangle. Joseph, vers qui se tourne le regard de Jésus, l’écoute attentivement. Plusieurs éléments du tableau – l’angle de la table, l’équerre du charpentier, le rapport entre les trois figures – ont un aspect triangulaire, exaltant ainsi la Trinité.